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Genus irritabile vatum.34 hours ago from web | Reply, Retweet, Favorite
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Aimez-moi. ~ http://t.co/vAjPYIfO3 days ago from web | Reply, Retweet, Favorite
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Un poème au hasard. ~ http://t.co/dZlepVm55 days ago from web | Reply, Retweet, Favorite
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Latineries. ~ http://t.co/xWdWXlui5 days ago from web | Reply, Retweet, Favorite
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Stoïchedon. ~ http://t.co/H6ZK9I6g5 days ago from web | Reply, Retweet, Favorite
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#avantleweb je n'étais pas là.3 weeks ago from web | Reply, Retweet, Favorite
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Sortir à toute hâte la tête haute de l'oubli.3 weeks ago from web | Reply, Retweet, Favorite
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a été diagnostiqué schizophrène par des cerveaux malades.4 weeks ago from web | Reply, Retweet, Favorite
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Le plumeau perd ses plumes, ne reste que le mot.4 weeks ago from web | Reply, Retweet, Favorite
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" L'amour est aveugle. " @20car-acteres / @pentasyllabes. Pour conclure ?5 weeks ago from web | Reply, Retweet, Favorite
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. @Lipkae prend son envol. Suivez .5 weeks ago from web | Reply, Retweet, Favorite
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" Et si l'on changeait le monde ? Le monde entier est un hiatus. " @30car x 2 . @juste6mots DdiKs' ( #rip )5 weeks ago from web | Reply, Retweet, Favorite
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~ http://t.co/JadOMCy2 | Rien ne nouveau. Mais sait-on jamais.5 weeks ago from web | Reply, Retweet, Favorite
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@LirinaBloom .. heureusement [pour vous], je ne tiens pas mes engagements. [@lipkae DdiKs']5 weeks ago from web | Reply, Retweet, Favorite
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. @juste3mots, @just4mots , @juste5mots , @juste6mots , @juste7mots , @juste8mots .. on s'arrête là. Tout le monde descend.5 weeks ago from web | Reply, Retweet, Favorite
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n'en finit plus de trouver son nom judicieux.6 weeks ago from web | Reply, Retweet, Favorite
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Je me joue du temps
comme certains de la flûte
je me joue du temps
avec une plume de paon.
Il est vrai que j’ai eu tort
sur ce coup j’ai eu beau dire
j’ai eu bien tort il est vrai
et tu peux me maudire.
j’ai du mal à me faire à l’idée
que tout est fini entre nous
les fleurs meurent fannées
nous nous ne sommes que remous.
Politique vouée à l’échec
pour conserver sa dame
n’être jamais méchant
à l’accès virer au drame.
Tous les chemins sont longs
et ne mènent pas à rome
tout ne tourne pas rond
pour ma pomme.
Auriez vous un peu d’espace
sur le bord de votre vie
y a-t-il encore un peu d’essence
du côté de votre coeur.
Oublie donc qui tu es
viens mourir dans mes bras
demain viendra bien vite
profite de quoi déjà.
Parce que faire un choix
n’est pas de mon ressort
Strofka puma de plume
n’a en lui que remords.
Es-tu celle qui m’ira comme un gant
es-tu celle qui m’emportera
comme un estuaire afghan
celle qui me menera à bon port.
j’ai beau te dire je t’aime
à tous les temps possibles
tu n’es pas là pour ouïr
pour me les entendre dire.
J’ai beau cuver ma peine
à coup de beaujolais
devine à qui je pense
et comme le monde est laid.
Innocent je saigne
je ne sais pas pourquoi
et dans mon sang je baigne
dans mon sang je me noie.
Il n’y a que si je te revois
que je pourrai dire j’y étais
et les gens me diront où ça
à leur dire où j’aurai du mal.
Remuer ciel et terre
pour quelques grammes de bonheur
avec l’espoir pour seul moteur
donner des coups d’épées dans l’eau.
j’ai oublié la sensation
d’être caressé par une femme
j’ai oublié le sens du mot passion
et j’ai oublié celui du mot flamme.
Cela fait partie du deal
du fin mot de l’histoire
cela fait partie de l’idylle
notre amour est d’ivoire.
Chahuter sans animosité
le chien de la voisine
faire sien le quotidien
la vie continue anodine.
A quelques détail près
nous étions en accord
mais nous n’étions pas prêts
à tomber en amour.
Ma vie est en miette
en sursis en lambeaux
je m’assère dans le doute
donnez-moi ma serviette.
j’ai la tête devant derrière
le sang dessus dessous
à l’arrière pensées
en avant marche.
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Dissonnant et trébuchant j’erre
dans les rues assombries de mon spleen
mon pas est lourd comme cent taureaux
que l’on mène dans le corridor
qui inflexible les déverse
dans l’arène.
c’en est insoutenable de cacophonie
ces pas qui sont les miens
comment changer le plomb en or
et la porcelaine en dentelle
combien ai-je de pieds déjà
et combien ai-je de mains.
tout serait-il déjà dit
et ne fais-je là que répéter
l’insoutenable cacophonie
de nos existences ternes
ne fais-je la que répéter
les gammes cent fois entendues
les arpèges dilapidées
cette pièce sans foi jouée.
c’en est insoutenable de cacophonie
luxe calme et volupté
voilà tout ce dont j’ai besoin.
garçon, un coca pour la route
que la caféine guide mes pas
guère assurés naguères
mais soudain si guerriers
un coca sans glaçon
de quoi me faire tenir
jusqu’au petit matin.
dissonnant et trébuchant j’erre
dans les rues assombris de mon spleen
c’en est insoutenable de cacophonie
luxe calme et volupté
voilà tout ce dont j’ai besoin.
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[ trois fois rien {quelques mots}
quatre trois deux un [zéro]
strofka pour un test de micro ]se mettre en tête de quelquechose
en quête enfin pour que s’arrête
cette marche sans fin cette chaise roulante
ce puits sans fond plein de rouille
rentrer à la maison
un puits sans fond demande de la raison
impuissant fondement de mes c***combinaison moulante
le désespoir colle à la peau
faire une pause se sauver
avant l’asphixie sortir de l’eau
avant la mort
avant de se fixer d’être
métaphysique de l’infini[...]
pour ma part je ne me réclame de personne
je me nourris de larves de coccinelles [ de .. ]
je clame juste mes mots à qui veut les entendre
[les projecteurs m'offrent le teint d'al capone]
le ton .. [le temps] [attendre]
le son de ma voix n’est pas éternel.
je clame mon innocence et … qui sonne
au cours d’une soirée slam- fin ? -
évitons les rimes raccoleuses
les phrases qui caracolent
évite strofka
les écueils du facile
les mots un peu vains
les mots vingt et un carats
évitons les moutons blancs
le vers docile
les cercueils qui collent aux dents
trop tard lévitons
les rimes raccoleuses
les phrases qui caracolent
mots vingt et un carats
évitons cette carafe de sentiments
trop tard
on est tombé dedansje voudrais
troquer ma défroque de solitaire
contre n’importe quel manteau capiteux
s’il vous plait
changez moi ce velour douteux
contre une étoffe de volupté
assez de ces voiles sectaires
de ces tissus piteux
de ces loques sans beauté
je voudraiscontentons nous d’un quart
ou d’un demi au verre
(d’un demi ou d’un verre)le tronc sonne creux
sur un tronçon précis
l’arbre est à demi mort
à demi mot disons qu’il creve
ce qui lui reste de bois vert
ne suffit pas l’écorce
ça creve les yeux est pleine
de champignonsmais malgré ces faiblesses
l’arbre est debout
plafond de ciel en apnée …
quatre trois deux un
impact( un poême dit un verre offert
profitons en )
[en] 6-8-10 au cours d’un soirée slam[ trois fois rien
quatre trois deux un zéro
strofka pour un test de micro ]
[presque play back]
un vent en vain tentera de le retenir
mais strofka vif karacolera malgré tout
se délectera du son de ses mots
dans un recoin de son cerveau
l’intellect picolera l’esprit
prendra un bain picorera
quelques poussières de menhir
et sous les temps qui courent
dans un mouchoir de poche
il déposera les armes
comme apaisécombien peu pèsent mes poemes
onctueuse purée de pomme de terre
combien peu pèsent mes mots
légers flocons
la boule de neige a grossi
en un bonhomme au nez orange
petite flaque d’eau en devenir *
fardeau étrange
[ comme un martyr de carnaval ]*aucune horde de flèche
ou de mèche à mon arc
juste une flaque d’encre fraîche
où vient tremper ma barquesi lucifer frappe à ma porte un soir de juin
j’lui dirai viens prends toi une chaise l’ami
allez vas-y mets toi à l’aise souris
fais moi oublier la cohorte des conjoints saouls
et le tragique de nos existences en sursis
comment ça va l’enfer et en dessous
il n’y a pas de mais qui tienne
[nous sommes égaux quoi qu'il advienne][...]
entre mourir publié et mourir oublié
je choisis de ne pas mourir (j’ai)
je n’ai pas choisi de mourir—
un oiseau évolue dans le cie d’un bleu exceptionnel
le ciel lui est gris orange – signe d’orage – il se fait tard *
l’oiseau n’évolue pas vraiment – en fait – [ en fait ] il plane
[ a-t-il [ a-t-il ] [parfois] des peines [ [des peines] de coeur ? ]
{l’oiseau}[ l'oiseau lui n'a jamais de panne ] l’oiseau plane plane plane l’oiseau plane sur la plaine
et moi de plume le plus belle je tente de l’approcher
je tente de m’accrocher d’accrocher [ en vain ] une étoile..[ un blason
d'accrocher une étoile
à mon blouson. ]moi moi moi – moi je – moi je flanche
je vous double{ j’ai un peu bu pardon }
le vent .. italique dans les branches
mon cognitif a des allures de champ de bataille
une jungle où .. pierre – de taille.
paradoxe de la forêt – du foisonnement
virginal – procédons au décloisonnement
des mots – n’utilisons plus que des
sons – ceci est un son – ceci est mon
sang – ceci est un son – versé pour vous.
créer un raccourci entre soi et le ciel
créer un raccourci qui vous emmene plus loin
c’est ainsi que j’envisage l’écriture
c’est ainsi que mystique
je fais face au destin.doux songe.
pardon pour les sourds – parlons
j’espere qu’il n y a pas de sourds dans la salle
que les sourds dans la salle lève la mainque les plus sales de la base courent se lavez les mains
.. communion – distribution des pains – hostie
paroles tres peu hostiles va, je ne vous ai point.allez les bleus- hématomes circonspects.
pourquoi faut-il toujours que mes épaules
cédent avant la fin.. pourquoi[?] le poids du monde ..
je sens mes paumes qui se réchauffent ( bleu de chauffe )
je retourne donc à l’encrier – à l’échaffaut
je m’en vais [ écrire un brin ]effacer mes allures d’écrivain..
..
ainsi soit-il.
–
[ fin à revoir ]
-
improbable impro
improvisation – slam.tout écrit n’a-t-il pas sa part – d’improvisation
toute réflexion n’aboutit-elle pas d’une lueur
de quelque part – d’une évidence en bout
de quai – d’un cliché en bout de course
d’une clef de voûte emboutietout réfléchi peut-être même que
[ à l'inverse ] toute improvisation
a quelque chose d’écrit [ de pas
naturel .. ][ ... ]
mais la n’est pas la question.
le dilemme englouti
passons du coq à l’âne
aussi facilement que de la hutte à l’igloo.
toujours en prose. [ au son des cloches ]
que du costard à la soutanne.
doux songe.tout improvisation a sa part d’écrit – ture
décrit – porte – manteau – hommage au poête
qui porte les mots – loin
mulet ardant – dévoué – au monde – au moulin
les mains dans les poches pres du poil [ dans la main ]
sont encore trop givrés pour porter un stylo [ fainé- hantise ]
je vous confie donc ces pensées
( prenez en soin ) [ je vous confie ]
ces pensées que je n’ai pu coucher..
[ que je n'ai pu pencher ]le vent .. italique dans les branches
mon cognitif a des allures de champ de bataille
une jungle où .. pierre – de taille.
paradoxe de la forêt – du foisonnement
virginal – procédons au décloisonnement
des mots – n’utilisons plus que des
sons – ceci est un son – ceci est mon
sang – ceci est un son – versé pour vous.versifions – en murmures vociférés
transgressons – agressons – progressons
le long d’une voie ferrée – par quelques
pionners en guenille – parlonspardon pour les sourds – parlons
j’espere qu’il n y a pas de sourds dans la salle
que les sourds dans la salle lève la mainque les plus sales de la base courent se lavez les mains
.. communion – distribution des pains – hostie
paroles tres peu hostiles va, je ne vous ai point.allez les bleus- hématomes circonspects.
pourquoi faut-il toujours que mes épaules
cédent avant la fin.. [?] le poids du monde ..
je sens mes paumes qui se réchauffent ( bleu de chauffe )
je retourne donc à l’encrier – à l’échaffaut
je m’en vais [ écrire un brin ]-
–
cela se [d]it d’une traite
du petit lait caillé
[c]es mots à la retraire
écrits sur mon cahier.[ cela se lit ]
[ des mots ]hexametre [notre] metre étalon
[ qui .. [ notre maître à tous ]]
hexametre quand tu nous tiens.du porte-plume au porte-voix
par des voies impénétrables
ma voix porte au dela des mots
…………………… …
{ sucre d’orge } sirop d’érable
[ gorges chauges ]
une creche une bougie dans l’étable
et se meut – d’émotion { la voix }
jusqu’ à l’oreille interne
et les vers s’éternisent
au creux de votre cerveau
mise en abyme.
partir au quart de tour
vers des cieux
de plus grande envergure
état de censure état de censeurs
qui sans honte apparente foulent de leur chaussure
et leur bottilon comme de vulguaire
la vérité les mots bien sûr à leur insu
j’avais ce doux mot oublié : une dictature
mais mon empire à moi est bien plus grand que vous.
-
l’âge d’or du dodécaphonisme
déploit ses ailes sous vos yeux
alors profitez en
zen.la superposition des échos
rend l’incompréhension palpable
on croit entendre le bruit des vagues
c’est amusantzen.
décalage dodécaphonique [ supersonique ]
l’âge d’or du déclin du son [ton]
du déclin sonore [tonal]
au profit du son
[zen]coussin d’accouphènes en douceur
velouté de pleurs et de cri
ne pas tourner en rond le monde
tourner en son la queue du serpent
la queue du chat balance – bélier – les paons
le pelage des fauves – des giraphons[zoo] [zoom] [slam]
le girophare sera ma sonde
souriez.
[déci]défaillez.
infracriez
subjouissez.tournez sept fois ma plume dans
vos oreilles – chatouille – touillez
sentez l’âme de votre cure-dent
[l'histoire des crachats sur le sol]dégoupillez.
dégobillez.
d[égo]billez.
faites vous sortir par les trous de nez
potier – oreillerle potier dort sur ses deux oreilles
lui qui tourna maintes fois solitaire
..
le poete lui aurait voulu tourner
sa langue dans sa bouche
mais sa bouche s’est fermé
sa bouche s’est fermé
[ sur un soupir qui disait fin ]–
quelques gouttes de sueur froide
une pincée de fleurs fanées – de cellophane
pour emballer ces mots prophanes..je collectionne les dieux
il y a – beaucoup de choses
qu’il faudra[it] taire *
il y aura [ encore ]
beaucoup de roses
à cueillir.. { encore }* beaucoup de roses
de fleurs fanées.
je m’en vais – vous dicter mon plan de volil en va – de ..
je m’en vais.–
je collectionne les dieux – les plaques d’immatriculation
les amandes – les prunes – les gentes en alu – les timbres
d’outre mer – les accents poétiques – je collectionne les
listes de courses – les tickets de caisse – les amours de
vacances – je collectionne les mots – les langues mortes..je sectionne les dieux – les plaques d’immatriculation
je sélectionne les amandes – les prunes – je me délecte
de gentes en alus – de timbdres d’outre mer -
—mieux vaut un tu l’as que deux tu l’auras
[ rendu de monnaie au monoprix .. ]
magnifiques mensonges ou brin de vérité le meilleur moyen de ne jamais dire de bêtise
n’est-il pas de mentir
et partir du mot pour arriver quelquepart
est-ce se tromper de route ?
car les mots brandissent leurs barrières
[leurs bannières]
comme des étendart
comme autant de drapeauxje sais quel feu m’attise
de quel bois je me chauffe
{à quelle source je m’abreuve}
et quelle est ma hantise
[ je sais .. ]
que la source soit tarieà la barre ou au ban
les syllabes s’enchainent – princières
se renvoient la balle – se font la belle
voulez vous vraiment que le [rêve] nous épargne .. [feu] {!}
et ramasser plus loin nos illusions ..
nos interludes éparsvoulez vous vraiment que l’on cède
le pas que le prosaïque nous possède
que sans concession le monotone prenne part
au festin qui précède… (?)je vous pose la question
je vous le dis sans hargnemagnifiques mensonges
et mirifiques songes
[ de mutiples couleurs.]le meilleur moyen de ne pas [ médire ]
n’est-il pas de mentirce bain de vérité (sic)
[drôle de temps][neigeux]
[pour un printemps des poetes]
[vous ne trouvez pas ?][ .. drole de date .. ]
[...]
cet espace slam réservé
cette place ce doux silence
loin des ranguaines énervé
des novices qui se lancent
des kakous qui se pamment [ou l'inverse]cet espace hélas trop petit pour mes [peines]
[mais] un peu d’éternel au creux de ce microj’ai moins faim d’un coup
de victoire facile – de sang
de me tordre le cou
[ de strip teaseuses ]
de femmes de soie de coussin
de soif de pouvoir
de mégalomanie d’assassin[le calme me manquait - beaucoup]
[1 ko par minute]
[kilo octet]
passons.[...]
nomade du micro
je ne fais que cracher
mon moi excédentairearsene lupin de la plume
[[mike tyson] du stylo][ micro ]
[laissez moi rire]délusoire
l’assaut est donné aux assonances figées
il y a trop de mots dans les hommes
le langage s’immisse entre les dents
sans l’accord du siffleur
entre les doigts du griot entre ses mains
les sentiments coulent mal sur le papier.une tirade de points
[une ligne de myriade]
détaillées entrailles
mitrailles.[brin de vérité][bis]
il y a en nous et les mouchoirs et les larmes
nous sommes la boîte sans côté la boule à facette
et celui qui demande à sa couronne de choir
le paradoxe est notre libertévous pouvez donc me trouver sans âme
car humain je n’ai jamais été
vous pouvez me trouver insipide et infâme
mais ces mots [alors] font de moi et l’hiver et l’ été–
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