tutti i posti in cui mi trovi
Au début de l’année scolaire, j’ai demandé à donner uniquement cours dans le local 306. Il y a deux raisons à cela. La première est la vue de 180° qu’offrent les fenêtres du côté gauche
et du côté droit de la classe.
A gauche, je vois une vallée aménagée en hub, plusieurs…
Non sono poche mele marce, non è un abuso, non è uno scandalo e non è l’ingerenza della politica. E’ il normale funzionamento di questo sistema finanziario. Per favore, smettiamo di parlare di uno “scandalo Monte dei Paschi”. E’ questa finanza ad essere scandalosa. Non bisogna cambiare pochi manager che hanno tradito la fiducia dei risparmiatori. Bisogna cambiare, radicalmente, le regole del gioco dell’intero sistema finanziario.
Selon le dernier recensement, les Blancs américains détiennent 22 fois plus de richesses que les Afro-Américains. Cet écart a quasiment doublé depuis la crise de 2008. En septembre 2012, le taux de chômage s’élevait à 13,4 % chez les Afro-Américains et à 9,4 % chez les Latinos, tandis que la moyenne nationale tombait à 7,8 %. On trouvait encore des pics à plus de 20 % dans les communautés afro-américaines de certaines métropoles comme Las Vegas.
En 2011, 36 % des Afro-Américains travaillaient pour des salaires si bas qu’ils permettent à peine de se situer au-dessus du seuil de pauvreté, fixé à 23 050 dollars (18 111 euros) par an pour une famille de quatre. Cette année-là, le recensement indiquait encore que le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté atteignait 46,2 millions, du jamais vu depuis 52 ans. Et 45,8 % des enfants afro-américains de moins de 6 ans vivaient sous ce seuil, un taux trois fois supérieur à celui des enfants blancs.
À ceux qui considèrent l’élection puis la réélection de Barack Obama comme le signe d’une Amérique post-raciale où les inégalités entre Blancs et Noirs ont disparu, « rien ne pourrait être plus éloigné de la réalité », rétorque donc Jamal Watkins, directeur général du Center for Social Inclusion, un centre de recherche sur les programmes de lutte contre les inégalités
oggi Liberation apre così: Le Retour de la Momie
http://journal.liberation.fr/publication/liberation/1108/#!/0_0
Le journalisme a trois adversaires.
Le premier est le journalisme de gouvernement : qui cherche sa légitimité successivement d’un gouvernement à l’autre. On obtient les confidences de l’un, avant de trahir, puis on passe à l’autre. C’est une vieille histoire française. Le père du journalisme français, Théophraste Renaudot, est enterré où ? À Saint-Germain-l’Auxerrois, l’église des rois de France, à côté du Louvre. Vous dites ça à un journaliste américain, il tombe du ciel. Ce journalisme-là a été mon adversaire depuis toujours. Je suis hors de ce monde, je ne fréquente pas ce monde.
Ensuite, le second, et cet adversaire est le plus dangereux et pour l’instant il a gagné, c’est celui que je nomme, après Hubert Beuve-Méry, le fondateur du Monde, la presse d’industrie. Nous sommes une industrie, mais le problème, c’est quand d’autres industries s’emparent de nos activités à des fins qui sont sans rapport avec l’information. Ce sont des marchands d’armes, des gens de l’import-export, du bâtiment, de la banque… d’où l’enjeu pour Mediapart de reconstruire une société de presse à but non lucratif, indépendante, sanctuarisée.
Le troisième ennemi du journalisme pour moi, afin de relier tous nos thèmes, c’est ce que j’appelle « la société de fiction », qui est bien plus que « la société du spectacle », mais une sorte de déréalisation. Je cite souvent cette phrase de Laurent Solly (directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, avant de devenir directeur général du groupe TF1, ndlr) : « La réalité n’a aucune importance, il n’y a que la perception qui compte ». Ce n’est pas seulement une déclaration de guerre au journalisme, qui a la réalité comme matériau premier, mais surtout à la démocratie. Si vous considérez ces trois ennemis en négatif, vous savez ce qu’il vous reste à faire comme journalisme.
Il est vrai encore que Yasmina Melaouah, Manuel Serrat Crespo, Evelyne Passet et quelques autres chez mes amis traducteurs, doutent que “la fenêtre”, “la janela”, “das Fenster”, “the window” ou “la finestra” désignent exactement la même chose, puisque aucune n’ouvre sur les mêmes bruits ni ne se referme sur les mêmes musiques.
Le dictateur et le hamac, Daniel Pennac
In italiano qui.
C’est à la fin du 19e siècle que prit corps l’idée de créer un État spécifiquement juif. Le fondateur de ce courant, baptisé « sioniste », Théodore Herzl prétendait vouloir donner « une terre sans peuple à un peuple sans terre ».
Sauf que la Palestine n’était pas une terre inhabitée ; 700 000 Palestiniens y vivaient alors. Partie intégrante de l’Empire ottoman jusqu’en 1917, la Palestine excitait la convoitise de la Grande-Bretagne, qui se fit confier par la SDN (l’ancêtre de l’ONU) un « mandat » qui faisait de la Palestine une colonie britannique de fait. Et appliquant une politique classique, la Grande-Bretagne joua les différentes fractions de la population les unes contre les autres, en se déclarant en faveur d’un « foyer national juif » en Palestine.
Malgré cela, l’installation d’une immigration juive dans le pays aurait pu s’y faire d’une toute autre manière, sauf que pour les dirigeants sionistes il ne fut jamais question de partager quoi que ce soit ni de construire un monde où pourraient vivre côte à côte Juifs et Arabes.
Au contraire, les organisations sionistes qui rachetèrent des terres aux grands propriétaires féodaux expulsèrent systématiquement les paysans arabes qui les cultivaient souvent depuis des générations.
La présence d’une population juive, qui ne cessa de se renforcer entre les deux guerres mondiales, servit les intérêts de l’impérialisme britannique, tout comme ceux de l’aristocratie féodale arabe, en détournant la colère des masses pauvres vers un conflit les opposant aux colons juifs.
Entre 1920 et 1935, plusieurs dizaines de milliers d’émigrants, fuyant l’antisémitisme et les persécutions en Pologne, puis en Allemagne, s’installèrent en Palestine. Ce développement des colonies juives s’accompagna d’une multiplication des expropriations et des expulsions, provoquant de nombreuses émeutes anti-juives.
Dans les années qui suivirent, la Palestine connut d’importants mouvements sociaux. Durant ces événements, les organisations sionistes choisirent de jouer les supplétifs des forces de répression britanniques, et en aucun cas de s’allier aux masses arabes contre la puissance coloniale.
La fin de la Deuxième Guerre mondiale vit affluer en Palestine des milliers de rescapés des camps de concentration nazis, pour qui la Palestine apparaissait d’autant plus comme le seul refuge possible que les « démocraties » victorieuses n’étaient pas pressées de les accueillir sur leur sol.
«… e quando ci siamo lasciati ha preteso che gli restituissi tutti i suoi DM».
This is a long post but it’s about something pretty interesting so I hope you’ll indulge …
Like many folks, Occupy Wall Street has been some doing good work in the aftermath of Hurricane Sandy, helping people on the ground.
Now OWS is launching the ROLLING JUBILEE, a…
La storia di tutte le maggiori civiltà galattiche tende ad attraversare tre fasi distinte e ben riconoscibili, ovvero le fasi della Sopravvivenza, della Riflessione e della Decadenza, altrimenti dette fasi del Come, del Perché e del Dove.
La prima fase, per esempio, è caratterizzata dalla domanda Come facciamo a procurarci da mangiare?, la seconda dalla domanda Perché mangiamo? e la terza dalla domanda In quale ristorante pranziamo oggi?
Chi costruì Tebe dalle Sette Porte?
Dentro i libri ci sono i nomi dei re.
I re hanno trascinato quei blocchi di pietra?
Babilonia tante volte distrutta,
chi altrettante la riedificò? In quali case
di Lima lucente d’oro abitavano i costruttori?
Dove andarono i muratori, la sera che terminarono
la Grande Muraglia?
La grande Roma
è piena di archi di trionfo. Chi li costruì? Su chi
trionfarono i Cesari? La celebrata Bisanzio
aveva solo palazzi per i suoi abitanti?
Anche nella favolosa Atlantide
nella notte che il mare li inghiottì, affogarono
implorando aiuto dai loro schiavi.
Il giovane Alessandro conquistò l’India.
Lui solo?
Cesare sconfisse i Galli.
Non aveva con sé nemmeno un cuoco?
Filippo di Spagna pianse, quando la sua flotta
fu affondata. Nessun altro pianse?
Federico II vinse la guerra dei Sette Anni. Chi
vinse oltre a lui?
Ogni pagina una vittoria.
Chi cucinò la cena della vittoria? Ogni dieci anni un grande uomo.
Chi ne pagò le spese?
Tante vicende.
Tante domande.
L’hacktivisme n’est pas une idéologie et Internet n’est pas plus capitaliste ou nationaliste qu’il n’est anarchiste ou communiste : il est juste Internet.
Amare un articolo.
La course à l’info s’est accélérée avec les chaînes d’infos en continu. Mais ce n’est pas Internet qui est à l’origine de ce malheur. La seule question qui vaille, c’est celle de l’intégrité du journaliste. Une info, ça se vérifie —peu importe le média. Evidemment, il y a la tentation de faire la course pour être le premier. La peur de perdre du temps en vérifiant une info et de se faire passer devant par tous les autres sites. Sauf que cet impératif n’est pas technologique. Il est financier. Pourquoi vouloir être le premier? Parce que ça assure des visites, parce qu’une pression économique pèse sur tous les sites d’infos. Quand cette pression fait oublier les principes de base, ce n’est pas Internet qu’il faut blâmer mais à l’échelle individuelle le manque de sérieux d’un journaliste/d’une rédaction, et à une échelle plus large un système économique. Dans la presse papier, il existe de mauvais journalistes qui ne vérifient pas leurs infos. Sur Internet, il existe de bons journalistes qui vérifient leurs infos. L’avantage du web, c’est qu’il y a toujours des internautes pour signaler une erreur. Des fouineurs qui cherchent la petite bête, l’approximation, la déclaration tronquée, le chiffre arrondi. Le démenti arrive donc dans la minute et non pas 24h après. L’immédiateté fonctionne dans les deux sens. On peut peut-être se tromper plus vite, mais on rectifie plus rapidement. Comme l’écrit le blogueur Glenn Greenwald: «Les erreurs et les impostures ont une durée de vie très courte sur Internet. La possibilité de puiser dans les connaissances et les recherches collectives est tellement plus vaste que lorsqu’on est cantonné à une seule forme de publication journalistique. » (La suite de l’article explique que là où Internet échoue, c’est pour démanteler des croyances tenaces –du type théorie du complot–, croyances qui préexistaient au réseau.)
Ma réponse aux «élites» qui détestent l’Internet | Slate
da far circolare in tutti i luoghi e in tutti i laghi.
Ecco, non voglio esagerare il ruolo del web nel futuro della politica. Ma di certo se c’è una cosa che la rete può contribuire a fare, in un Paese nel quale la distanza tra la cosiddetta classe dirigente e i cittadini continua ad allargarsi, è proprio creare inclusione e partecipazione. La rete può aiutare nel creare un rapporto diretto con la politica o i politici, può dare maggiori possibilità di portare all’attenzione nazionale temi a volte lasciati da parte, diffondere in maniera più capillare l’informazione e le informazioni, renderci tutti dei cittadini meglio informati e in grado di decidere con maggiore coscienza. La classe dirigente che nascerà da questo processo non potrà che essere più preparata, più attenta, più aperta, più disposta a valutare diverse sfaccettature dei problemi e con meno pregiudizi.
Decrescita e occupazione, l’audio della conferenza di Torino
“Vent’anni prima”, l’inquinamento incominciava appena, e camminando su quelle spiagge ci si bucavano i piedi per via dei coralli ma non ci si sporcavano di bitume e di nafta, ci si bruciava la lingua a mangiare pesci selvatici ma non ci si avvelenava a mangiarli uccisi dalle bombe, si passavano…
Più che di decrescita, vorrei chiamarla “alleggerirsi”, per viaggiare meglio
The open source washing machine project aims to rethink the way we wash clothes around the world, in accordance with economical, sociological, cultural and environemental aspects. Most of the people in this planet, mostly women, wash clothes by hand in harsh conditions related to poverty, lack of sanitation, water or energy.
The project is born in spring 2008 during an Open Source Hardware workshop for artists in Craslab Paris : the Freeduino board is a low-cost Open Source Hardware environnement created to replace system managers for sensors, actuators or data acquisition in many devices. This electronic board is mostly used by artists, designers, architects…
We were talking about the features of the Freeduino ” for example, a 12 $ freeduino could replace the programmer in any washing machine, because it can manage the keyboard of the washing machine, it can manage the heat and pressure sensors of the machine, and it can manage all the hardware like heater, pumps or valves, and you could programm your washing cycles by yourself“.
The idea of a DIY electronic washing machine using recycling parts and Open source microcontroller was born, “let’s do it ! ” but immediatly, we knew that this was a western style project for rich countries only. Here in rich countries, we use indutrialised washing machines, we have electricity, running water, sanitation and detergents. But for more than 2 billion people, no water, or few water, no running water, nor energy or possibility to buy and maintain a washing machine western style, even made with recycled parts.
We had to find something different.
We had to rethink the economical, sociological and technical concepts of washing clothes in a consciousness of sustainable developpement and respect of the natural and human environment.
We had to rethink the implication of technology in simple daylife, through the millenary painful activity of washing clothes.
How open source technologies can be related to both global and local contexts ? how the exchange of knowledge through open ressources and open source communities creates the organisation model of such projects ? how the model of self-organisation and technological autarchy will be crucial in the next years, when the effects of the petrol/climate crisis will affect deeply all civilisation ?
Nel corso degli ultimi decenni, in quasi tutto il mondo «sviluppato», i redditi da lavoro dipendente hanno subito una riduzione di circa dieci punti percentuali di Pil a favore dei redditi da capitale e dei compensi professionali.
L’aumento delle differenziazioni salariali e la diffusione del precariato ha reso questa redistribuzione ancora più iniqua, moltiplicando la schiera dei senza salario e dei working poor, cioè di coloro che pur lavorando non riescono a raggiungere un reddito sufficiente per vivere decentemente. La crisi ha messo in luce - e continuerà a farlo per anni - la profondità di questa trasformazione.
Una parte dell’impoverimento delle classi lavoratrici era stato a lungo occultato con l’indebitamento (mutui, acquisti a rate, carte di credito, «prestiti d’onore», usura) sul cui traffico è ingrassata la finanza internazionale con i suoi beneficiari, poi messi in salvo dalle misure anticrisi degli Stati.
Questo processo ha alterato profondamente la struttura industriale del mondo. La produzione dei beni di consumo più popolari ha progressivamente abbandonato i paesi già industrializzati, per trasformare la Cina e gran parte del Sudest asiatico in un’area manifatturiera al servizio del resto del mondo. In compenso è enormemente cresciuto, al servizio dei ceti politici, manageriali e professionali più ricchi o di autentici rentier, ormai diffusi in tutti i paesi del mondo, un consumo opulento costituitosi in un vero e proprio comparto, denominato per l’appunto «lusso», che riunisce indifferentemente gioielli, abbigliamento, pelletteria, arredamento, auto, imbarcazioni, aerei personali, resort turistici, case e uffici principeschi, a cui è stato in larga parte delegato il compito di sostenere produzione e occupazione nei paesi di più antica industrializzazione: una sorta dei «keynesismo» di seconda generazione, in cui a sostenere la domanda non è più la spesa pubblica, ma quella dei ricchi.
Questa nuova allocazione delle risorse dà la misura dei guasti, in gran parte irreversibili, di un trentennio di liberismo. Difficilmente un aumento dei redditi popolari e della conseguente domanda di prodotti di consumo potrebbero avere effetti sostanziali su produzione e occupazione nei paesi di più antica industrializzazione; a meno di promuovere un processo di riterritorializzazione che, insieme alla rilocalizzazione degli impianti, investa contestualmente anche i modelli di consumo, gli stili di vita e la tipologia dei beni e dei servizi prodotti.
Come eliminare gli sprechi
È altamente improbabile, comunque, che nei prossimi anni si possa assistere a un sostanziale recupero salariale, visti gli attuali rapporti di forza, che in tutto il mondo hanno messo alle corde il lavoro dipendente: grazie alla facilità con cui le produzioni possono essere delocalizzate in paesi con salari e protezioni ambientali più basse (e con un interventismo di Stato più elevato: vedi il caso Fiat Serbia); ma anche ai flussi migratori messi in moto dalla globalizzazione: sia dell’informazione e dei trasporti che quella della miseria. Caso mai è più probabile che continui il trend di deflazione salariale attuale.
Pertanto, senza sminuire l’importanza di mantenere aperto il fronte della lotta per il salario, la difesa delle condizioni di vita dei percettori di redditi bassi - o di nessun reddito; o di qualche forma di assistenza progressivamente erosa dallo strangolamento del welfare state - va probabilmente affrontata con altri mezzi: soprattutto attraverso una riconversione dei modelli di consumo che non riduca l’accesso ai beni di base irrinunciabili - o che addirittura lo migliori - limitando però gli esborsi monetari, i consumi superflui e gli sprechi.
È ovvio che di questo indirizzo possono e dovrebbero diventare un punto di riferimento tutti coloro che hanno conservato una maggiore possibilità di aggregazione, e che in moti casi sono anche i più direttamente colpiti: cioè gli operai delle fabbriche, in particolare di quelle investite dalla crisi o sul punto di esserlo. Ma le loro battaglie potranno avere esiti positivi se riusciranno a mettere in moto processi che coinvolgano anche altre fasce sociali.
Innanzitutto, trasformazioni in questa direzione potranno avere tanto più successo quanto più le entità associative troveranno sostegno, legittimazione e supporti tecnici ed economici da parte delle amministrazioni locali; e, naturalmente, quanto più riusciranno a sviluppare una interlocuzione, legata a precise convenienze, con una parte, almeno, dell’imprenditoria: a partire da quella impegnata nel sistema distributivo e nel comparto agricolo, ma senza trascurare l’artigianato - soprattutto quello di manutenzione - e, attraverso processi più mediati, anche la grande impresa di produzione e di servizio. Il meccanismo che accomuna i diversi processi è, o parte, dallo stesso problema: aggregare domanda.
La politica dei vuoti a rendere
Cominciando dalle cose più semplici: la nostra spesa quotidiana è composta in larga misura da imballaggi inutili e costosi (Coldiretti ha calcolato, per una serie di items di largo consumo, che spesso l’imballaggio assomma a un terzo del valore del prodotto e a volta lo supera: la quarta settimana di salario se ne va direttamente nel cassonetto). Buone pratiche dal successo ormai consolidato dimostrano che molti di questi imballaggi, destinati a inquinare l’ambiente sotto forma di rifiuti e ad aggravare i bilanci dei Comuni (e degli utenti che pagano la Tia o la Tarsu) sotto forma di servizi di igiene urbana, possono essere eliminati con circuiti di vuoto a rendere o, in molti casi, con la vendita alla spina. Dove gli enti locali si sono impegnati a promuovere questi sistemi, diffusione e accettazione sono state più rapide. Lo stesso vale per l’usa e getta, dalle stoviglie ai gadget ai pannolini.
Tra il campo e il negozio l’intermediazione dei prodotti freschi assorbe fino a quattro quinti del prezzo finale. I Gas (Gruppi di acquisto solidale) hanno dimostrato che in molti casi è possibile instaurare rapporti diretti con gli agricoltori, garantendo la qualità biologica del prodotto, un maggior ricavo per i produttori e un risparmio per i consumatori. Un vantaggio analogo - anche se con minori controlli - lo offrono i farm market (mercati aperti alla vendita diretta da parte dei produttori agricoli). In entrambi i casi i Comuni possono giocare un ruolo centrale, innanzitutto nell’autorizzare, ma anche nel promuovere e sostenere, entrambi i processi.
Gli acquisti dei Gas, che sono una forma di auto-organizzazione dal basso, possono progressivamente estendersi a una gamma molto più ampia di prodotti, compresi molti beni durevoli: forse non tutte le intermediazioni possono essere facilmente bypassate; ma una convenzione con distributori disponibili, specie se promossa o garantita da un’amministrazione locale, può alleggerire notevolmente i ricarichi.
Da oltre un anno il mercato dell’energia è stato liberalizzato. Certo gli utenti non possono seguire giorno per giorno i corsi del kWh per scegliere di volta in volta il fornitore più economico. Ma quello che non può fare il singolo lo può fare per conto di tutti un’associazione; specie se a promuoverla o a garantirla è un Ente locale in grado di mettere a disposizione anche le competenze specifiche necessarie; magari ingaggiando o costituendo una Esco (Energy Saving Company, cioè una società autorizzata a svolgere operazioni del genere). La stessa operazione si può fare contrattando direttamente anche le bollette telefoniche e di connessione con i provider informatici.
E veniamo agli interventi più pesanti: costi e consumi di riscaldamento e condizionamento (e persino quelli di illuminazione) possono venir contenuti drasticamente con interventi sulle apparecchiature, sull’impiantistica e sugli involucri degli edifici, tutte cose che oggi sono incentivate e che potrebbero fruire di un Ftt (finanziamento tramite terzi) se eseguiti su larga scala. Una modalità che può azzerare i costi di installazione, ma a cui nessun privato ha la possibilità di accedere singolarmente. Un’iniziativa dell’Ente locale per promuovere l’accesso a questa opportunità in forma associata potrebbe sortire risultati rilevanti. Ovviamente il primo a mettere in ordine i propri edifici e impianti (anche per il suo effetto dimostrativo) dovrebbe essere l’Ente locale stesso, magari imponendo lo stesso intervento ai soggetti su cui può avere voce in capitolo: a partire dagli ospedali, grandi consumatori di energia per riscaldamento, raffrescamento, forza motrice e sterilizzazione.
Questo discorso vale a maggior ragione per il ricorso alle fonti rinnovabili; solare termico per acqua sanitaria e preriscaldamento dei locali, fotovoltaico, ma anche eolico (dove ce ne sono le condizioni), minieolico e biogas nelle aziende agricole e negli stabilimenti sparsi sul territorio.
L’auto (acquisto, assicurazione, carburante, manutenzione, parcheggio e multe) divora da un terzo alla metà dei redditi bassi. Si dice che nessuno è disposto a staccarsi da questa sua protesi, e in parte è vero. Ma un servizio efficiente di mobilità di linea e personalizzata, promuovendo e organizzando car pooling, car sharing e trasporto a domanda, può permettere, soprattutto a chi l’auto propria o due auto in famiglia non può più permettersele, di farne a meno: con risparmi sostanziali.
Recuperare i beni dismessi
Una grande risorsa è infine nascosta nel mercato dell’usato, oggi marginalizzato da un cumulo di divieti e dalle stigmate dell’esclusione. La quantità di beni durevoli avviati alla discarica o alla rottamazione senza essere né consunti né inutilizzabili è immensa. Qui il ruolo delle amministrazioni pubbliche può essere centrale. Sia per autorizzare raccolta, selezione, riabilitazione e commercio dei beni oggi destinati a ingrossare il flusso dei rifiuti (si pensi solo a quello che arriva nelle stazioni ecologiche), sia per legittimare e riconoscere un merito sociale a chi pratica, in qualsiasi posizione lungo la filiera del riuso, il recupero dei beni dismessi.
Strettamente legate alla estensione del riuso sono la capacità e la possibilità di riparare e di tenere in esercizio i beni durevoli che si guastano. Una capacità che può essere insegnata e diffusa: sia facendo riacquistare a ciascuno di noi, nei casi più semplici, una manualità a cui abbiamo rinunciato da tempo; sia creando le condizioni perché, nei casi più complessi, un esercito di artigiani sia disponibile a costi accettabili a prendersi cura dei beni da riparare; per permetterci di continuare a usarli, o per cederli a chi è disposto a riusarli.
È questo un grande bacino occupazionale, da tempo trascurato, ma che, oltre a ridurre gli sprechi, ha il vantaggio di riunire nella stessa persona manualità, attenzione (e persino amore) per le cose che ci circondano e competenze tecniche anche di altissimo livello: gli elementi essenziali del paradigma dell’«uomo artigiano» (Richard Sennett) in cui si concretizza la figura di lavoratore che ci porterà fuori, in positivo, dall’era fordista. Oltretutto, la presenza e l’accessibilità di reti diffuse e capillari di riparatori possono indurre una parte dell’apparato industriale a riconsiderare come fattori competitivi durata e riparabilità dei beni messi in commercio. Due caratteristiche oggi totalmente sacrificate all’alimentazione dei mercati di sostituzione; ma due formidabili fonti di risparmio per il consumatore.
Manuale per vivere meglio, di Guido Viale
Scaliamo marcia?
Ormai molti di noi si sono resi conto che il “sistema capitalista” del produci/compra ci ha portato allo sfacelo economico-sociale-morale. Ormai non ci resta che scalare marcia, appunto, per arginare in parte la distruzione ambientale, la dipendenza da petrolio, il monopolio di grandi aziende (non solo occidentali) e quindi per riappropriarci del nostro orizzonte di natura, di aria acqua cibo sani, di rapporti extra-personali basati su onestà e rispetto.
Si parla tanto di decrescita felice o di concetto di transizione, ma prima ancora di introdurre un sistema così radicale nelle nostre vite, si può iniziare a FARE qualcosa di concreto.
Cominciare a capire è il primo passo.
Enjoy downshifting… fino all’ultimo respiro.
scorpionoir
Di Luciano Lanza ( http://www.ilfattoquotidiano.it/2010/06/21/galassia-libertaria/)
È chiaro, allora, che il sistema economico imperante vive di crisi. Anzi, il prodursi e il riprodursi in tutte le forme del termine crisi ci fa intravedere una realtà occultata, un non detto perché fuori dagli…
La cause écologique a été réduite à néant par sa récupération éhontée, tant par les politiques fourbes, que par des ONG de complaisance et d’innombrables ténors ayant trouvé là une formidable pompe à fric. Tel que divulgué par les médias, l’écologisme a perdu sa légitimité et n’est donc plus crédible. Le vocable « écologique » a rejoint l’arsenal du marketing pour un effet zéro, sauf pour doper les marchés.
Dobbiamo avere il coraggio di dire a tutti noi, alla politica, alle imprese, ai sindacati, ai lavoratori, alla società: l’era dell’automobile è finita e dobbiamo pensare a come gestire la sua riduzione e limitazione, non a come salvarla e rilanciarla. Dobbiamo porre fine a questa illusione e all’idea che si possa rilanciare l’economia attraverso la produzione automobilistica, un settore produttivo che non ha futuro. Dobbiamo chiedere alla politica europea di assumersi la responsabilità di un nuovo modello di sviluppo e di una nuova mobilità che non sia più fondata sull’uso privato dell’automobile.
Siamo arrivati al punto che andrebbe bene il commercio equo e solidale per i nostri contadini, e non per quelli dei Paesi poveri.
Slow isn’t necessarily a pace, it’s a philosophy – a way of approaching life. We can slow down simply by addressing the disconnect that makes life feel anxious, alienating and fast. Try simple things like shopping at a local farmers’ market rather than a big box store. Knowing the provenance and history of your food will change the way you experience eating. Instead of hopping in your car and heading to Starbucks, walk to an indie coffee shop. Chat with the owners, smile at a stranger and sip your latte from a mug rather than dashing off with a cardboard cup. Explore what your neighborhood has to offer and experience the simple, provincial pleasure of purchasing cheese from one store, bread from another. To slow down, we don’t have to stop moving – we just have to move in different, more meaningful ways.
La decrescita è elogio dell’ozio, della lentezza e della durata; rispetto del passato; consapevolezza che non c’è progresso senza conservazione; indifferenza alle mode e all’effimero; attingere al sapere della tradizione; non identificare il nuovo col meglio, il vecchio col sorpassato, il progresso con una sequenza di cesure, la conservazione con la chiusura mentale; non chiamare consumatori gli acquirenti, perché lo scopo dell’acquistare non è il consumo ma l’uso; distinguere la qualità dalla quantità; desiderare la gioia e non il divertimento; valorizzare la dimensione spirituale e affettiva; collaborare invece di competere; sostituire il fare finalizzato a fare sempre di più con un fare bene finalizzato alla contemplazione. La decrescita è la possibilità di realizzare un nuovo Rinascimento, che liberi le persone dal ruolo di strumenti della crescita economica e ri-collochi l’economia nel suo ruolo di gestione della casa comune a tutte le specie viventi in modo che tutti i suoi inquilini possano viverci al meglio.
Ingredienti:
500 g di farina (io uso una farina di forza ma qualsiasi combinazione va bene)
2,5 g di lievito di birra fresco (o 1 grammo di lievito di birra liofilizzato)
1 cucchiaino abbondante di sale
350 ml d’acqua tiepida. Sciogliere il lievito nell’acqua tiepida. In una ciotola grande mescolare la farina col sale. Unire l’acqua col lievito, mescolare velocemente con le mani o con una forchetta. L’impasto è molto morbido e appiccicoso. Coprire la ciotola con un foglio di pellicola e lasciar lievitare l’impasto a temperatura ambiente (circa 20°C) dalle 18 alle 24 ore. Il giorno dopo l’impasto sarà aumentato di volume e apparirà come un blob molliccio e alveolato. Rovesciare il blob su un piano abbondantemente infarinato. Spolverarlo con altra farina, quindi tirare quattro lembi di impasto e ripiegarli su se stessi. Coprire con un foglio di pellicola e lasciar riposare per circa 15 minuti. Trascorso questo tempo cospargere la superficie dell’impasto con semini a piacere (sesamo, girasole, zucca, papavero etc.), semolino o polenta. Trasferire l’impasto o in una ciotola (che andrà coperta) o in un canovaccio (in cui l’impasto verrà arrotolato) e far proseguire la lievitazione per altre due ore. Pre-riscaldare il forno a 230°C e mettervi dentro a riscaldare una pirofila dai bordi alti e col coperchio (la pirofila può essere in qualsiasi materiale, ghisa, pirex etc.). Rovesciare il blob (occhio che è molle molle e scappa da tutte le parti) nella pirofila bollente. Coprire col coperchio e infornare per circa 30-40 minuti sempre a 230°C. Rimuovere il coperchio e continuare la cottura per altri 10-15 minuti (io tolgo direttamente la pagnotta dalla pirofila e l’appoggio sulla griglia del forno).
Una ricetta modificata per permettere anche a chi non può o non si fida a mangiare uova crude, per chi non può bere caffè o superalcolici, ma non vuole comunque rinunciare al piacere di un buon tiramisù.
Adoro i carciofi. Il modo migliore per mangiarli, secondo me, è in pinzimonio. E la qualità migliore da mangiare in pinzimonio è quella di Albenga.
C’è però una ricetta genovese, trovata in un vecchissimo libro della nonna, che mi piace cucinare e mangiare. Si tratta di un sugo per la pasta e io lo faccio così:
Ingredienti:
3 carciofi
1/2 cipolla
1/2 bicchiere di vino bianco
1 cucchiaio di farina
prezzemolo
1 spicchio d’aglio
olio d’oliva
burro
sale
Si tritano insieme prezzemolo, aglio e cipolla e si fa rosolare il miscuglio con l’olio. Si aggiungono i carciofi tagliati a fettine e si cuoce a fuoco lento.
Dopo poco si unisce la farina sciolta in un poco d’acqua. Quando è quasi cotto si aggiunge il vino bianco e il burro e si termina la cottura a fuoco vivo.
La pasta che preferisco, con questo sugo, sono i fusilli. Dopo averli scolati li passo nel tegame in cui ho preparato il sugo. L’ideale è finire la cottura del sugo contemporaneamente a quella della pasta perché il sugo non si asciughi e non si addensi troppo.
Tutto quello che volevate sapere sulla pasta madre.
Biscotti di Natale: biscotti alla vaniglia
Ingredienti per i biscotti alla vaniglia (dosi per 4 persone) 1/2 cucchiaino di lievito vanigliato Burro 120 gr Farina 220 gr Sale 1 Uovo 1 cucchiaino di estratto alcolico di Vaniglia 100 gr di Zucchero Preparazione Prendete una ciotola e mescolate farina, sale e lievito. Mettete nel mixer il burro con lo zucchero, aggiungete 1 uovo e 1 cucchiaio di estratto di vaniglia e frullate. Mescolate questo composto con il mix di farina e impastate bene fino ad ottenere un composto omogeneo, formate una palla, avvolgetela con la pellicola e poi ponetela in frigorifero per un’ora. Togliete il composto dal frigo e fatelo riposare per 10 minuti. Infarinate la spianatoia e stendete la pasta con un mattarello infarinato. Fate una sfoglia dello spessore di un centimetro e poi ricavate biscottini usando degli stampi per biscotti, magari potete usare uno stampo smerlettato. Spolverizzate i biscotti con lo zucchero semolato e cuoceteli in forno caldo a 180°C per 15 minuti. (via Ricette di Natale: biscotti alla vaniglia | Pour Femme)
Battere un uovo con un buon cucchiaio di parmigiano e una grattatina di buccia di limone. Si può aggiungere al riso bollito e lasciato con un po’ d’acqua oppure auna minestrina cotta nel dado.
E si può anche condirci gli spaghetti. Secondo mia madre era “medicinale” forse però lo diceva perché lei si ricordava la guerra e la fame..
Comunque è buona, ai miei piace e anche i maschi riescono a farsela da soli.
È un dolce tipico da forno che si prepara nella zona di Ferrara nel periodo dei primi freddi autunnali. Non è molto conosciuto, perché la patata dolce è presente per un periodo limitato. Si accompagna con un vino dolce da dessert.
Difficoltà: media
Ingredienti: 1 kg di patate dolci, 3 uova, 200 g di zucchero, tre quarti di bicchiere di liquore anice, 150 g di mandorle, 50 g di zucchero al velo, 20 g di burro (per imburrarere la teglia), 20/30 g di pangrattato. Dosi per 6 persone.
Preparazione: lavate bene le patate dolci e lessatele; fatele raffreddare un po’, poi pelatele e passatele in purea. Aggiungete lo zucchero, i tuorli, l’anice e una meta’ delle mandorle, tritate e un po’ tostate. Mescolate bene l’impasto e alla fine aggiungete gli albumi montati a neve ben ferma. Imburrate bene una teglia e spolverizzatela con il pangrattato, che deve aderire in modo uniforme al burro, il che permetterà al dolce di non attaccare alla teglia. Versatevi l’impasto, spolverizzate con il resto delle mandorle tritate e con un po’ di zucchero semolato e cuocete nel forno preriscaldato a 180°. Dopo circa 30-35 minuti (deve risultare a vista dorata leggermente), sfornate e spolverizzate con zucchero al velo.
Ricette tipiche e tradizionali - Torta con le patate dolci - Emilia Romagna Turismo
Pepparkakor (biscotti speziati)
farina 540 g, burro 182 g, miele 140 g, zucchero di canna scuro 126 g, zucchero semolato 50 g, cannella in polvere 1 cucchiaio e mezzo, zenzero in polvere 1 cucchiaio e mezzo, chiodi di garofano in polvere mezzo cucchiaino, lievito per dolci 2 cucchiaini, acqua 180 g.
In un pentolino, scaldare l’acqua insieme al miele, gli zuccheri e le spezie e, mescolando di continuo, portare a ebollizione. Spegnere, aggiungere il burro a pezzetti e mescolare finché non sia del tutto fuso. In una ciotola capiente, versare la farina e il lievito, mescolare e aggiungere a filo il composto al miele ancora caldo. Mescolare bene finché l’impasto sia omogeneo, coprire e conservare al frigorifero per una notte. Staccare dei pezzi di impasto e stenderli su un ripiano leggermente infarinato, a circa 2mm (più fate i biscotti sottili più verrano croccanti, questione di gusti personali). Ritagliare i biscotti con un tagliabiscotto e disporli su una teglia ricoperta con carta da forno. Far cuocere a 170° per una decina di minuti e lasciar raffreddare su una griglia, conservare in una scatola . (via Pepparkakor | il cavoletto di bruxelles)
Da alcuni anni ho smesso di comprare il dado e me lo faccio in casa, scegliendo le verdure da mettere e ottenendo quindi un prodotto più sano (e gustoso).
Ecco gli ingredienti di base:
2 coste di sedano
1 grossa cipolla
2 carote
1 zucchina
1 cucchiaio di olio
200 grammi di sale
In aggiunta, poi, metto quello che trovo, come per esempio:
1 rametto di rosmarino
qualche foglia di salvia
qualche foglia di basilico
un cucchiaino di salsa di soia
In realtà si può mettere più o meno quello che si vuole…
Si sminuzzano tutte le verdure come per fare un soffritto, si mettono in una pentola con l’olio e si copre col sale. Si lascia cuocere con coperchio per un paio d’ore, senza cedere alla tentazione di aggiungere acqua.
Dopo questo tempo si frulla tutto con un mixer a immersione e si lascia sul fuoco per farlo addensare.
Va invasettato caldo. Si conserva per diversi mesi anche fuori dal frigorifero, data la quantità di sale. Io di solito, però, lo tengo in frigo.
Quando serve se ne mette un cucchiaio (equivalente alla dose di un dado) nell’acqua bollente e il brodo è pronto.
Domani sera - lunedì 8 novembre - scade il termine per esprimere le proprie scelte in merito agli ingredienti di condimento e gli aromi da usare per il nostro #twitpanettone. Potete esprimere la vostra preferenza commentando questo post.
In attesa di questo, i lavori per il #twitpanettone…
Sono inciampata in questa ricetta questa sera su friendfeed. La annoto perché vorrei provarla nei prossimi giorni.
La ricetta originale viene da Dolcipensieri:
stampo a cerniera 24cm
ingredienti frolla:
farina 500 g
burro 250g
tuorli 3
zucchero a velo 150g
sale vaniglia.
Ingredienti ripieno:
amaretti (morbidi o secchi)
cioccolato fondente
rum
mandorle 200g
albumi 3
Preparare la frolla impastando prima il burro con la farina, poi lo zucchero a velo e i tuorli.
il sale e gli aromi.
Stenderla e tagliarla più larga della teglia che usate.
Mettere la frolla stesa sullo stampo foderato di carta forno…con un bordo che esce dalla tortiera.Non fateci caso se si rompe e dovrete fare rattoppi. Quando è cotta sarà ancora più bella.Bagnate gli amaretti nel rum ( ultimamente la faccio con gli amaretti morbidi, vi consiglio di provarla anche con i secchi e poi decidete quale vi piace di più)
e appoggiateli nel fondo …negli spazi vuoti, mettete grossi pezzi di ciocco fondente. Montate gli albumi e aggiungete delicatamente la farina di mandorle ( a volte le macino io, perché mi piacciono di più quelle con la pelle), cercando di non smontarli.
Mettere questo impasto sopra gli amaretti
E chiudete verso il centro la frolla che deborda, pizzicando la pasta.
Infornare a 180° per circa 40 minuti o finché non è dorata.
Il caso ed un’incrocio di tweet fanno si che una manciata di sparuti utenti del social-network cinguettante si trovassero a disquisire, ad un paio di mesi da Natale, sulle infinite virtù del Lievito Madre e delle sue applicazioni… Golosità, sprezzo del pericolo e voglia di “stare” insieme hanno fatto il resto.
Due mesi di prove per raggiungere un obbiettivo: un dolce semplice e tradizionale realizzato followando una ricetta scelta e condivisa che termina con l’hashtag #twitpanettone.
Oggi pranzo così, con questo piatto della tradizione della montagna tosco-emiliana.
Ingredienti:
farina di castagne
un pizzico di sale
acqua tiepida
ricotta, possibilmente di pecora
Si fa una pastella semiliquida che si lascia riposare una mezz’ora.
Si fanno scaldare i testi sul fuoco e si versa la pastella per farne un disco sottile.
Quando è cotta si toglie dal testo, ci si mette la ricotta e si arrotola.
Io non ho i testi e quindi uso, sacrilegio!, una padella antiaderente, ma si fa come si può. E lo stesso per la ricotta, ne ho di mucca e userò quella. Ma sono buonissimi anche così!
La foto è presa da qui, dove c’è anche una bella spiegazione su come si fanno i necci.
En 2011 la puissance des réseaux sociaux en tant que outils pour le récit en temps réel de ce qu’il se passe dans le monde s’est dévoilée à partir de la révolution tunisienne et à suivre de tous les principaux événements de l’année.
Tout au long de l’anné 2011, j’ai suivi les principaux événements à l’aide d’outils comme Twitter et Facebook: les soulèvements dans les pays arabes, les mouvements de protestation en Espagne et aux États-Unis, les élections locales et les référendums en Italie, le tremblement de terre japonais… A l’aide du contenu partagé sur les réseaux sociaux par ceux qui étaient témoin des événement j’ai créé un récit collectif et numérique en faisant ce que l’on appelle “Social media curation”, c’est à dire la sélection, la vérification, le filtrage et l’agrégation de fragments d’histoires pour construire un récit des événements.
A la fin de l’année 2011, en collaboration avec quelques amis, j’ai rassemblé toutes ces histoires sur un site, www.yearinhashtag.com, pour tenter de fixer la liquidité des réseaux sociaux et, en même temps, raconter une année si spéciale à travers les yeux de ceux qui ont vécu les événements majeurs.
Cette année je pense à une version 2.0 de Year in hashtag, un récit des faits 2012 par les yeux de ceux qui les ont observés, en particulier sur Twitter. Et pour le faire je vous demande de participer à un petit sondage et de me signaler les histoires, les hashtags et les comptes Twitter qui, à vos yeux, ont marqués cette année.
In questo anno mi è stato chiesto spesso se contavo di realizzare una seconda edizione di Year in hashtag. Ho sempre risposto di no, perché credo – e con me tutti coloro che hanno collaborato – che fosse il 2011 l’anno da raccontare in quel modo, perché è nel corso del 2011 che abbiamo scoperto l’enorme potenziale dei social network come strumenti per il racconto in tempo reale di quanto avviene nel mondo. Quest’anno quel ruolo dei social network è diventato un dato di fatto, è accettato. E persino in Italia si comincia a riconoscere il ruolo del “curatore”, cioè di colui o colei che estrae dai social network frammenti di storie, li seleziona e verifica, li combina con altri frammenti per costruire un racconto.
Quest’anno, quindi, sto pensando a una versione 2.0 di Year in hashtag e per realizzarla vi chiedo quali sono gli hashtag, gli account, i tweet e le storie che, secondo voi, hanno lasciato maggiormente il segno. Avete tempo fino al 15 dicembre per compilare questo modulo. Quel che verrà dopo è ancora una sorpresa…
Ho letto con interesse le riflessioni di Dino Amenduni sull’esito delle primarie del centrosinistra e le sue riflessioni sulle conclusioni che possiamo trarre a proposito di comunicazione politica. Dice Dino:
Ha vinto il candidato (tra i tre principali contendenti) con il numero più basso di ‘mi piace’ su Facebook e follower su Twitter, sia per dato assoluto che per incremento medio giornaliero. Con buona pace di twitterometri, Klout, hashtag giornalieri e analisi del sentiment. Questo, a mio avviso, è il dato politico più potente di queste Primarie: esiste uno scollamento forte, abbastanza atipico nei paesi occidentali, tra il comportamento dell’elettorato (di centrosinistra) e ciò che accade online.
A me però è venuto un dubbio a cui non so dare una risposta chiara, per cui lascio a voi le domande perché, insieme, ci si possa riflettere: e se questo giudizio dipendesse da uno sguardo “televisivo”, “mass-mediale” dei social media? Se il successo o meno dei social media in una campagna elettorale non fosse misurabile numericamente sugli account dei candidati ma dovesse essere valutato sulla base delle conversazioni che nascono e/o si sviluppano in Rete, indipendentemente dai candidati?
Come amo ripetere, per la maggior parte dei politici i social network sono “la continuazione della televisione con altri mezzi”: spazi in cui apparire, lanciare il proprio messaggio a un pubblico che può solo ascoltare e poi sparire. Col vantaggio che un tweet costa molto meno di uno spot in TV ed è più facilmente realizzabile di un intervento al telegiornale o a qualunque programma di approfondimento politico.
Peccato che la maggior parte dei politici non ha capito che sui social network non c’è “un pubblico”, siamo tutti pubblico e attori (potenzialmente, se non decidiamo di osservare soltanto), il dialogo ne è il fondamento, i monologhi possono esistere, ma vengono continuamente disturbati da quel pubblico che non sta in platea ma sullo stesso palcoscenico di chi sta parlando.
Esempi di quest’uso malinteso dei social network ne esistono a decine, e non solo in Italia. L’ultimo, in ordine di tempo, vede come protagonista Matteo Renzi.
Intervistato.com ha raccolto attraverso la sua community sui diversi canali in cui è presente 50 domande da rivolgere al sindaco di Firenze e candidato alle primarie del centrosinistra. Il 12 novembre le domande vengono pubblicate nel sito di Intervistato.com e girate allo staff di Renzi. Passano i giorni, le sollecitazioni per ottenere risposte sono quotidiane. Finché…
Era il 20 novembre e al 22 ancora nessuna risposta è arrivata.
Oggi sono state mandate le domande a Nichi Vendola. Chissà se andrà meglio. Chissà se prima o poi qualcuno dimostrerà di capire gli strumenti che usa e di non limitarsi a strumentalizzare la Rete.
Questo post rimane aperto e verrà aggiornato mano a mano che i politici interrogati risponderanno o non risponderanno alle domande di Intervistato.com.
UPDATE del 24 novembre Nichi Vendola ha risposto alle 40 domande inviategli da Intervistato.com.
UPDATE del 1 dicembre Le risposte di Pierluigi Bersani
Premessa doverosa: nel corso della giornata del 25 settembre non ho curato le notizie provenienti dalla Spagna. Anzi, a dirla tutta sono mesi che trascuro la mia lista di account spagnoli, non la uso e non la aggiorno. Però quando mi sono svegliata (tardi, e per di più sul fuso orario di New York) ho trovato Twitter come fiume in piena di aggiornamenti provenienti dalla Spagna, da Madrid, dalle strade invase da migliaia di manifestanti che chiedevano le dimissioni del Governo e del Parlamento e una riforma della Costituzione.
Twitter era un fiume in piena perché ormai non esiste evento pubblico coperto da rete 3G in cui chi partecipa non è anche reporter, grazie semplicemente a un telefonino e un account Twitter (o Facebook, ma più Twitter).
We have known for a long time that when events happen in the real world, the shared experience is on Twitter and we want to create an ability to curate events
Lo dice il CEO di Twitter. E io non posso che annuire con convinzione.
L’esperienza viene condivisa su Twitter. Quello che resta da fare è curare gli eventi. Non produrre contenuto proprio, non (necessariamente) avere un proprio inviato sul terreno. Curare gli eventi: monitorare gli hashtag usati dalle persone, crearsi una propria lista di account “fidati”, filtrare le informazioni, verificare le informazioni, riorganizzarle per riproporle ai propri lettori, aggiungere commenti e testi che aiutino a inquadrare e spiegare quanto dai tweet può risultare confuso, tradurre di tanto in tanto, in modo che chi non parla lingue straniere non sia penalizzato.
Per tornare alla mia premessa, non ho curato le notizie provenienti da Madrid nel corso del 25 settembre, ma questi sono un po’ dei numeri relativi ad alcuni degli hashtag usati oggi da chi stava in strada a Madrid:
#25S Statistiche per #25S da Topsy.com
#HoyEs25S Statistiche per #HoyEs25S da Topsy.com
#RodeaElCongreso Statistiche per #RodeaElCongreso su Topsy.com
Una ricerca veloce e non accurata mi ha fatto trovare questi livestream trasmessi in diretta da chi era a Madrid:
#Feliz25s rodeando el congreso
Altri livestream su Bambuser
Canale Directo 25S su Ustream
Il canale di Global Revolution TV su LiveStream.
Toma la Tele con selezione di streaming dalle strade di Madrid.
Chissà cos’altro avrei trovato se avessi cercato meglio e se avessi avuto come obiettivo quello di raccontare, momento per momento, quello che stava succedendo. Obiettivo che dovrebbe essere quello di ogni testata giornalistica, specialmente quelle online.
Invece i media italiani si sono contraddistinti per il silenzio con cui hanno accolto e raccontato agli italiani le notizie di quanto accadeva a Madrid. A Madrid, capitale di uno dei maggiori Paesi d’Europa, non l’ultimo angolo di mondo dimenticato da tutti. Sono arrivati tardi, con gallerie fotografiche o testi presi dalle agenzie, nulla che facesse capire la potenza del racconto in tempo reale che nel frattempo stava prendendo corpo in Rete, che sfruttasse appieno le potenzialità offerte dalla Rete e dai Social Media.
Unica eccezione Pubblico, che però si è limitato ad affidare il racconto via tweet a una persona, dimenticando le centinaia, migliaia di persone che nel frattempo stavano twittando, postando foto e video e raccontando il proprio punto di vista su quanto stava accadendo.
Un fallimento su tutta la linea.
Oggi, 26 settembre, in Grecia si tiene uno sciopero generale contro l’ennesima richiesta di tagli da parte della Troika e in Spagna gli indignados tornano in strada per continuare a chiedere dimissioni, protestando contro la politica di austerity del governo Rajoy. E noi proveremo a fare quello che qualunque testata potrebbe fare, se solo capisse l’importanza della social media curation e decidesse di dedicare parte della propria redazione a questo lavoro.
Questo post è stato originariamente pubblicato da Calimaq in francese ed è stato tradotto in italiano grazie alla collaborazione di @sasssolina, @piccolakate, @CAnaclerio e altri che non hanno lasciato il proprio nome.
A un primo sguardo sono pochi i rapporti tra i Giochi olimpici di Londra e gli universi distopici del cyberpunk così come sono stati immaginati a partire dagli anni ’80 nei romanzi di William Gibson o di Bruce Sterling, a partire dalle prime intuizioni di Philip K. Dick o di John Brunner.
Riflettendo meglio, è però evidente che il doping – il cui fantasma aleggia su questi Giochi 2012 – è già un elemento che fa pensare al cyberpunk, dove gli esseri umani cercano di migliorarsi artificialmente facendo ricorso agli impianti bionici a assumendo sostanze chimiche.
Ma è piuttosto attraverso la gestione dei diritti di proprietà intellettuale dal Comitato Olimpico Internazionale che l’analogia con il Cyberpunk sembra più pertinente e dalla misura che svela lo spaventoso arsenale messo in atto per proteggere i copyrights e i marchi legati a questi giochi olimpici, si comincia ad intravedere fino a dove si potrebbero determinare gli abusi più gravi di proprietà intellettuale.
Una delle caratteristiche meno conosciute dell’universo cyberpunk è in effetti il posto che prendono le grandi corporazioni private nella vita degli individui. Wikipedia spiega anche questo tratto particolare:
Multinazionali divenute più potenti degli Stati, hanno le proprie leggi, possiedono dei territori e controllano la vita dei loro impiegati dalla nascita alla morte. I loro dirigenti sono molto spesso denudati/privati di tutti i sensi morali. La competizione per innalzarsi nella gerarchia è un gioco mortale. I personaggi dei romani cyberpunk sono insignificanti comparati al potere quasi divino che possiedono le mega corporazioni: essi si trovano ad affrontare dei granelli di sabbia negli ingranaggi.
Nell’universo cyberpunk, le aziende più potenti hanno finito per assorbire certe prerogative che nel nostro mondo sono ancora appannaggio degli Stati, come il mantenimento dell’ordine per mezzo della Polizia o delle forze armate. Le corporazioni cyberpunk controllano dei territori e gli impiegati che lavorano per loro diventano una sorta di equivalente dei “cittadini” di queste “firme”, i cui diritti sono legati al fatto di appartenere a una società potente o meno.
Per i Giochi Olimpici di Londra il Comitato Olimpico Internazionale è riuscito a farsi trasferire certi diritti dallo Stato inglese, ma i romanzieri dell’onda cyberpunk non avevano previsto che attraverso la proprietà intellettuale che si sarebbero realizzati questi trasferimenti di potenza pubblica.
Per difendere i suoi marchi e i suoi diritti d’autore, ma anche per garantire reali esclusive ai suoi generosi sponsor come Coca-Cola, Mac-Donald’s, Adidas, BP Oil o Samsung, il Comitato Olimpico Internazionale ha ottenuto dal Parlamento inglese nel 2006 l’approvazione di un Olympics Game Act che gli conferisce poteri esorbitanti. L’Olympics Delivery Authority ha a disposizione un’armata di 280 agenti per far applicare il regolamento in materia di commercio intorno ai 28 siti dove si svolgono le prove e il LOCOG (London Organizing Committee) dispone di una squadra di protezione dei marchi che percorrerà su e giù le strade di Londra con berretti viola per assicurare il rispetto dell’Olympics Brand Policy. Avranno il potere di entrare nei negozi ma anche nei “locali privati”, e di applicare la giustiia attraverso procedure d’eccezione accelerate per far applicare multe che vanno fino alle 31.000 sterline.
L’Olympics Game Act mette in atto una vera politica del linguaggio (controllo sulle parole), che va a pesare con tutto il suo peso sulla libertà di espressione nel corso della durata dei giochi. E’ per esempio vietato usare in una stessa frase due delle parole “giochi”, “2012″, “duemila dodici”, “oro”, “bronzo” o “medaglia”. Non c’è modo neanche di utilizzare, modificare, deviare, connotare o creare un neologismo a partire dai termini appartenenti al campo lessicale dei Giochi. Molte attività commerciali come l’Olympic Kebab, l’Olympic Bar o il London Olympus Hotel hanno dovuto cambiare nome minacciati di multa.
L’uso dei simboli dei giochi, come gli anelli olimpici, è strettamente regolamentato. Un panettiere è stato obbligato a togliere dalla vetrina i pani che aveva realizzato a forma di anelli olimpici; un fiorista ha subito la stessa disavventura per dei mazzolini che riprendevano questo simbolo, e una nonna è stata indagata perché aveva realizzato un golfino per una bambola con i colori olimpici, destinato a una vendita per beneficenza!
Allo stesso modo questa regola si applica rigorosamente ai media, che devono avere acquistato i diritti per poter utilizzare i simboli e i termini legati ai Giochi. Se non si versa quest’obolo, la catena (di giornali?) BFM ha dovuto limitarsi a parlare di “giochi d’estate”, non potendo parlare di “olimpici”. Tuttavia una deroga legale esiste in nome del diritto all’informazione affinché i giornalisti possano rendere conto di questi avvenimenti pubblici. Ma l’applicazione di questa eccezione è delicata da maneggiare e la rivista The Spectator è stata indagata per aver tolto gli anelli olimpici da una copertina per mostrare i rischi di censura derivanti da un simile uso dei diritti sui marchi. Questo orrendo articolo indica da parte sua che numerose aziende inglesi preferiscono autocensurarsi preventivamente e parlare di “O-word” piuttosto che arrischiarsi a utilizzare il termine “olimpico“. Non siamo molto lontani dal Lord Voldemort di Harry Potter, colui-del-quale-non-si-deve-pronunciare-il-nome!
Lo slittamento verso la censura, il Comitato Olimpico Internazione l’ha già senza dubbio iniziato. Il blog inglese Free Speech denuncia che gli accounts Twitter di attivisti protestanti contro la tenuta dei giochi a Londra sono stati sospesi in seguito alle domande indirizzate a Twiter, perché contenevano nel loro nome i termini JO 2012 (Giochi Olimpici 2012). Dei mezzi eccezionali di polizia sono anche stati messi all’opera per disperdere le manifestazioni e pattugliare più di 90 zone di esclusione. Peggio ancora, non è permesso fare un link verso il sito dei Giochi Olimpici 2012 a meno che non si dicano cose positive! Anche Barak Obama e Mitt Romney sono stati colpiti dalla politica del linguaggio del CIO, che ha richiesto di rimuovere dei video della campagna elettorale facenti allusioni ai Giochi Olimpici per violazione del copyright…
Per gli spettatori che andranno negli stadi il controllo sarà ancora più drastico e saranno legati da clausole contrattuali estremamente precise, dettagliate sui biglietti d’ingresso. Queste misure impediscono per esempio di diffondere video o foto sui social network allo scopo di proteggere le esclusive concesse ai media e, di nuovo, delle cellule di sorveglianza sono state predisposte per spiare siti come Twitter, Facebook, Youtube o Instagram.
Le regole dei giochi detteranno agli spettatori persino quello che devono mangiare. Impossibile, per esempio, scampare alle patatine di Mac Donald’s nei luoghi in cui si svolgeranno le prove, poiché quest’ultimo ha ottenuto l’esclusività su questo piatto, tranne come accompagnamento del tradizionale fish’n chips per il quale è stata fatta un’eccezione! La proprietà intellettuale detterà anche il modo di vestirsi, poiché le autorità olimpiche hanno indicato che potranno tollerare che gli spettatori indossino delle Nike anche se Adidas è lo sponsor ufficiale, ma non che indossimo delle t-shirt Pepsi, poiché è Coca Cola che ha pagato per essere messa in cartellone! Non si possono nemmeno portare router 3G o wifi, pena la confisca: British Telecom a strappato un’esclusiva sull’accesso wifi e gli spettatori dovranno pagare (ma unicamente con carta Visa, sponsor oblige!).
Si potrebbe ancora moltiplicare questo genere di esempi degni di Kafka, ma la dimostrazione mi sembra sufficientemente eloquente. Questi Giochi di Londra ci fanno pienamente entrare nell’era cyberpunk. Un formidabile trasferimento di potenza pubblica verso delle marche private è stato realizzato, utilizzando come leva dei diritti di proprietà intellettuale. Si misura allora tutta la forza dei “diritti esclusivi” legati ai marchi e ai copyright, da quando sono esercitati anche in maniera sfrenata, in un ambiente saturo di segni e di loghi. Il Tumblr OpenOlymPICS documenta il modo in cui la città di Londra si è trasformata con l’avvenimento e come i luoghi si sono coperti di allusioni ai Giochi Olimpici: questi sono tutti “marchi” che danno potere al CIO sullo spazio.
Questa proprietà privata finisce per “privare” i cittadini delle loro libertà pubbliche per sottometerle alla legge delle multinazionali. Grazie a questi diritti sono i beni pubblici essenziali come le parole del linguaggio, l’informazione, lo spazio urbano, i trasporti pubblici, la gastronomia, i codici di abbigliamento che sono “privatizzati”.
La molla che mi ha fatto pensare di più all’universo cyberpunk , l’ho avuta quando abbiamo saputo che un atleta aveva deciso di affittare la propria spalla per fare della pubblicità selvaggia per delle marche che non avevano versato alcun diritto al CIO, tramite un tatuaggio. Questo corridore ha messo il proprio braccio all’asta su eBay e si è anche offerto ad una agenzia di pubblicità per 11.100 dollari. Siamo davvero alla sottomissione di un individuo ad una corporation e questa passa, come accade nei romanzi cyberpunk, attraverso delle modifiche corporali che iscrivono questo vassallaggio nella carne!
Queste derive sono estremamente gravi e disegnano senza dubbio i contorni di un futuro nero per le nostre società. Nel corso della lotta contro Acta, Sopa o Pipa, uno dei punti che ha attirato le maggiori critiche da parte dei collettivi di lotta per la difesa delle libertà era il fatto che questi testi trasferivano a operatori privati (Fai o titolari di diritti) dei poteri di polizia per fare applicare i diritti di proprietà intellettuale. E’ esattamente ciò che La Quadrature du Net aveva per esempio rinfacciato al trattato Acta, nel video Robocopyright Acta, che d’altro canto deviava il significato di uno dei film emblematici della cultura cyberpunk.
Ciò che il Cio ha ottenuto dal governo britannico supera largamente tutto ciò che figurava in Acta o Sopa in termini di delega del potere pubblico. Non riesco ancora a crederci , ma in questo articolo, apprendiamo che anche il Ministro della Difesa britannico prevedeva, su richiesta delle autorità olimpiche, di installare delle batterie di missili sui tetti di condominii per proteggere i siti olimpici da eventuali attacchi terroristici. Se non è questo cyberpunk!
In un articolo pubblicato da Le Monde, Patrick Clastre, uno storico specializzato nella storia dei Giochi Olimpici, sottolinea che il grado di controllo di questa edizione dei Giochi di Londra sia il più alto riscontrato fino ad ora, molto superiore a quello dei Giochi di Pechino del 2008. E aggiunge che, per imporre questo tipo di regole, il Comitato Olimpico ha bisogno “della dittatura di un paese ultraliberale”.
Questa frase è agghiacciante.
Immaginate per un attimo che un partito politico abbia la possibilità di controllare i media, di operare una censura, di possedere un corpo di polizia privato, di far chiudere attività commerciali, di imporre alla popolazione regole su come mangiare e come vestirsi, ecc. Non protesteremmo forse, e a ragione, contro la deriva fascista? Crediamo davvero che il livello di censura e di controllo messo in atto in questo momento a Londra sia molto diverso da quello esercitato sulle popolazioni arabe prima delle loro rivoluzioni?
Dobbiamo ricorrere a pesi e misure diversi soltanto perché si tratta di aziende e di loghi, invece che di un partito? A questo proposito, intravedo un certo parallelismo tra questi Giochi di Londra 2012 e i funesti Giochi di Berlino del 1936. Magari verrò accusato di segnare un punto Godwin, ma dal punto di vista dell’attentato alla libertà pubblica, crediamo davvero di essere così lontani da quello che accadeva in Germania tra le due guerre?
Settimana scorsa Jérémie Nestel del collettivo Libre Accès ha scritto un post estremamente duro intitolato “La scomparsa dei beni comuni cognitivi annuncia una società totalitaria“. Ero complessivamente d’accordo con la sua tesi, anche se trovavo l’uso del termine “totalitario” discutibile. Ma quest’articolo include i passaggi seguenti che fanno direttamente eco alle scivolate giuridiche dei Giochi Olimpici:
La volontà delle multinazionali di privatizzare i beni comuni cognitivi è un attacco alla sfera pubblica. La sfera pubblica, finora definita come uno spazio aperto accessibile a tutti, all’interno del quale si può circolare liberamente, può estendersi agli spazi cognitivi. [...]
Impedire la trasformazione di un’opera e creare artificialmente una frontiera in seno «agli spazi comun della conoscenza» è un atto proprio di una società totalitaria.
Le regole applicate dal Comitato Olimpico per proteggere i suoi diritti di proprietà intellettuale sono un grave attentato alla sfera pubblica e di conseguenza sfociano nella distruzione dei beni comuni più essenziali. Come spiega molto bene Hannah Arendt, il totalitarismo agisce distruggendo la distinzione tra sfera pubblica e sfera privata. Nel caso dei fascismi tra le due guerre o dello stalinismo, è la sfera pubblica che è uscita dai suoi confini fino ad inghiottire e a divorare completamente la sfera privata.
Le derive della proprietà intellettuale che incontriamo in questi Giochi Olimpici funzionano in senso contrario. Questa volta è la sfera privata che sommerge lo spazio pubblico e lo distrugge per sottometterlo alla sua logica esclusiva. L’effetto disastroso sulle libertà individuali è sensibilmente identico ed è esattamente questo processo di corruzione che avevano anticipato gli autori del Cyberpunk con le loro multinazionali sovrane.
Tranne per il fatto che non avevano immaginato che sarebbe stata la proprietà intellettuale la causa dell’avvento di questo incubo.
Non si creda che la Francia si trovi al riparo da queste derive. E’ già tutto scritto in filigrana nelle nostre leggi. Il Codice dello Sport prevede già che le fotografie scattate durante una competizione siano automaticamente di proprietà delle federazioni sportive, una porta aperta all’appropriazione del reale. Così, terminato il Tour de France, dietro richiesta della società organizzatrice del Tour, dei video amatoriali sono stati ritirati da Youtube, con l’accordo del CSA, che lo stabilisce in virtù di un’altra legge sul potere di diffondere questo tipo di immagini e a quali condizioni. Le competenze di questa autorità vanno ben oltre l’ambito e le manifestazioni sportive, fino a coprire “gli avvenimenti di ogni natura che presentino un interesse per il pubblico“…
Reagiamo prima che sia troppo tardi e rifiutiamo queste mostruosità giuridiche!
PS Una cosa che comunque mi fa ridere è che evidentemente il CIO ha qualche problema con il logo dei Giochi Olimpici di Londra 2012 che un artista ha accusato essere stato plagiato a partire da una delle sue opere.
L’Africa è un continente che mi spaventa.
Continua a leggere su 24Emilia.
Sulla questione “Reporter”, il progetto di Repubblica.it, ho un’idea che mi ronza in testa da quando è stato lanciato e che solo ora trovo il tempo di scrivere.
E’ un progetto profondamente sbagliato.
Le ragioni, dal mio punto di vista di abitante attiva della Rete, sono essenzialmente due:
- crea e rafforza una contrapposizione giornalisti professionisti/citizen street journalist che non ha ragione di esistere, che è alla base della resistenza da parte delle nostre testate a integrare nei loro processi i nuovi media per quello che sono: fonti di notizie, non oggetto di notizia;
- non capisce che la Rete è già una fonte ricchissima di materiale prodotto “dal basso”, da non professionisti dell’informazione e non è necessario stimolare alcunché. Quello che è necessario fare è imparare a gestire questo fiume in piena di materiale: selezionarlo, filtrarlo, verificarlo, organizzarlo in percorsi di senso, tutti compiti che spettano a professionisti dell’informazione.
Come la maggior parte delle cose che mi stanno succedendo ultimamente, anche questo viaggio in Sud Sudan è arrivato all’improvviso, inaspettato, non cercato eppure perfettamente al momento giusto.
Sono partita per trascorrere due giorni a Padova, incontrare i Medici con l’Africa Cuamm, ascoltare quali storie hanno da raccontare e capire come fare ad aiutarli a raccontarle utilizzando il digitale e, in particolare, i social network.
Il Cuamm è la prima ONG in campo sanitario riconosciuta in Italia, attivi da oltre 60 anni in sette Paesi dell’Africa subsahariana con numeri da capogiro: più di 1300 persone partite a operare in 211 ospedali di 7 Paesi. Un vero e proprio esercito che si muove senza rumore: in Italia quasi nessuno li conosce mentre all’estero il loro nome è riconosciuto, ammirato e rispettato.
1300 persone partite e una presenza così diffusa sul territorio africano sono una miniera d’oro per chi vuole raccontare storie. Si tratta solo di cominciare a scavare (e nemmeno troppo) per far emergere vite, esperienze, percorsi che disegnano la storia del Cuamm, dell’Africa e della cooperazione internazionale. Si tratta, poi, di capire che tipo di impegno si può richiedere ai volontari e agli operatori in Africa, in quali condizioni di connettività si trovano, com’è una loro giornata tipo, se si può chiedere loro di scrivere un tweet all’uscita della sala operatoria oppure no.
La passione delle persone che ho incontrato è stata trascinante: mi sono immediatamente innamorata di questa organizzazione così concentrata sul “fare” e così poco sul creare un’immagine di sé da comunicare. Così concentrati sul fare che non fanno per nulla pesare la loro evidente ispirazione cristiana e cattolica. E se lo dico io, che sono discretamente mangiapreti, potete davvero credermi.
Quando si è parlato della missione che il direttore del Cuamm don Dante Carraro, l’ex direttore don Luigi Mazzuccato e la responsabile dell’ufficio stampa Anna Talami effettueranno dall’8 al 14 luglio in Sud Sudan in occasione del primo anniversario dell’indipendenza del Paese è venuto spontaneo per loro coinvolgermi e per me accettare. Così eccomi in partenza per una settimana in un Paese di cui fino a pochi giorni fa sapevo pochissimo e che ora sto studiando con passione, per prepararmi a quello che troverò, per meglio comprendere la storia che ha portato quel Paese e quelle persone a essere quelle che sono oggi, per vedere come i medici e i volontari del Cuamm vivono e lavorano quotidianamente. Per raccontare tutto questo attraverso l’account Twitter del Cuamm, foto e video che posterò su Instagram e Youtube e un blog su cui ancora stiamo lavorando, ospitato all’interno del sito del Cuamm, in cui ogni giorno riassumerò i fatti e gli incontri principali della giornata.
Una nuova sfida, una nuova opportunità di capire come la Rete possa essere il luogo in cui si raccolgono e si raccontano storie di qualsiasi tipo da qualsiasi luogo del mondo.
Una sfida e un’opportunità personali, anche: un primo contatto con l’Africa subsahariana che, anche se breve, sento sarà importante per meglio definire quella che sono e quella che sarò perché mi aiuterà a dare una forma concreta al risvolto della medaglia di questo modello di sviluppo e di questo sistema economico che so essere (inevitabilmente) una vera tragedia per una gran parte di mondo. Ma tra immaginare e vedere passa una grandissima differenza.
Spero seguirete il nostro viaggio e, più di ogni cosa, spero vi appassioniate ai Medici con l’Africa Cuamm perché sono davvero una delle più belle cose che ho incontrato nella vita.
Il tempo, sul web, si misura in maniera molto diversa rispetto alla “vita reale”. E’ passato poco più di un anno da quando ho iniziato, in maniera del tutto spontanea, pensando al momento e senza una visione di prospettiva, a raccontare attraverso Twitter quello che vedevo succedere nel mondo mentre succedeva.
E’ stato un anno intenso, così intenso che infatti ho l’impressione abbia coperto un intero decennio della mia vita tante sono le cose che ho fatto, le persone che ho incontrato, le amicizie che sono nate e si sono consolidate, quelle che pensavo essere amicizie che sono finite lasciando un senso di amaro.
Ho fatto tante cose in questo anno e un po’. Le ho fatte bene? Le ho fatte male? Non lo so, non sta a me dirlo. So, però, di averle fatte mettendoci sempre il meglio di me stessa, tutte le energie di cui disponevo, la creatività, il senso di responsabilità, cercando di imparare da tutto e da tutti, riflettendo molto prima di fare qualsiasi cosa, incontrando, quindi, anche aspetti di me che non conoscevo e imparando a essere quella che sono.
Non sono una giornalista e non ho mai preteso di esserlo, però ho sempre cercato di affrontare quello che facevo con il massimo di responsabilità e serietà, al punto da risultare a molti “antipatica” perché fredda e distante. Sono abbastanza consapevole della potenza del mezzo che utilizzo per non lasciarmi andare a facili retweet di notizie non verificate preferendo sempre arrivare tardi ma arrivare con la certezza di quello che stavo raccontando, nonostante Twitter sia lodato per la sua rapidità.
Posso fare l’ultimo esempio in ordine di tempo, per spiegare cosa intendo. Sabato 19 maggio, intorno alle 23.30, ero su un treno della metro di Chicago e stavo tornando verso casa dopo oltre 8 ore di marcia in manifestazione, un paio di scampati rischi di arresto, aver visto arrestare persone e aver assistito all’investimento da parte di un furgone della polizia di un ragazzo che conosco. Scorrevo la timeline di Twitter per vedere cosa succedeva nelle strade di Chicago e se le persone che conosco erano in salvo, sulla via di casa o in pericolo da qualche parte. Mi passa davanti agli occhi un tweet in cui si dice che Tim Pool, uno dei più noti livestreamer di Occupy, è stato arrestato mentre tornava a casa insieme ad altre due persone. Il retweet mi avrebbe preso pochi secondi. Invece sono andata a cercare conferme e, come prima cosa, ho guardato la timeline di Tim Pool per scoprire che aveva twittato 13 minuti dopo l’annuncio del presunto arresto. Con un giro di verifiche e messaggi diretti ho scoperto che Tim e gli altri non erano stati arrestati, “solo” fermati dalla polizia mentre rientravano in auto e, con pistola puntata, erano stati invitati a scendere, consegnare le attrezzature per riprese e livestream, perquisiti, cancellato parte del materiale girato e poi lasciati ripartire. Insomma, in dieci minuti ho evitato di far circolare una notizia falsa che, invece, mi avrebbe richiesto solo pochi secondi per essere diffusa.
Racconto questo episodio perché è un modo per far capire meglio in cosa consiste la cosa che faccio, che io chiamo lavoro perché la affronto con la stessa serietà con cui affronto il lavoro, anche se, spesso, non è pagata. Non so se questo modo di fare sia giusto o sbagliato, se ce ne siano di migliori. So che la social media curation è nata da poco e si evolve e si definisce mentre le persone la fanno. Non esistono regole assolute, non ancora.
Racconto questo episodio anche per dire che per me questa è una grande, grandissima passione. A volte mi permette di pagare qualche bolletta, a volte no, ma resta sempre, in tutti i casi, una passione, qualcosa che faccio per il piacere di scoprire storie, raccontarle e farlo bene o, almeno, nel miglior modo che posso, mettendoci tutto quello che so e posso metterci. Non ho mai pensato di farlo per un obiettivo lontano, ma sempre pensando alle storie che stavo raccontando, alle persone a cui stavo dando voce. Non ho mai desiderato visibilità, non l’ho mai cercata e non è uno dei miei obiettivi. E nemmeno uno strumento per ottenere altri obiettivi (che, peraltro, nemmeno ho).
Racconto questo episodio per spiegare che quando una passione, per quanto grande e bella, diventa qualcosa che fa soffrire forse è giunto il momento di staccare un po’ la spina e dedicarsi ad altro. Non che sia il lavoro che faccio a farmi soffrire, ma tutto il contesto in cui mi trovo, la visibilità che mi pone come obiettivo di chiunque in qualsiasi momento, la difficoltà a concentrarmi sulle cose che faccio e che voglio fare al meglio quando, intorno, c’è un gran rumore di fondo.
Ho scritto tutto questo per dire che, forse, è il caso che mi prenda una pausa, non so quanto lunga. (E dato che già sento le critiche: no, prima finisco il lavoro sulle cose fatte/viste/incontrate/conosciute intorno a Occupy a New York e Chicago).