Social Media, Marketing & Communication. Web & Social Sciences. Founder of CQTM.
Of course it makes sense to gum up Instagram with your awesome thing. It’s not like people have had their fill of your Tweets, YouTube Videos, Facebook status updates, rich media eye-rape, projection-mapped city takeovers, bluetooth phone-jackathons, interactive outdoor-o-matics with busloads of people jumping up and down in front of a Kinect, and that mobile-thingy-you-stuck-in-at-the-end-for-good-measure. Oh and of course a bloody #hashtag.
We have abandoned the idea, still popular in the 1990s, that – to put it in a somewhat sketchy way –Internet users spend their nights chatting with strangers over the Web, and thus they are automatically neglect their friends and loved ones. This was known as the displacement hypothesis. Since the beginning of the 2000s we know that the actual social consequence of the Web isn’t social isolation, but rather a dramatic reconfiguration of the balance between strong and weak ties, between bonding and bridging.
Raw data is both an oxymoron and a bad idea; to the contrary, data should be cooked with care.
The issue clearly isn’t dependent on technology. Internet is a necessary but not sufficient condition. (…)
However, that alliance [between new and old media] plays a decisive role for social change. Without Al Jazeera there would have been no revolution in Tunisia.
Comme tu tiens à ta pureté, mon petit gars ! Comme tu as peur de te salir les mains. Eh bien, reste pur ! A quoi cela servira-t-il et pourquoi viens-tu parmi nous ? La pureté, c’est une idée de fakir et de moine. Vous autres, les intellectuels, les anarchistes bourgeois, vous en tirez prétexte pour ne rien faire. Ne rien faire, rester immobile, serrer les coudes contre le corps, porter des gants. Moi j’ai les mains sales. Jusqu’aux coudes. Je la ai plongées dans la merde et dans le sang. Et puis après, tu imagines qu’on peut gouverner innocemment ?
The keypad, the most used mobile user interface on the planet
The best design explicitly acknowledges that you cannot disconnect the form from the material—the material informs the form.
Lancé par Laurent François, #webcream vise à rassembler les avis sur l'avancée du web social dans nos vies, et dans le cas du présent questionnaire, sur le marketing. Bien que je ne me considère pas comme un marketeur au sens strict, le questionnaire m'a interpellé, voici donc quelques éléments de réponse :
A l'occasion de la sortie d'une nouvelle publicité pour l'iPad, il est intéressant de comparer les discours tenus par Apple à 15 ans d'intervalle, lors de la sortie du premier assistant personnel, le Newton.
Hello people from #leWeb.
Une note qui se voulait rapide, mais qui s'est allongé ependant une partie de la nuit.
C'est long, mais il y a des conclusions marketing à la fin, pour ceux qui aiment !
On me demandait sur Twitter pourquoi j'ai avoué être déçu par ce post de Vanksen Culture Buzz, qui entendait traiter la question du nombre de Dunbar. J'aurais mieux fait de me taire, je suis bon pour une note, et surtout pour mettre en ordre logique ma mauvaise impression.
Outre une citation erronée de Wikipedia dès la première ligne, et une conclusion tellement illogique qu'on soupçonne deux paragraphes d'avoir disparus, le fond de la note me paraît discutable, en tout cas me paraît mériter une remise en contexte.
Voici quelque éléments de réponse, qui se résument pour l'essentiel à ceci : quand on utilise une martingale du web, il vaut mieux essayer de prendre un peu de recul.
Je vais recourrir à des études très largement disponibles, en me concentrant principalement sur les résumés, c'est à dire à des textes facilement apréhendables par le marketeur en quête de caution scientifique.
Il faudrait commencer par aller un peu plus loin que l'article que wikipedia consacre à cette théorie.
De manière plus qu'abusive, on résume son argument à (citons Vanksen qui cite Wikipedia) "le nombre d’amis avec lesquels une personne peut entretenir une relation stable à un moment donné de sa vie."
Prenons donc l'article l'original, qui relève de l'anthropologie :
R.I.M. Dunbar, Neocortex Size as a Constraint on Group Size in Primates, 22 J HUM. EVOL 469–493 (1992).
Citons une partie de son abstract :
It is suggested that (1) the evolution of large groups in the human lineage depended on the development of a more efficient method for time-sharing the processes of social bonding and that (2) language uniquely fulfills this requirement.Dunbar déduit donc de son observation des tailles du neocortex des primates comparée à la taille de leurs groupes sociaux que c'est le langage (une technologie intellectuelle dirait-on en Science de l'Information et de la Communication), qui permet l'émergence d'Etat-Nations qui atteignent les centaines de millions d'individus.
Si je le lis correctement, Dunbar ne dresse pas une limite au groupe social, il dresse une limite au nombre de relations interpersonnelles basées sur l'épouillage collectif.
Pour dépasser cette théorie, faisons appel à une seconde martingale, aussi connue sous le nom de la théorie dont je voudrais recevoir 1€ à chaque fois qu'elle est citée, j'ai nommé,
The Strength of Weak Ties,
de Mark S. Granovetter paru dans The American Journal of Sociology, Vol. 78, No. 6, (May, 1973), pp. 1360-1380 Published by: The University of Chicago Press
http://www.jstor.org/stable/2776392
Encore une fois, citons l'abstract :
It is argued that the degree of overlap of two individuals' friendship networks varies directly with the strength of their tie to one another. The impact of this principle on diffusion of influence and information, mobility opportunity, and community organization is explored. Stress is laid on the cohesive power of weak ties. Most network models deal, implicitly, with strong ties, thus confining their applicability to small, well-defined groups.
Granovetter, sociologue de son état, explique que les liens faibles, c'est à dire, si je reprend des termes plus actuels, les liens avec des personnes qu'on ne considérerait pas comme ses amis, sont une grande source d'utilité sociale (dans l'étude de Granovetter, trouver un emploi grâce à des personnes qu'on ne voit que de temps en temps).
Granovetter nous montre que la mise en relation avec un nombre élevé de personnes est un avantage social, sur le plan qualitatif.
Il nous montre donc qu'un groupe social élargi au-delà des simples relations interpersonnelles fortes, est bénéfique.
Au vu de ses dernières études, je vois mal la logique de déclarer ainsi comme le fait le blog de Vanksen : "
Premièrement, oui, il est possible d’augmenter le nombre de Dunbar grâce aux outils sociaux. Mais cette augmentation a un prix : plus le nombre d’amis est élévé, moins ces relations ont de valeur pour nous."
Sans doute est-ce une interprétation de l'étude à propos de Twitter :
Social networks that matter: Twitter under the microscope
by Bernardo A. Huberman, Daniel M. Romero, and Fang Wu
First Monday, Volume 14, Number 1 - 5 January 2009
http://firstmonday.org/htbin/cgiwrap/bin/ojs/index.php/fm/article/viewArticle/2317/2063 ,
Voici les conclusions de cette étude, et je vais ensuite la commenter d'un point de vue du marketing communautaire. Je vous invite à bien lire la manière dont ils définissent le terme de friend :
In conclusion, even when using a very weak definition of “friend” (i.e., anyone who a user has directed a post to at least twice) we find that Twitter users have a very small number of friends compared to the number of followers and followees they declare. This implies the existence of two different networks: a very dense one made up of followers and followees, and a sparser and simpler network of actual friends. The latter proves to be a more influential network in driving Twitter usage since users with many actual friends tend to post more updates than users with few actual friends. On the other hand, users with many followers or followees post updates more infrequently than those with few followers or followees.
Tout ce que l'étude montre c'est que :
1- on peut suivre certains comptent sans interagir avec eux.
2- le nombre de personnes avec qui on interagit de facto sur Twitter est inférieur au nombre de personnes que l'on suit.
3- plus on interagit avec un nombre de personnes élevées, plus on poste (merci la tautologie !)
Cette étude est mathématique, quantitative, et pas qualitative.
Par conséquent, il ne s'agit pas de la valeur de l'amitié, du lien, dont on parle ici !
Il s'en suit que l'étude n'aborde pas les points problématiques suivants :
A-Suivre quelqu'un sans interagir avec lui peut procurer une utilité sociale à certains utilisateurs
B-Toute la question est de savoir quel estime, quel crédit un utilisateur attribue au compte qu'il suit, que celui-ci soit un "ami" ou pas.
Allez, 3° martingale de la soirée, tout est une question d'influence :)
D'un point de vue marketing, (en sortant de la sphère scientifique stricto sensu), on aura donc tout intérêt à étudier :
1-la manière de profiter du levier des grands comptes auxquels beaucoup de followers accordent beaucoup de crédit.
2-la manière de pénêtrer dans le réseau d'interagissants mis en valeur par Huberman & co.
Je sais que l'ami Palpitt rongeait son frein de commenter l'étude sur twitter, j'espère l'y avoir incité. Si vous avez des commentaires, je vous en prie n'hésitez pas : mon raisonnement est tout à fait contestable, sur bien des points.
Le but de cette note était plutôt d'inciter à ne pas enfiler des perles aveuglément : soyons myopes ! :D
Hi, chances are that if you visit me today, it's because we met at leWeb08, offline on twitter, or in person.
I just wanted to welcome you on my online body (this blog), and tell you to check out all the links on the right side to get to know better what I do and how we can continue talking together online.
Sorry for the horrible layout, work is not in progress, it is in beta, it's different ;-)
I apologize for the lack of updates on this blog, but being a social media consultant/student/researcher is a little time-consuming right now, so please subscribe to my feeds to keep updated about my research and my practice.
I should check you out online too in the next few days, so let's keep in touch !
And let's see each other again tomorrow for leWeb08 day 2 (if we don't die freezing in the hall).
Thibaut
The whole idea of "blog chains" usually makes me smile, as they are a proof of the social bonding and the conversation ecosystem that describe best the blogosphere (warning : this sentence may cause keyword-overload), and at the same time a very good example of viral internet meme dissemination.
The key practice is that you have to write yourself into being. To a certain degree we do this offline as well, whereby you have a body that you're working with that you then accessorize to hell. Online you don't have a body, you don't have a presence, you don't have anything that sort of marks your existence.
J'ai commencé à me plonger dans l'alchimie du web, mais jusqu'à maintenant je ne discerne pas l'aspect économique de l'utilisation qui en est faite. La finalité n'est-elle pas en définitive de déterminer des profils de consommateurs pour des opérations de marketing destinées à séduire de jeunes clients? Car au delà de l'attrait relationnel on assiste à un fichage des participants aux réseaux contraire au respect de l'intimité de chacun. Ceci en les incitant à mettre leur personnalité à nu au vu et au su de tous, à commencer par les marchands de soupe à l'affût du gibier.
Si internet constitue un moyen merveilleux pour communiquer et s'informer dont les générations précédentes n'ont jamais disposé, par contre il risque de devenir un moyen d'asservissement de la pensée et de la personne si l'usage qui en est fait aboutit à réduire, voire supprimer, le libre arbitre de chacun par une éducation des jeunes orientée, presque exclusivement, vers le virtuel.
The video is on:
It seems like we own Perez Hilton big time for the views of the video on his blog.
I set up for the Dems Abroad team a delicious account to collect all articles about the campaign and efficiently share them with the rest of teams, as well as journalists and visitors.
Lu dans Le Monde, dans un texte signé par Christophe Beaudufe, président de la Société des journalistes de l'AFP.
Une agence de presse n'est pas un blog, sur lequel les acteurs politiques ou économiques viendraient poster des communiqués à leur guise.
Et puis, de toute façon, interdire le clip à la télé n’aura aucun effet. Comme beaucoup, je n’allume plus la télé car je trouve tout sur Internet. Or, sur le Net, il est impossible de censurer un clip comme celui-là
J'essaye de trouver une manière de classer les principaux outils de communication selon plusieurs critères :
-Public/Privé
Cette classe n'est pas rigide puisque les profils sur les réseaux sociaux en ligne sont semi-privés le plus souvent : ouverts à un cercle large, représentant une communication qui n'est pas uniquement de personne à personne.
-Interruptif
C'est le caractère exclusif de certains outils de communication : difficile de tenir deux conversations téléphoniques en même temps, le téléphone est donc très interruptif. Au contraire MSN (et les services d'IM en général) sont peu interruptifs puisqu'il est possible de tenir plusieurs conversations en même temps.