Georges-Pierre Tonnelier

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May 10, 04:31 AM

La mendicité doit être interdite car contraire à la dignité humaine.

Toute personne humaine a le droit de vivre dans un logement décent, de recevoir à boire, à manger, de quoi se vêtir, se laver, etc...

Par conséquent, celles et ceux qui n'ont plus les moyens matériels ou moraux (dépression, alcoolisme, etc...) de vivre dignement doivent, dans leur propre intérêt, être pris en charge par la société, et ce même contre leur gré si nécessaire.

Cela passe par une cure de désintoxication, de socialisation, durant laquelle ces personnes seront encadrées et replacées sur des rails leur permettant de vivre conformément à ce que nos démocraties doivent leur donner.

*

Commentaire de :

March 12, 06:58 AM
Tonnelier acquitté en appel, La Capitale, 7 mars 2012
March 03, 08:21 AM

Lorsque la reine Marie-Antoinette fut extraite de son cachot pour être guillotinée, la foule fut médusée : ses longs cheveux châtains étaient devenus blancs, en quelques jours.

C'est ce qui est arrivé à Maurice Boisard, maire de Cousolre, une petite commune du Nord. Sa vie a basculé lorsque cet honnête homme a été traîné devant un tribunal comme un vulgaire délinquant.

Le 24 août 2010, Maurice Boisard, élu de sa commune depuis trente ans, sans étiquette, surprend un jeune en train d'escalader le grillage entourant les bâtiments municipaux.

Ce grillage est tout neuf. Il a coûté 10 000 euros, une somme importante pour un village de 2500 habitants. L'attitude du jeune est d'autant plus suspecte que tous les jeunes de la commune savent qu'une clé est à leur disposition pour pénétrer dans les lieux.

Mais surtout, il se trouve que ce jeune est le chef d'une petite bande qui, depuis longtemps, empoisonne la vie des habitants.

Selon la presse locale, ils parlent fort, tard et traficotent sous les fenêtres. Les habitants se plaignent, à tel point que le Maire a été obligé de prendre un arrêté municipal interdisant les rassemblements à certains endroits du village, comme dans les pays en guerre ! (Nous sommes pourtant dans l'Avesnois, une région rurale réputée tranquille).

En rétorsion, les jeunes multiplient les provocations, insultes, bris de vitres, bouteilles d'alcool jetées sur la chaussée. Des tags agressifs maculent les murs de la commune un peu partout. Les vasques de fleurs sont piétinées. Les plaintes affluent au commissariat... qui est trop débordé pour réagir.

Le Maire organise alors un voyage pour les jeunes de la commune, espérant leur montrer sa bonne volonté.

Rien n'y fait. Le 18 juin 2010, le jeune chef de bande vient ouvertement provoquer le maire et rigoler pendant la commémoration avec les anciens combattants. Il se « met ostensiblement devant sa voiture lorsqu'il va chercher son petit-fils à la sortie de l'école communale » raconte le chroniqueur judiciaire du Monde.

La tension est d'autant plus forte dans la commune que le prédécesseur de Maurice à la mairie de Cousolre a démissionné en 2006 après avoir été battu à coups de manche de pioche pour avoir refusé un droit de stationnement à un forain.

Alors, ce jour-là, le maire décide de ne pas laisser passer. Il sort de la mairie et exige du jeune qu'il descende immédiatement du grillage, le menaçant de « l'emmener au poste ».

Devant une douzaine de copains, le jeune rétorque qu'il veut aller chercher un ballon « C'est pas toi qui va m'empêcher de faire ce que je veux ». « Il m'a insulté, m'a traité de 'bâtard' » raconte le Maire. Celui-ci décide de réagir et lui administre une gifle.

L'adolescent sort de ses gonds, les insultes pleuvent – "Fils de pute, je vais niquer ta mère, attends si t'es un homme, je vais te tuer". Mettant ses menaces à exécution, il cherche d'abord à le frapper à coup de poing, puis rentre chez lui, prend deux couteaux qu'il glisse dans ses chaussettes et revient sur la place de la mairie !!!

Il s'en faut d'un cheveu que l'irréparable soit commis : seule l'intervention de ses « copains » permet d'éviter le drame.

Quand les parents du jeune apprennent ce qui s’est passé, leur réaction est d'aller... porter plainte contre le Maire pour « violence ».

Et voilà que la Justice, parfois si peu pressée de défendre les citoyens, se saisit immédiatement du dossier. Maurice Boisard se retrouve au Tribunal, à la barre des accusés.

La scène est surréaliste : le Procureur Bernard Beffy l'accuse de s’être organisé pour pouvoir fanfaronner devant la Cour, faire parler de lui et se faire passer pour une « victime » !
Le journaliste du Monde raconte :


"Vous vouliez le tribunal, parce que vous vouliez une tribune !", lui lance le procureur. Il s'en prend avec la même agressivité aux élus – pour la plupart des maires sans étiquette de petites communes et d'autres, sympathisants ou militants du PS – venus soutenir leur collègue et à leur "corporatisme un peu primaire". Il ironise avec lourdeur : "On voudrait savoir, Cousolre, c'est Chicago des années 30 ? Heureusement que vous n'êtes pas maire de Montfermeil, Monsieur Boisard !"

Et la charge continue, sur le même ton.

Avez-vous mis en place un conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance ?

Mais on est une commune de 2 500 habitants..., souffle le maire.

Voulez-vous autoriser tous les maires de France à donner des gifles à leurs administrés, à rendre eux-mêmes la justice, à se voir confier des pouvoirs de shérif ?, poursuit le procureur.

A son banc, Maurice Boisard semble sonné. La voix du procureur résonne encore dans la salle : "Vous êtes quelqu'un de bien, et à 62 ans, vous êtes d'autant moins pardonnable de vous être laissé aller à un emportement contre un jeune de 16 ans, ces jeunes auxquels notre génération laisse si peu d'espoir... La jeunesse est insolente, turbulente, mais ce n'est pas une maladie !", tonne-t-il encore avant de requérir une peine de 500 euros contre le maire.

Deux semaines plus tard, la sanction tombe : le Tribunal a décidé d'aller plus loin encore que ne le réclamait le Procureur : non seulement il décide de condamner pénalement Maurice Boisart, qui se retrouve avec un casier judiciaire, mais il exige en plus qu'il verse 250 euros de dommages et intérêts au jeune voyou, et surtout de prendre à sa charge tous les frais de Justice !

L'assistance n'en croit pas ses oreilles. Maurice Boisart avait cru qu'il était de son devoir de « marquer une limite aux insultes à l’homme et à la fonction qu’il représente ».

Surtout, chacun réalise avec effroi que la Justice vient de retirer au Maire le peu d'autorité qu'il avait encore : « C'est une gifle qui coûte cher mais est-ce vraiment le plus important ? Si je suis condamné, les jeunes vont faire ce qu'ils veulent, les maires ne vont plus se retourner. On va faire jouer les assurances et puis c'est tout », déclare Maurice Boisart, ravagé. (La voix du Nord – 3 février)

Le constat est partagé par le maire PS de la commune voisine de Jeumont, dans le Nord, Benjamin Saint-Huile : « La sanction financière, on s'en moque (..). Le symbole, c'est vous, mesdames et messieurs les élus de la République, qui faites le choix de vous engager pour les autres. Quand vous aurez un problème, sachez qu'il faudra vous débrouiller, que l'institution judiciaire ne considérera pas que vous avez un statut particulier ».

Mais surtout, ce que vous devez savoir, c'est qu'en dehors de quelques réactions isolées, personne ne s'est exprimé publiquement pour défendre Maurice Boisart.

Aucune réaction massive n'a eu lieu dans la population, jusqu'à présent.

Le « jeune » va toucher son chèque, ses amis ricanent, Maurice Boisart est détruit. La fonction de Maire, en France, a perdu encore un peu de son prestige. D'autorité, il ne lui reste quasiment plus rien, et il est certain que, la prochaine fois qu'ils sont confrontés à des actes de vandalisme, l'ensemble des Maires de France se souviendront de ce qui est arrivé à leur collègue.

Tout ceci est inéluctable. Mais il reste un grand espoir : L'affaire n'est pas tout à fait terminée. Maurice Boisart a fait appel.

Et cette fois, nous pouvons tout changer à ce procès en rassemblant des centaines de milliers de signatures pour le soutenir.

Oui, si vous signez la déclaration de soutien ci-dessous, et si vous passez ce message à tout votre carnet d'adresses, nous pouvons provoquer une vague de solidarité historique dans le pays.

Nous pouvons faire en sorte que Maurice se sache soutenu par des centaines de milliers de Français, et manifester publiquement notre réprobation la plus totale contre cette Justice-là qui marche à l'envers et qui nuit aussi directement à la paix et à la bonne entente dans notre pays.
Notre mobilisation commune, si elle est massive, changera complètement l'état d'esprit de Maurice Boisart. D'homme seul, abandonné de tous, il passera au statut de héros d'une cause qui nous appartient à tous.

L'Institut pour la Justice vous appelle donc solennellement à signer la déclaration officielle de soutien à Maurice Boisard, et à la faire signer par tout votre entourage.

Cela ne vous demandera qu'un instant, mais c'est un moyen concret de réparer, au moins partiellement, la bêtise et l'agressivité déplacée de ce fonctionnement-là de la Justice

S'il vous plaît, ne fermez pas cet email pour l'envoyer aux oubliettes. Ce serait un énorme gâchis. Puisque vous avez investi du temps pour lire ce message jusqu'ici, faites ce geste simple de signer la déclaration officielle de soutien au maire de Cousolre. 

Alors merci de soutenir notre ami Maurice Boisart en signant maintenant la pétition (cliquer ici). C'est une question d'élémentaire justice et équilibre. C'est aussi une question d'honneur.

November 26, 08:58 AM
PAIRSonnalités | FR: Pauvreté « Georges-Pierre Tonnelier: Pauvreté « Georges-Pierre Tonnelier En Wallonie, le système à majorité socialiste fait de la récupération en traquant les chômeurs. ...
September 21, 07:02 AM
Quatre travailleurs belges sur dix ont accès aux réseaux sociaux au travail - L'Avenir

Attention à ce que l'on raconte sur les réseaux sociaux : les employeurs traquent les travailleurs et surveillent les propos critiques à leur égard !
June 21, 12:52 PM
Trois mille pistolets « Smith & Wesson M&P9″ ont été récemment commandés par la police fédérale, pour une première commande de cette arme appelée à remplacer peu à peu le Browning GP35 de la FN Herstal qui équipait jusqu’ici neuf policiers fédéraux sur dix, rapporte mardi Le Soir.

La commande, résultat d’un appel d’offres européen, doit atteindre à terme les 8.000 armes. Les syndicats de la FN Herstal déplorent la perte d’un marché non négligeable. Le Smith & Wesson a l’avantage d’être un modèle double action présentant moins de risques de tir accidentel qu’un simple action comme le GP35, pour un coût qui n’est pas « significativement supérieur », selon la police fédérale.

*

Les syndicats déplorent la perte d’un marché « symbolique »

« La FN est une entreprise détenue à 100% par la Région wallonne, quasi-étatique donc, et il est interpellant de la voir perdre ce marché d’équipement de notre police », se lamente Gabriel Smal, secrétaire régional de la CSC-Métal. « Au niveau symbolique, c’est embêtant: comment va-t-on pouvoir vendre des GP à des forces de l’ordre étrangères si on doit avouer que notre propre police a préféré un autre produit? »

Même son de cloche du côté de la FGTB-Métal, où le président de la délégation FN, Guy François, regrette lui aussi la perte d’un marché « symbolique ». « Psychologiquement, c’est dur à digérer de voir une police qui ne s’équipe pas en local quand il y a pourtant une entreprise de pointe dans le secteur. » Au-delà, le délégué se demande s’il n’y a pas un relent communautaire au dossier. « On sait que les commandements armée et police sont largement aux mains des néerlandophones. N’y a-t-il pas là derrière une volonté de nuire à une entreprise wallonne? »

La direction de l’entreprise, elle, veut visiblement éviter toute polémique. « Pas de commentaire », répond simplement son porte-parole. Détenu à 100% par la Région wallonne, le Groupe Herstal emploie 3.000 personnes, dont 1.300 à la FN-Herstal.

February 20, 01:48 PM
APPARTEMENT A LOUER A UCCLE, 2ème étage, 85 m2, living 45 m2, 1CH, cuisine super équipée (frigo+congélateur+machine à laver+ lave-vaisselle), sdb (baignoire+ système douche) carrelée, état impeccable, proximité immédiate des commerces. Prix : 725 €. Pour tout renseignement, et/ou visite, contactez le 0477 238 908
January 22, 05:52 AM
Une erreur prive Els Clottemans de cassation - Belgique - 7s7

Le mot "incompétence" est vraiment celui qui caractérise le mieux l'appareil judiciaire belge, avec "corruption" ! Il est évident que le personnel du greffe aurait dû conseiller correctement cette jeune femme, sachant qu'elle devait exercer son recours sans l'aide de son avocat.
January 21, 05:54 AM

Cette dame a le malheur de ne pas être candidate réfugiée politique : elle aurait eu 500 € par JOUR !

Verviers: Appel à l'aide d'une maman de 3 enfants sans domicile - L'Avenir
January 15, 01:24 PM
January 15, 01:23 PM
January 14, 07:50 AM
La Belgique en manque de donneurs de sperme - L'Avenir

Je suis candidat donneur mais par insémination naturelle !
January 10, 05:48 PM
Marine Le Pen
She is determined to make France’s National Front a respectable party, and is likely to take over its leadership from Jean-Marie Le Pen in next week’s vote. But does Marine Le Pen’s moderate image make her a more insidious threat than her father ?

« After all, the National Front has always been Zionistic and always defended Israel’s right to exist »
September 25, 06:57 AM
Messieurs les informateurs, préformateurs, transformateurs, indécrottables amateurs, y en a marre !



Marre de « votre » Belgique. La Belgique que vous vous acharnez à saloper. Si vous l’aimez tellement, vous pouvez vous y vautrer, comme un porc dans la boue.

SEPT PARLEMENTS ! Car votre bilan est catastrophique. Il y a 50 ans, nous avions un parlement – il y en a SEPT aujourd’hui. Le citoyen y a-t-il gagné quelque chose ? Rien, zéro, nada. Ah, pardon, il y a gagné : la complication des procédures ; le moindre papier doit être soumis à l’approbation d’instances diverses qui se contredisent quand elles ne se tirent pas dans les pattes.

LES RéFORMES DE L’ETAT N’INTéRESSENT QUE VOUS. La séparation des Flamands, des Wallons et des Bruxellois résulte-t-elle d’une demande profonde de la population ? PAS LE MOINS DU MONDE ! Le Belge n’est pas demandeur. Vous avez sciemment saboté l’État central et, ce faisant, la bonne marche de l’État. A votre jeu, le citoyen belge est perdant. Seuls gagnants : les politiciens, dont le nombre a été multiplié par 7 depuis 1950 ; les fonctionnaires, dont le nombre a triplé dans le même temps et qui, pour la plupart, sont issus d’un système quasi-mafieux, qui s’appelle le clientélisme.

VOUS FORMEZ UNE CASTE. Et une caste coupée des réalités de tous les jours. Tandis que vous imposez des sacrifices à la population, vous augmentez vos revenus, vous multipliez vos pensions et avantages. Le monde politique est le seul secteur où les revenus n’ont jamais été rabotés ; au contraire, ils n’ont fait qu’augmenter dans des proportions que n’ont jamais connues les travailleurs de ce pays.

VOUS SABOTEZ LA SéCURITé. Grâce à vos régionalisations stupides et aux morcellements des pouvoirs, l’agent de police a disparu de nos quartiers et de nos rues. Aujourd’hui, vous faites semblant d’inventer la « police de proximité ». Vous en savez quelque chose : c’est vous qui l’avez supprimée ! Vous avez les yeux de Chimène pour le sort des malfrats envoyés en prison [quand cela arrive, ce qui n’est plus une règle, par votre faute], mais vous restez sourds aux revendications des agents de l’État. Policiers, gardiens de prison, mais aussi pompiers : tous sont victimes de votre mépris et de votre incurie.

VOUS ORGANISEZ L’ISLAMOPHOBIE.
Oui, l’islamophobie, c’est vous les responsables ! Vous avez fait venir des travailleurs étrangers et leurs familles, alors qu’il n’y avait plus de travail pour eux [en gros, depuis les années 1970]. Vous les avez enfermés dans des ghettos. Vous les avez livrés aux religieux extrémistes – on sait très bien que la détresse et la précarité sont les meilleurs moyens d’en livrer les victimes aux « fous de dieu », quel que soit l’origine de ce dieu.

LES RACISTES, C’EST VOUS ! Ce sont bien les politiciens des années 1960 qui ont lancé des slogans tels que « Walen buiten », « Franse ratten, rol uw matten » [rats francophones, roulez vos tapis]. Oui, ces slogans, ce sont des éminences CVP – aujourd’hui, « hommes d’État » – qui les crachèrent. Et on pourrait trouver quelques insultes anti-flamandes des Happart et Moureaux que personne n’oserait adresser à un Congolais ou un Maghrébin. En refusant de réguler l’immigration, vous avez poussé des personnes fragiles dans l’angoisse des lendemains. Comment voulez-vous qu’abandonnés par les politiques, les travailleurs précaires ne cherchent pas des boucs émissaires. Et c’est vous qui jouez aux père et mère La Morale quand vous avez foutu le bordel socioculturel !

VOUS NOUS RUINEZ ! Vous êtes tellement nuls dans la gestion du pays que vous le rendez exsangue. Un seul exemple – mais nous pourrions en donner des dizaines. En ce moment, la dette globale de la Belgique s’élève à 346 milliards 122 millions d’euros [on vous passe les poussières en-dessous des millions !]. Depuis le début de la crise, que vous avez voulue et que alimentez, cette dette a augmenté de 13 milliards. Jamais on ne vous a entendus proférer le moindre mot à ce propos ! Cela va faire 100 jours que vous vous disputez les bonnes places, sous couvert d’arrangements communautaires, dont le citoyen se fiche comme un poisson d’une pomme. A cause de votre impéritie, la dette de chaque citoyen belge s’élève à quelque 32.000 euros ! Cela fera plaisir aux travailleurs dont vous nivelez les pensions. Et quelle différence avec la Belgique de 1950 qui, avec la Suisse, était le seul pays européen qui n’avait pas de dette extérieure !

PENDANT CE TEMPS, VOUS VOUS AMUSEZ
. Bien sûr, vous nous accuserez de populisme, de poujadisme – et vos obligés dans la presse de gauche et d’extrême gauche relaieront le message. Cela permet de tuer le débat dans l’œuf. Et cependant… Alors que le pays s’endette, vous passez une journée à célébrer l’anniversaire de Caroline Gennez, la présidente du SP.a ! Dans le domaine des urgences, vous avez le sens des priorités…

VOTRE « CRISE COPERNICIENNE », C’EST DE LA FOUTAISE
. Il est bien évident que BHV, c’est un  prétexte. Comme le furent les Fourons, le « carrousel fouronnais » dont plus personne ne parle. Si solution il y a, ce ne sera que partie remise. Il vous faut un os à ronger pour cacher votre incapacité à diriger la Belgique.

La Belgique des gens. Pas « votre » Belgique, celle des gnomes politiques sans vision, sans projet, sans autre plan que la prochaine échéance électorale et la pérennité de votre place et de vos privilèges. Jusqu’à ce que mort de la Belgique s’ensuive ?

September 25, 06:47 AM
La violence est simple à dénoncer quand elle se produit ailleurs. Les dérapages se critiquent plus aisément lorsqu’ils se déroulent chez le voisin ou à 10.000 km. Ici c’est plus délicat, semble-t-il…

Je parle des émeutes qui ont eu lieu les 27 et 28 août à Molenbeek et à Anderlecht…. Vous n’en avez pas entendu parler moi non plus, jusqu’à ce que je reçoive ce témoignage:

« Je me suis réveillée vers 1h30 du matin à cause d’odeurs de pneus brûlés, (…) j’ai été voir à la terrasse qui donne sur notre parking privé extérieur. J’ai vu des voisins que je connaissais bien et des voitures fumantes. Je suis descendue en peignoir avec mes clés, pour savoir ce qui se passait : deux voitures avaient été incendiées et il y avait de l’essence en dessous de toutes les autres voitures. Mes voisins, avec l’aide de quatre jeunes habitants d’en face, ont réussi à éteindre les incendies (…) TOUT SEULS ! Aucun pompier n’est venu de toute la nuit, malgré nos nombreux appels ! Appels à la police : pas de patrouille disponible ! »

Saviez-vous que la nuit, quatre patrouilles maximum sortent pour toute la zone Ouest de Bruxelles et qu’en général elles ne sont que deux ?

« Nous avons vu passer deux camions avec des « lances à eau » de la police et de nombreux policiers qui marchaient à côté comme des soldats, casqués, avec boucliers etc…mais ils n’ont fait que passer devant chez nous ! (…) Nous attendions la police en discutant ensemble dans le jardin commun, quand tout à-coup une «horde de sauvages hurlant et cagoulés» ont forcé la grille d’entrée des voitures sur le parking !!! Ils avaient des barres de fer!»

Le témoin s’est enfui et enfermé, écoutant les bruits de carreaux brisés, de voitures démolies à coup de barres de fer et de pavés. Une attente terrifiante. Et toujours pas de policiers malgré les appels incessants ! Vers 3h du matin, alors que tout était fini, deux jeunes policiers en civil sont enfin arrivés et on pris les dépositions.

Provisoirement 60 policiers supplémentaires complètent les effectifs, ce qui permet un léger contrôle dans les rues la nuit dans un quartier où les dealers sont rois. La fermeture d’un «snack» au coin des rues Ulens et Ribaucourt servant au commerce illicite a semble-t-il fâché les «commerçants» qui se servaient d’enfants de 9 à 10 ans pour le transport de leurs «paquets».

Les habitants n’osent plus faire un tour dans leur quartier après 20h, plusieurs ont déménagé. Une femme divorcée qui vivait là avec sa gamine, blonde aux yeux bleus, a dû partir car sa fille était systématiquement harcelée dès qu’elle mettait le nez dehors.

Pourquoi je vous raconte cela ? D’abord parce que je suis choquée de n’avoir vu aucun reportage sur ces émeutes, aucun témoignage non plus.

Les habitants des ces quartiers qui cherchent à vivre paisiblement, qu’ils soient musulmans ou non, subissent de la même manière les brigandages et les excès de ces bandes de voyous. Mais le silence des médias cherche-t-il à banaliser et minimiser ces violences ? Le silence des hommes et des femmes politiques dénote d’un manque de courage qui malheureusement ne permettra pas de solutionner le problème, bien au contraire. Qui a t-on peur de «stigmatiser», pour utiliser un langage très politiquement correct ?


September 25, 06:39 AM
Violences urbaines, policiers et pompiers attaqués, habitants terrorisés : c’est grave ! La gauche bien-pensante minimise, comme d’habitude. A quand un examen de conscience ?
 
Bruxelles brûle-t-il ? Certains quartiers connaissent, en tout cas, un ramadan agité. Le mercredi 26 août, en soirée, la station de métro Aumale, à Anderlecht, a été vandalisée. Des jeunes casseurs ont lancé des projectiles sur les forces de l’ordre, narguées et insultées jusqu’au milieu de la nuit. Le lendemain, le quartier Ribaucourt, à Molenbeek, a été le théâtre d’incidents encore plus violents. Une centaine de voyous ont incendié pneus et voitures, détruit du mobilier urbain avant de dégrader des habitations privées. A Molenbeek, la police, alertée par les pompiers qui étaient la cible des émeutiers, n’est arrivée sur place que 90 minutes après le début des incidents. Pas en nombre suffisant dans un premier temps, les forces de l’ordre ont rameuté des renforts avant d’oser se rendre sur le terrain. Le calme n’est revenu que vers 4h30 du matin : la plupart des casseurs, ramadan oblige, devaient aller se restaurer avant le lever du jour.

Une partie de la gauche joue à l’autruche quand de telles scènes de guérilla urbaine se répètent dans les quartiers chauds. La gauche doctrinaire est mal à l’aise avec la sécurité. Pour protéger le peuple, elle devrait pourtant exiger une répression sans faille des émeutiers. Mais elle ne veut pas apparaître « liberticide ». Elle est d’autant plus mal à l’aise, dans le cas présent, que les émeutiers sont, quasiment tous des jeunes d’origine arabo-musulmane. La gauche ne veut pas les « stigmatiser ». Elle réagit donc mollement, quand elle ne nie pas carrément qu’il existe un problème spécifique avec ces jeunes, pourrissant la vie de nombreux Bruxellois.

Cinq couacs majeurs empêchent la gauche de répondre efficacement à la chienlit qui s’installe dans certains quartiers.

1. Racisme anti-Blancs. Le sujet est tabou dans les rangs de la gauche bien-pensante. C’est pourtant une réalité : le racisme anti-Blancs est en progression auprès d’une minorité de jeunes d’origine arabo-musulmane. Ce n’est pas un hasard si les voitures et les habitations qui ont été vandalisées, dans le quartier Ribaucourt, appartenaient pour la plupart à des « visages pâles », pour reprendre l’expression du président du Mouvement contre le racisme et l’antisémitisme (MRAX), Radouane Bouhlal. Pas un hasard non plus si, après les incidents, les habitants « blancs » du quartier n’ont accepté de témoigner face à la caméra qu’à visage caché, de peur des représailles. Ce racisme anti-Blancs n’intéresse ni la gauche doctrinaire, ni le MRAX. De ce côté-là, il est de bon ton de dénoncer, de façon un peu trop exclusive, le racisme anti-arabe et une « islamophobie » souvent mise à toutes les sauces et confondue avec la critique – on ne peut plus légitime – de la religion musulmane. Pour résoudre un problème, il faut d’abord le cerner correctement, ce que la gauche ne fait pas. Elle sous-estime la radicalisation raciste de certains casseurs, cultivant la haine de tout ce qui n’est pas musulman.

2. Idéologie victimaire. C’est la grande erreur de la gauche angélique. Elle s’obstine à tenir un discours manichéen, déconnecté des réalités. Pour elle, les « immigrés » sont nécessairement des victimes et ceux qui dénoncent les dérapages de certains d’entre eux, des « xénophobes ». Selon ce schéma, même si leurs actes sont condamnables, il faut quelque part « comprendre » les jeunes qui « se révoltent ». Cette idéologie victimaire est aussi véhiculée par certains défenseurs de l’islam rigoriste et leurs compagnons de route, qui voient des « islamophobes » partout. Cette idéologie victimaire est perverse. Elle développe une véritable culture de l’excuse. Lorsque les petits caïds sont d’origine arabo-musulmane, il ne faut pas les stigmatiser. Lorsque d’autres petits caïds sont des skinheads sympathisants du Vlaams Belang, on peut les traiter de fachos. Ce « deux poids, deux mesures » est évidemmet aberrant. L’extrême droite musulmane ne doit pas être mieux traitée que l’extrême droite « belgo-belge ».

3. Zones de non-droit. Les émeutes des derniers jours ont rappelé qu’il existe, à Bruxelles, des quartiers où les policiers ne s’aventurent plus – quand il y arrivent ! – que sur la pointe des pieds. Dans ces territoires, quelques centaines de jeunes font la loi. Ils font surtout régner la peur. S’y aventurer à la tombée du jour relève du challenge. Leurs cibles ne sont pas seulement les « visages pâles », mais aussi les jeunes filles d’origine arabo-musulmane ne portant pas le voile, harcelées et abreuvées d’injures sexistes. Certes, il n’y a pas eu, à ce jour, à Bruxelles, de grandes flambées de violence comme dans les banlieues françaises. Mais à quel prix ! Au prix du renoncement : l’autorité publique ferme pudiquement les yeux sur le business – marché de la drogue, petits trafics en tous genres, traite des êtres humains – qui prospère dans certaines zones de non-droit.

4. Agitation islamo-gauchiste. Une partie de la gauche refuse aussi de voir le travail de sape mené, dans certains quartiers immigrés, par de petits groupes islamo-gauchistes. A Bruxelles, ils sont hyperactifs. Ils poussent les jeunes à se radicaliser. Ce sont eux, notamment, qui font la publicité de l’humoriste Dieudonné – flirtant constamment avec le racisme anti-juif – chaque fois qu’il donne un spectacle à Bruxelles. Ce n’est pas un hasard si, lors de ses trois derniers spectacles bruxellois, le public de Dieudonné était très majoritairement composé de jeunes d’origine maghrébine. Les militants du mouvement islamo-gauchiste Egalité (1% lors du récent scrutin régional) ne sont pas très nombreux, mais ils sillonnent inlassablement les marchés et les quartiers, avec toujours le même message anti-occidental et anti-israélien primaire. L’un des plus radicaux d’entre eux, Nordine Saïdi – tête de liste d’Egalité – est même administrateur du MRAX, ce qui soulève la question de la crédibilité de ce mouvement.

5. Le silence des élus d’origine arabo-musulmane. A Bruxelles, ils sont présents en grand nombre dans les partis de l’Olivier. Lorsque des émeutes se produisent, leur silence est assourdissant. Ils ne jouent pas – ou mal – leur rôle de relais avec les quartiers, où souvent ils sont nés et ont grandi. A quand une Fadela Amara bruxelloise qui osera tenir un discours ferme face aux trublions ? La vraie gauche ne peut être que sécuritaire, dans le bon sens du terme. Elle doit protéger le peuple contre ce que l’ancien ministre socialiste français de l’Intérieur, Jean-Pierre Chevènement, appelait les « sauvageons ». Elle doit aussi agir en amont. Cela implique de réduire l’exclusion sociale et de lutter contre toutes les discriminations. Mais aussi de combattre les musulmans extrémistes qui radicalisent les jeunes en les dressant contre nos valeurs laïques et l’Occident en général.

Claude Demelenne, intellectuel de gauche, rédacteur en chef du « Journal du mardi »

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