Pierre-Olivier Carles

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February 08, 02:35 AM

S’il y a une once de geek au fond de vous, vous connaissez The Big Bang Theory. Evidemment, ce qui devait arriver est arrivé : Siri, qui est sur le papier, le rêve de tout geek ultime a débarqué dans la série.

Pour vous aider à commencer cette journée glaciale dans les meilleures conditions, je vous invite à perdre 4 minutes de votre temps à regarder cette vidéo. Vous en repartirez avec un sourire qui se rallumera dans les semaines à venir chaque fois que vous verrez quelqu’un se débattre avec Siri.

Au passage, une mention spéciale au passage où ils enlèvent le film protecteur de l’écran… Allez, avouez que pour vous aussi, cette action est un vrai petit plaisir égoïste qui fait partie intégrante de l’acte d’achat impulsif que vous venez de réaliser…

February 07, 02:04 AM

La semaine dernière, j’ai reçu un bien joli cadeau dans ma boite mail, envoyé par Patrice, fondateur de OnVeut.com.

J’ai rencontré Patrice à la – formidable – conférence E1, à Toulon. Nous avons échangé autour d’un verre et je lui avais donné un simple petit conseil avis. Il semble que cela lui ait été utile puisque quelques mois après, il m’a envoyé cet email avec ce cadeau – l’original encadré est en route par la Poste – pour m’en remercier.

Il y a deux choses qui me touchent particulièrement.

La première, c’est que j’échange avec des entrepreneurs des centaines de fois par an, le plus souvent de façon informelle. J’essaye de partager avec eux ce que je sais, parce que quoi que ce soit, c’est toujours utile d’écouter un autre point de vue. Toutefois, je n’ai aucune idée de ce qui se passe après. Etait-ce utile ? Ai-je perdu mon temps ? Quand quelqu’un revient vers moi pour me dire ce qu’il en a retiré, c’est toujours un réel plaisir. Je crois qu’on a tous besoin de se sentir un peu utiles.

La deuxième, c’est que l’on a tendance à croire que le monde est devenu bien plus dur qu’avant, qu’il n’y a plus de valeurs éthiques ou humaines. Je crois toujours en l’Homme et chaque fois que quelqu’un, suite à une conversation que j’avais, le plus souvent oublié, prend la peine de revenir vers moi juste pour me remercier, et parfois d’y adjoindre un cadeau de grande valeur (passer tout ce temps sur une caricature qui m’est dédié est un cadeau de grande valeur à mes yeux, ce n’est pas une question d’argent…), cela me touche profondément et me donne confiance en l’avenir.

Merci donc à Patrice et aux quelques autres qui ont eu la même démarche ces derniers mois, je suis sûr qu’ils se reconnaitront…

February 01, 10:22 AM

Vous avez sans doute remarqué que chaque tribu a ses propres codes : une façon de s’habiller, une façon de s’exprimer, de bouger…

Evidemment, l’Internet n’échappe pas à la règle avec en son sein, des particularités suivant que vous soyez Entrepreneur, Investisseur, Codeur, Designer, etc… Au delà du métier, votre culture et même votre territoire (si, si, il existe encore des territoires dans l’Internet) peuvent jouer un vrai rôle différenciateur.

@Kate8 et @tconrad ont résumé ce que vous devez dire en ce moment dans la Valley, pour être tendance. Cela s’appelle : Shit Silicon Valley Says… en d’autres termes, toutes ces conneries que l’on peut entendre dans la Silicon Valley.

Cela va un peu vite si votre Anglais n’est pas au top, mais vous devriez pouvoir en attraper la majorité tellement ce sont des tartes à la crèmes du métier.

Ainsi, même toi, ami sidérurgiste et ardent militant CGTiste, tu pourras arriver à briller dans les conférences Internet de la planète en apprenant par coeur toutes ces phrases sans appel que tu ressortiras à loisir pour montrer à quel point la production d’acier, les ruines du communisme et l’Internet moderne sont en osmose.

Au milieu de tout cela, mes préférées, pour les avoir entendu ou en avoir entendu de très comparables :

- Ashton invested in !
- Is the Internet down ?
- It’s like AirBnB for Facebook Games…

Enjoy !

PS : Cette vidéo a déjà touché près d’1,5M de personnes dont peut-être et sans doute vous qui êtes à la pointe des tendances (puisque vous lisez même ce blog !). Toutefois, même si vous l’avez déjà vu passer, elle est assez drôle pour que vous profitiez à nouveau de la leçon de style…

January 21, 08:32 AM

Cela relève de la tradition familiale. Chaque année, nous prenons une semaine de vacances dans les Alpes pour aller tater de la poudreuse : notre White Break.

Et cette année, le White Break commence… demain.

Je n’ai pas pris réellement de vacances depuis le White Break précédent, si ce n’est 5 jours cet été au Mexique donc là, je sens que ça tire un peu sur la corde. Je trouve que je manque d’énergie, que je suis moins créatif, parfois moins à l’écoute de ceux avec qui je travaille (Vous vous reconnaitrez, merci de me supporter quand même et de continuer à faire le chemin avec moi !). Surtout, pire que ces premiers points, je me suis surpris quelques fois à choisir la voie de la facilité aux dépends de celle, plus difficile ou longue, de l’intelligence. Je suis, à chaque fois, revenu sur mes décisions… mais c’est le genre de signes qui ne trompent pas.

Ceci étant dit, ne sortez pas vos mouchoirs, je me suis vraiment éclaté ces derniers mois et tout va plutôt bien.

Digidust, en France, et Labotec, aux Etats-Unis, ont pris la voie de très beaux succès, au-delà de mes espérances pourtant pas timides. APICube s’est bien installée à Buenos Aires et entre à présent dans sa deuxième phase que l’on pourrait qualifier de stabilisation. Stonfield, qui avait connu avec la crise de 2009, des difficultés importantes, a repris doucement sa croissance et est vraiment sur la bonne voie à présent. Même Hellotipi poursuit son bonhomme de chemin, en croissance toujours douce mais toujours profitable donc pérenne. Enfin, j’ai initié avec quelques amis, un peu d’argent et beaucoup d’enthousiasme, deux autres projets qui verront le jour cette année et qui m’excitent autant l’un que l’autre bien que très différents. Bref, tout roule plutôt bien.

Sur un autre plan, nous avons deux projets importants, plus personnels et familiaux, cette année, un début Juin et l’autre plus tard vers la fin de l’année qui devraient aussi nous aider à ne pas nous endormir.

Cette coupure au grand air est donc la bienvenue, pour recharger les batteries, retrouver un peu de créativité et évacuer l’adrénaline. C’est d’autant plus vrai qu’au retour, j’ai un mois de Février comme on les aime, avec des déplacements en France et à l’extérieur, des tonnes de trucs planifiés qu’il faudra bien honorer, un site Web à refondre, le BAU, etc, etc… Ça devrait envoyer du bois !

Si vous m’écrivez à des fins plus ou moins professionnelles, mais que je ne vous réponds pas tout de suite, il ne faudra pas trop m’en vouloir. J’ai promis à @stephaniecarles de ne traiter que les trucs vraiment urgents pour de vrai et que personne d’autre ne pouvait faire à ma place, c’est à dire, normalement, pas grand chose. Pour le reste, si vous êtes à fond au boulot ou dans un endroit sordide, je vous invite à m’unfollower de suite parce que mes prochains tweets, le plus souvent imagés, seront indécents de bonheur, de beaux paysages, de bons moments en famille et de bonnes bouffes. Vous n’y apprendrez rien, je ne rencontrerai – normalement – personne de connu, ne diffuserai pas la moindre information utile – merci de ne pas dire un truc du genre « OK, comme d’habitude en fait ?!? » – et je ne suis même pas sûr d’avoir l’occasion de parler Rugby, c’est pour dire !

Bonne semaine à toutes et à tous !
On se revoit très vite…

January 18, 04:05 AM

Quelques centaines de milliers de sites sont « éteints » aujourd’hui, en signe de protestation contre les projets de loi PIPA et SOPA, censés venir améliorer la sécurité et lutter contre le piratage.

Pourquoi sommes-nous concernés ?

Parce qu’il s’agit d’une nouvelle initiative dans le monde ayant pour but de censurer encore un peu plus l’Internet, de tuer la neutralité et par voie de conséquences, la créativité et la capacité à innover de petits acteurs comme… le plupart d’entre nous.

Vous me direz qu’il y a des tonnes de pays où l’Internet est censuré, à commencer à la Chine ou les pays du Golfe Persique. Toutefois, j’y vois une réelle différence.

PIPA et SOPA sont des projets de loi qui suivent une démarche législative normale dans un pays démocratique où la liberté d’expression est inaltérable, pour arriver à une situation de censure de l’Internet. Ce n’est pas la même chose qu’un régime qui n’a rien à faire des Droits de l’Homme, de la démocratie ou des libertés individuelles et qui ferme son Internet par réflexe de survie. Le résultat est le même mais le premier suit un chemin qui viendrait légitimer ses actes, contrairement au second que l’on peut condamner « pour l’ensemble de son oeuvre ». Se faisant, le Congrès Américain viendrait créer un précédent dans lesquels d’autres pays, notamment en Europe, seront prompt à s’engouffrer, s’ils n’ont pas déjà essayé de le faire comme la France.

Comprenez bien que cette note n’est pas un simple réflexe de geek à qui l’on viendrait prendre un de ses jouets préférés. Je pense que le respect de la neutralité de l’Internet et la lutte contre la censure sont des causes vraiment importantes dont découlent beaucoup d’autres.

La sécurité des individus sur Internet et la lutte contre le piratage sont des sujets qui doivent être traités, mais je crois qu’il existe d’autres moyens qui abordent le problème par le haut et non pas la contrainte.

Sur le piratage, le simple fait de repenser la consommation de biens « culturels » et leurs business models, de mettre le consommateur au centre de cette réflexion puis de reprendre la chaine de valeur pour répartir les revenus en fonction de l’apport de chaque maillon et non de l’importance de sa position défensive sont des réponses bien mieux adaptées et efficaces à mon sens.

C’est un débat au long cours qui s’est engagé il y a déjà quelques années et qui devrait nous accompagner encore longtemps. Toutefois, même s’il sera assez difficile d’empêcher les gouvernements d’apporter de mauvaises réponses à ces deux problèmes, cela vaut la peine de s’y attacher.

January 15, 11:17 AM

J’ai beau avoir participé au lancement de nombreuses startups, je n’ai toujours pas trouvé la recette miracle qui fasse qu’on n’échoue jamais. Toutefois, il y a une chose dont je suis persuadé : rien n’importe plus que les Humains dans une entreprise.

L’équipe avec laquelle vous montez un projet, c’est votre actif, votre réel capital. S’ils sentent qu’ils peuvent décrocher la lune avec vous, ils vous suivront en toutes circonstances, même quand c’est très difficile. L’argent n’est jamais un moteur, c’est un moyen. Idéalement, il vous permet de vous débarrasser des soucis matériels pour que vous restiez concentré sur ce qui est important : votre mission et le plaisir que vous devez trouver à l’accomplir.

J’aurais aimé avoir le talent de vous expliquer comment réussir à tous les coups en montant votre entreprise mais j’ai peur que mes mots ne soient trop étroits, ne vous donnent pas suffisamment d’énergie pour faire ce qui semble sans doute contre-nature.

La bonne nouvelle, c’est que Tom Preston-Werner aka @mojombo vient de sortir un magnifique exposé sur la démarche qu’ils ont adopté chez GitHub. On a tous besoin de modèles pour trouver l’inspiration quand on est sur des terrains que l’on maitrise peu ou pas. Tom nous donne ici les clés du bonheur pour ceux qui travaillent avec lui, et ce faisant, du succès à la fois humain, entrepreneurial et financier.

C’est clairement ce que j’essaye d’impulser dans les sociétés où j’ai un peu de poids, mais je pense que je ne le faisais pas assez. Je vais donc sans doute pousser davantage dans ce sens, aller au bout de cette logique.

Je ne sais pas si on changera un jour le monde, mais si on pouvait déjà monter des sociétés viable, pérennes et où les gens qui nous rejoignent se sentent vraiment bien et heureux, ne serait-ce que pour avoir envie de se défoncer sans qu’on ne les contraigne, ce serait un formidable tour de magie. On s’en approche, on y est presque, je crois qu’on peut le faire.

Je ne sais toujours pas, à 41 ans, quel est le vrai chemin vers la réussite, mais je veux bien suivre celui que Tom a tracé car cela résonne en moi comme la voie et la voix de la raison, celles de la modernité. Plus que cela, son approche ressemble clairement à une méthode dans laquelle je me sentirai bien, légitime, droit dans mes bottes… et je crois qu’au final, c’est ça qui est véritablement essentiel : être en accord avec ses propres convictions pour transmettre la flamme aux autres.

January 11, 04:52 AM

Le 28 Janvier 2012, le Racing va « recevoir » le Stade Toulousain au Stade de France. Ce match s’annonce énorme, évidemment, avec une équipe qui, en ce moment, a beaucoup à prouver pendant que l’autre marche sur l’eau (Je vous laisserais évidemment déterminer qui est qui).

Pour l’occasion, si vous êtes vraiment un fervent supporter de l’une des deux équipes, le Stade de France peut peut-être vous inviter à venir la supporter.

Je vous explique.

Je suis en train de constituer une équipe de 5 supporters du Stade Toulousain, qui vont venir défier – dans une loge – 5 supporters du Racing, petite équipe du Nord de la France.

Pour être éligible, vous devez disposer d’un compte Twitter et d’un appareil mobile vous permettant de l’utiliser (en Wifi, évidemment). Vous devez également être voué corps et âme à la meilleure équipe du Monde, sans exagérer. Vous devez être prêt à la supporter quoi qu’il arrive, qu’elle gagne ou qu’elle gagne vraiment. Vous devez être méchant, agressif, chamailleur dans la lignée de nos plus grands poètes, comme Garbajosa, Soula, Brennan et autres Fritz. Vous devez évidemment être de mauvaise foi et ne pas hésiter à mentir ouvertement en levant les bras et les yeux au ciel devant tant d’injustice. Bref, vous devez être Esprit Rugby (mais plutôt en N°9).

Si vous pensez avoir toutes ces qualités et êtes disponible le 28 Janvier, pour vous rendre au Stade de France, il vous suffit d’envoyer une candidature à connect@digidust.com, en motivant très très fortement pourquoi vous êtes la femme ou l’homme de la situation. N’hésitez pas à en faire des tonnes, cela nous donnera une idée de vos capacités à marcher sur répondre aux supporters du Racing qui seront en face de vous. Vous pouvez pousser encore plus votre candidature à me faisant signe sur @pocarles, avec le hastag #StadedeFrance si vous supportez Toulouse, ou en insultant @ludodelaherche avec le même hashtag #StadedeFrance si vous supportez les peintres Franciliens. Pas la peine de nous soudoyer, nous sommes incorruptibles. Il vous suffit juste d’être le meilleur !

C’est une sélection à partir de candidatures, pas un tirage au sort. Il ne reste plus que 3 places à prendre, j’en ai déjà attribué 2… mais il reste encore 3 places à prendre, je n’en ai attribué que 2 ! Nous ne retiendrons que les profils qui nous sembleront les plus à mêmes de défendre les couleurs de l’équipe qu’ils supportent. Ce n’est pas un concours et le Stade de France, ça se mérite vraiment !!

Au programme pour ceux qui seront retenus dans la sélection : Vous venez à Paris (et nos amis du Stade de France vous remboursent le déplacement), vous arrivez au Stade de France et on vous attend à la porte, vous accédez à une loge et on vous y accompagne, vous retrouvez les 5 supporters du Racing et on évite une première bagarre, vous buvez du Champagne en mangeant des petits fours et on vous connecte au Wifi, vous supportez votre équipe à fond tout en profitant du match et faites votre possible pour dominer l’autre coté de la loge… le tout dans une ambiance « virile mé correque ».

Au Stade de France, tout est généralement plus grand, et on espère que ce TweetMatch tiendra toutes ses promesses. Ah oui, il y aura aussi quelques petites surprises, mais on ne va pas vous en dire plus puisque ce sont des surprises.

A vos candidatures très motivées par email à connect@digidust.com, avant le Vendredi 13 à 18h, cachet du server d’email faisant foi.

UPDATE : Nous avons reçu énormément de candidatures, certaines très drôles, émouvantes et, le plus souvent, très motivées. Nous allons donc prendre le temps du week-end pour les étudier et arrêter un choix lundi matin. Chacun sera prévenu par email, de sa sélection pour l’une ou l’autre des équipes… ou malheureusement, de sa non sélection. En attendant, n’hésitez pas à nous pinguer ou nous émerveiller de votre prose pleine de mauvaise foi sur twitter avec le hashtag #StadedeFrance

January 03, 08:07 AM

J’avais évidemment l’intention de souhaiter une bonne année 2012 mais je me suis dit que vous me saviez peu influent et que cela ne suffirait pas à vous convaincre. Alors, j’ai décidé de vous donner quelques bonnes raisons de croire en vous en 2012, quelques bonnes raisons qui prouvent de façon irréfutable que 2012 sera VOTRE année !

Nous sommes en crise depuis fin 2008. Le choc a été très violent et de nombreuses sociétés ont disparu dans les mois qui ont suivi, notamment des PME et TPE victimes du gel subit des dépenses des grandes entreprises et de l’assèchement des crédits. La majorité ont fort heureusement survécu, plus ou moins douloureusement. Et en 2012, la crise est toujours là – et nous entrons même en dépression – mais un élément fondamental a changé : nous nous sommes tous adaptés.

Dans un grand élan Darwiniste, les grandes entreprises ont revu leur modes opératoires et leurs investissements à la baisse mais ils ne sont plus gelés. Les TPE et PME ont ajusté leur masse salariale avec les dégâts que l’on connait sur l’emploi, mais elles se sont ainsi remises en situation de reprendre leur chemin, de survivre et produire à nouveau. De notre coté, nous sommes tous sortis de notre zone de confort et sommes redevenus, de gré ou de force, pragmatiques.

Nous savons déjà que rien de tout cela ne s’arrangera de façon spectaculaire dans les 3 ou 4 prochaines années. La crise est donc officiellement terminée. Notre environnement s’est réajusté et ce qui était une crise est devenu une donnée structurelle de marché.

Pourquoi alors avez-vous des raisons d’espérer une belle année 2012 ?
Je vais vous donner 7 preuves que nous sommes sur la bonne voie.

Tout d’abord, une période de rigueur a les mêmes vertus sur une économie que le bootstrapping sur une startup. Des opportunités de marché naissent avec les difficultés et des startups comme AirBnB en sont un magnifique exemple. La frugalité vient doper la créativité et nous, Français, sommes plutôt bon dans ce domaine. Vous vous souvenez du fameux « Nous, on n’a pas de pétrole mais on a des idées ! » ? 2012 sera donc une année exceptionnelle en matière d’innovation et de créativité. Si vous avez des idées (et plus de pétrole, donc), vous serez à la bonne époque.

L’explosion de l’Internet Social et Mobile ouvre des perspectives extraordinaires. Il y a de nouveaux métiers à inventer, des business models à repenser ou à dépoussiérer… et une taille de marché à mettre en face qui est suffisante pour que les meilleurs projets deviennent de magnifiques succès.

Le chômage est une calamité, surement l’une des pires que nous dussions affronter. C’est aussi un énorme réservoir d’entrepreneurs en devenir. Entreprendre avec succès ne signifie pas forcément que vous devez créer le nouveau Facebook ou Google. Le simple fait de proposer vos services – via un site Web au design épuré chez Tumbr en utilisant les Médias Sociaux pour faire connaitre votre talent au monde – et d’arriver à en vivre est déjà un succès.
Vous savez au fond de vous même que vous êtes loin d’être fini parce qu’un DRH en carton ou une étude statistique vous trouvait trop vieux. Et vous, encore étudiants, vous n’avez pas d’expérience mais vous êtes prêt à vous lancer dès l’approche de votre diplôme, car de toutes façons, ce que vous voulez faire n’existait pas il y a deux ans donc votre créativité et votre détermination importent plus que votre parcours. Jeunes ou vieux, vous n’avez jamais eu autant de raisons de penser que 2012 est la bonne année pour vous lancer.

Le niveau de sécurité, d’information et d’éducation que nous connaissons est le plus élevé depuis le début de l’Histoire de l’Humanité. Je sais que l’on a l’impression du contraire, notamment pour ce qui est de la sécurité, mais c’est pourtant le cas. Il est démontré que les entrepreneurs qui se sentent en sécurité sont bien plus prolifiques que les autres. Comme en plus vous êtes bien informés et plutôt éduqués, plus rien ne doit pouvoir vous arrêter.

Notre pays, notre Europe et nos plus puissants alliés de part le monde sont endettés à un point qu’aucun individu normalement constitué – ni même les 6 générations qui le suivent – ne pourrait supporter sans s’évanouir. Ils peuvent sans doute créer les conditions qui vont favoriser vos initiatives et vos projets, mais ils ne pourront pas vous aider directement. Puisque vous n’avez rien de plus à attendre, lancez-vous en misant sur vous. Vous êtes une valeur sûre dans un environnement où peu de choses le sont. C’est un bon capital de départ.

Il parait que nous touchons le fond et que cela ne peut pas être pire. Très bien ! Maintenant que nous le savons et que nous avons fait le deuil définitif des années de croissance de plus de 3%, envisageons l’avenir avec confiance sur la base d’un point irréfutable que je vous offre : Notre marge de progression est intacte !

Enfin, et mon ami Fred en a parlé avant que je ne le fasse, les médias nous gonflent un peu avec la prévision des Mayas qui annonce que le monde sombrera à la fin de l’année. Ils se sont trompés – les Mayas et les Médias – et ont d’ailleurs disparu tellement ils étaient peu clairvoyants (pour l’instant, je ne parle que des Mayas…). Vous pouvez donc investir sur vous, sur vos associés, sur vos équipes, sur votre potentiel, sur vos idées. Et si des fois j’avais tort et que nous devions disparaitre dans quelques mois, c’est votre dernière chance de vous réaliser pleinement et de faire quelque chose de grand. Ça se tente, non ?

Je vous souhaite à toutes et à tous, une Année 2012 pleine d’envies, créative, étincelante, merveilleuse, vibrante et productive. Puisque la crise est terminée, j’espère que vous vous lancerez enfin à la poursuite de vos rêves, qu’ils soient personnels ou professionnels… et que votre santé vous permettra de les toucher du doigt à défaut de les embrasser pleinement.

Bonne Année !

December 31, 04:30 AM

Nous basculerons tout à l’heure en 2012. Je voulais terminer l’année sur une note très positive, pleine d’espoir, de lumière, d’enthousiasme. C’est pour cela que j’ai gardé cette histoire pour le tout dernier jour.

Vous savez l’affection que je peux avoir pour Charity Water. Cette fabuleuse organisation est partie de rien, enfin, d’une simple idée de Scott Harrison, son fondateur. 5 ans et près de 5000 projets plus tard, ce sont 2 millions de personnes qui ont un accès quotidien à l’eau potable, véritable point de départ d’une nouvelle vie pleine de perspectives inimaginables avant.

Il y a 2-3 ans, avec quelques amis plein d’enthousiasme, j’avais contribué à une petite campagne pour Charity Water et nombre d’entre vous avaient participé, relayé et donné ; Merci encore !

Les résultats que nous avons obtenus sont détaillés ici. C’était une belle expérience que j’ai souvent eu envie de renouveler, sans forcément trouver le temps ni l’équipe avec qui le faire.

Par ailleurs, même si nous pouvions être fiers de ce qui avait été accompli – mettez vous 2 minutes à la place d’une seule de ces personnes que nous avons aidé à avoir de l’eau, vous mesurerez l’importance de chaque dollar collecté – je dois avouer que j’étais un peu frustré de ne pas avoir fait mieux que cela.

Les temps ont – déjà – changé depuis et je me dis que nous pourrions faire quelque chose d’encore plus grand à présent, de vraiment très grand…

Il y a quelques mois, j’ai pas mal échangé avec Quade Cooper, une des valeurs montantes du rugby Australien, véritable artisan de la victoire des Wallabies en Tri-Nations 2011 et malheureusement auteur d’une RWC cauchemardesque. Sur ces échanges est venu se greffer Paull Young, Australien également et en charge du Digital chez Charity Water. Il y a quelques semaines, ils se sont rencontrés en Australie…

Pourquoi je vous raconte cette histoire sans vous en dire beaucoup plus ?

Parce que de tout cela est née une idée qui me fait vibrer, une envie de faire quelque chose de grand, sans frontière ni limite, une envie de contribuer à l’effort global avec un réel impact fort et durable.

Parce que cette idée pourrait unir le monde du rugby et Charity Water, deux thèmes auxquels je suis très sensible.

Parce que si cela arrive, nous allons avoir besoin de vous tous, de tous ceux qui voudront bien nous apporter leur aide, quelle qu’en soit l’importance.

Alors pour toutes ces raisons, il fallait que ça sorte, que j’en parle un peu, ne serait-ce que pour vous alerter et vous dire de vous tenir prêts si le rugby ou Charity Water vous intéressent, si vous voulez venir pousser ce projet avec nous.

Nous devons encore y réfléchir pour affiner le concept et pour être franc, il y a de grandes chances pour que finalement rien ne se fasse. Au delà de l’idée, la mise en oeuvre est très compliquée, et vous savez déjà que les idées ne valent rien, seule l’exécution compte.

Nous devons nous parler à nouveau courant Janvier 2012 et essayer de mettre cette opération sur pied. Je vous tiendrai évidemment au courant, que cela aboutisse ou pas.

On se revoit en 2012. D’ici là, prenez soin de vous !

December 30, 06:06 AM

Cela a commencé par quelques mots de Matt Mullenweg, qui trouvent en moi un écho persistant depuis des années, depuis que j’ai compris à quel point Internet était une bénédiction :

« I worry about the independent web. I worry about the content creators, and I worry that if 100 percent of the distribution of everything starts to go through just a few websites, that kills the vibrancy. »

Quelques heures plus tard, je suis tombé sur cette note de Paris Lemon, relatant l’incident – à présent très célèbre – qu’il avait connu sur Google+. En quelques mots, il avait posté sur son profil une photo de lui levant son majeur de manière fort peu élégante. Cette photo de Joi Ito était un peu puérile mais pas plus méchante que cela. L’équipe de modération de Google+ a supprimé la photo sur la base du fait qu’il violait l’un des termes du TOS.

Une personne a jugé que c’était particulièrement offensant de lever son majeur et qu’il n’était pas convenable pour Paris de se présenter ainsi au monde, Google+ ayant vocation a être un espace social de communication mais également un moyen de préserver son identité sur le Web. Cet inquisiteur zélé a alors censuré la photo sans prendre la peine d’en avertir Paris, le titulaire du compte, ou de simplement lui demander de traiter le problème tout seul.

C’était tout à fait légitime. Google+ est un produit de Google et ils font ce qu’ils veulent chez eux.

Mais…

C’est à ce stade qu’il faut commencer à se poser des questions. Google s’érige en pourfendeur de la censure dans le monde, allant jusqu’à défier la Chine alors que c’est l’Eldorado annoncé des prochaines décennies et devient, dans un même temps, le censeur de ce qu’il convient de dire sous prétexte que cela viendrait déprécier les résultats du Search en remontant des informations « inadaptées » ?

Je pense qu’il y a ici un gap entre ce que prétend être Google+ et ce qu’il est réellement. Lorsque le produit – gratuit – a été lancé, certains se sont enflammés en détruisant leur blog et en routant leur nom de domaine vers leur compte Google+ pour en faire le camp de base de leur expression sur Internet. Ils ont créé du contenu en laissant libre cours à leur imagination, leurs humeurs ou leurs envies. Ce contenu a été indexé par Google, apportant des résultats à des Recherches, apportant ainsi des « biens à vendre » pour le premier – de très très loin – moteur.

Le choix de tout abandonner pour Google+ était à mon sens très optimiste et surtout irresponsable.

Nous n’avons absolument aucun contrôle sur ce que nous produisons quand nous le confions à Google, pas plus que nous n’en avons quand nous le confions à Facebook, Twitter, FlickrL’aventure de Paris Lemon vient de démontrer on ne peut plus clairement que Google décidait ce qui était bon pour nous ou ne l’était pas.

J’évoque ici l’idée que Google+ n’est clairement pas un espace de libre expression, mais je pourrais également parler de Facebook qui, malgré de louables efforts récents, est devenu tellement puissant qu’il enferme le Web au lieu de l’ouvrir, certains utilisateurs ne consommant plus l’Internet qu’au travers du réseau social au 800 millions de membres. Je pourrais également parler de beaucoup d’autres…

Alors, que faire ?

Je n’ai évidemment pas la réponse universelle. Pour ma part, j’ai fait le choix de conserver un blog que je contrôle totalement, en utilisant une technologie mature et Open Source posée sur un server dont j’ai la maitrise. J’ai également un nom de domaine propre qui permet à ceux qui me cherchent de me trouver, où que je décide d’aller.

Cela demande des compétences techniques et/ou des frais financiers car cette solution n’est ni simple à mettre en oeuvre, ni même gratuite, mais elle a le mérite de me donner un vrai terrain de libre expression. Google et les autres géants de l’Internet peuvent m’ignorer me désindexer et réduire à néant la quasi-totalité de mon traffic. Mais, en aucun cas, ils ne peuvent m’empêcher de partager ce que bon me semble, pour le meilleur et pour le pire. Ils sont nombreux à avoir annoncé la mort des blogs, sur une mauvaise interprétation – à mon sens – du transfert d’expression de la masse, de la production de contenu vers le relai de contenu. Disposer sur Internet d’un espace d’expression que l’on va contrôler ne m’a jamais semblé aussi important vital qu’aujourd’hui, pour soi-même et pour tous.

Une dernière chose : Twitter.

Il y a un nouveau shérif en ville. Le concept même de Twitter a changé la donne. Aujourd’hui, une grande partie de notre traffic ne vient pas de Google mais de Twitter, dans l’instantanéité mais aussi pour étayer des discussions qui ont lieu parfois de façon très asynchrone. Il n’est pas rare que quelqu’un mentionne un lien vers certaines de mes notes écrites il y a des années, pour illustrer sa conversation actuelle. C’est sans aucun doute la manière la plus pertinente d’amener quelqu’un sur mon blog, bien devant le Search de Google, car mon contenu est alors contextualisé avec une très grande précision, la même que celle brandie comme un Graal par les Curators (Ce mot est décidément atroce !).

Mais ce shérif est faible. Il a un coté sombre.
J’aime beaucoup Twitter mais c’est une société privée qui doit préserver ses intérêts. Je pense donc qu’un projet de Twitter libre devrait voir le jour, un Twitter dont nous pourrions tous héberger une instance si nous le souhaitons, comme nous le faisons avec un WordPress ou un Dotclear, un Twitter qui, de ce fait, ne pourrait être – facilement – censuré, qui serait au-dessus des intérêts économiques comme des intérêts nationaux. Twitter peine à trouver un modèle économique car son ADN même est non-profit. Je veux engager la conversation avec les marques ou les entreprises mais pas voir leur publicité. Je ne veux pas d’un Twitter payant car il serait forcément réducteur pour ceux – la majorité – qui ne peuvent pas payer ; un Twitter à 2 vitesses perd tout son sens. Je veux un Twitter Libre et Universel.

Un vieil adage de l’Internet dit que si un produit est gratuit, c’est que vous êtes le produit. Il faut alors sortir Twitter d’une logique de Produit pour en faire une composante même de l’Internet, au-dessus des enjeux économiques naturellement propre à toute société.

La liberté d’expression que nous avons trouvé avec l’avènement de l’Internet est un bouleversement unique dans l’Histoire de l’Humanité. Des régimes ont sombré face à leur incapacité à museler leurs travers comme ils en avaient l’habitude, l’omerta par la terreur étant le meilleur allié du status quo. Des personnalités ont émergé pour devenir des leaders d’opinion voir, pour certains, des icônes. Des idées et des connaissances se sont propagées comme jamais auparavant, chez les instruits et chez les autres. Une masse fantastique de valeur a été créé d’abord sous la forme d’une industrie à part entière et aujourd’hui, de l’économie dans son ensemble. Une révolution ne se fait pas sans difficultés et crises, mais celle-ci se fait et je crois que c’est une étape obligée dans notre évolution.

Il nous appartient de veiller, en tous temps, à ce que les outils de cette libre expression soient disponibles pour le plus grand nombre… sans céder aux sirènes de la facilité du prêt à consommer.

PS : Comme pour mon compte Facebook depuis des années, vous pouvez à présent considérer mon compte Google+ comme un simple outil de travail pour moi, mais en aucun cas un moyen d’expression sincère.

December 28, 02:42 AM

Je me suis enfin décidé à retoucher pour de vrai le design de ce blog. J’en avais déjà parlé plusieurs fois, vous demandant même votre avis et, au final, j’avais reculé devant la tâche, n’ayant pas forcément l’inspiration ni le temps.

L’idée était de changer sans trop changer, de simplifier sans dépouiller, de valoriser sans accrocher l’oeil… En fait, c’était le genre de brief que les agences n’aiment pas car on ne sait pas ce que l’on cherche donc on ne le trouve généralement pas.

Et hier, l’envie est revenue avec une vision un peu plus claire. Je me suis empressé de contacter François pour que quelqu’un, chez APICube, mette ça en musique rapidement, tant que c’était chaud. En deux heures de call pour que les modifications et mon avis fusent, le tout était plié. Finalement, ce n’est qu’à coup de petites retouches que cela pouvait fonctionner.

Au final, le vert à disparu et le nombre de couleurs a été réduit à 3 ou 4. Le header a changé et le footer a disparu. Les polices utilisées ont aussi évolué, en nature comme en empattement ou en couleur. Enfin, les derniers trucs qui ne servaient pas à grand chose ont disparu pour que seul le strict essentiel subsiste.

Je ne cherche évidemment pas à faire l’unanimité – ce qui doit être impossible d’ailleurs. J’imagine que certains seront déçus car le changement n’est pas populaire. J’espère que d’autres accueilleront ce « presque nouveau » design avec bienveillance. Quoi qu’il en soit, les commentaires vous sont ouverts donc n’hésitez pas à me dire. Si des éléments vous semblent manquer ou être inutiles, n’hésitez pas non plus – sachant que je souhaite garder le tout le plus simple possible !

PS : Merci à l’équipe d’APICube pour le coup de main !

December 26, 05:41 AM

Je me suis souvent fait chambrer pour ma tendance à mettre des Smileys un peu partout. Avec le temps, sans que je ne m’en aperçoive, je dois avouer que cette habitude est devenue envahissante.

Il y a quelques jours, Florian a écrit, sans que ça ne me soit directement destiné :

Je me suis dit qu’il exagérait un peu et que ce n’était pas si grave que ça. Je me suis même dit qu’il devait être mal luné ce jour-là. Pourtant, j’ai quand même pris 2 minutes pour remonter ma propre Timeline et voir s’il y avait un fond de vérité dans cette idée, si cela me touchait et perturbait la lisibilité de mes messages.

Environ 90% de mes tweets comportaient un Smiley. Incroyable…

Qu’est-ce qui pouvait bien me pousser à – presque systématiquement – ajouter ces petits signes chaque fois que j’ouvrais la bouche, au point d’en venir à altérer certains de mes messages ?

La raison est assez simple en fait et est presque immédiatement venue à mon esprit. Depuis que je travaille, j’ai généré plusieurs conflits, principalement par email, par une incompréhension entre le destinataire et moi. Je pouvais rédiger quelques lignes pleines de traits d’humour en étant dans un état d’esprit que l’on pourrait qualifier de « joueur » et les envoyer. A l’ouverture de l’email, le destinataire pouvait, de son coté, être fatigué, triste ou très énervé et ainsi, très mal vivre les quelques lignes en question en les prenant au pied de la lettre.

J’ai ainsi commencé à rajouter des Smileys, pour bien m’assurer que le destinataire percevrait bien qu’il s’agissait d’un trait d’humour et non, d’une critique directe ou d’une moquerie.

Avec le temps, ces Smileys sont devenus une façon systématique d’ajouter l’humeur à la lettre, par un sourrire, un clin d’oeil, une marque d’étonnement… une façon de compléter mon message. Ainsi, ce sont-ils propagés sur mon compte Twitter, sur les notes sur ce blog et même, très récemment, sur les sites Web corporate de certaines des sociétés dans lesquelles je travaille.

Trop de Smileys tue-t-il les Smileys ?
Je pense que Oui.

Les gens qui te connaissent savent quand tu fais un trait d’humour, intègrent ton caractère chambreur ou au moins, comprennent que tu fais beaucoup d’efforts pour éviter de te prendre au sérieux.

Mais si tu as une opinion tranchée sur un sujet sérieux, ajouter un Smiley est presque une façon de dire des vérités en te dédouanant toi même des conséquences de ta prise de position. Le Smiley devient alors une sorte de rempart contre les critiques des personnes que tu pourrais blesser. De là à considérer le smiley comme un manque de courage devant la difficulté à assumer parfois ses opinions, il n’y a qu’un – très court – pas.

Alors depuis 3 ou 4 jours, j’ai très fortement réduit le nombre de Smileys que j’utilise, en pleine conscience. Je ne suis pas en train de dire que je vais les bannir définitivement de mes textes, ce serait une sur-réaction stupide. Ils ont leur utilité, sont une forme de langage du corps sans corps et j’y reste attaché. Je vais simplement les garder pour de vraies occasions, leur redonner un vrai sens et ainsi, une place plus importante dans les idées que je veux partager avec vous. Pour le reste, je vais mieux choisir mes mots pour qu’ils reflètent avec une plus grande précision ce que j’ai envie de dire ; cela vous épargnera un peu de flood sur la TimeLine si vous me suivez sur Twitter notamment.

J’attend sans la moindre impatience, le premier clash qui découlera de ces absences de connotations émotionnelles… en me disant finalement que je traiterai le cas lorsqu’il se présentera, tout simplement. Ceux qui me lisent régulièrement me connaissent assez pour que je puisse leur parler franchement et les autres passeront ainsi le test de « je-suis-capable-d’écouter-aussi-avant-de-gueuler-ou-pas ».

Allez, un petit dernier, pour la route

December 23, 12:02 PM

Amis, clients, proches, associés, lecteurs anonymes du premier jour ou pour la première fois… Je vous souhaite à toutes et à tous, un merveilleux Noël auprès de ceux que vous aimez !

Prenez soin de vous !

December 23, 04:19 AM

On est à quelques jours de Noël, certains sont sous la neige… et j’aime bien quand les développeurs s’amusent un peu.

Vous pouvez faire neiger sur vos vidéos dans YouTube. Cela existait sans doute avant ou chez d’autres mais là, je viens de le trouver, j’ai souri… assez pour le partager avec vous !

Merci à @jcfrog qui, par la qualité de cette magnifique démonstration de DownloadHelper, m’a permis de découvrir cette feature.

December 22, 06:10 AM

Je ne vous ai pas habitué à cela, mais là, c’est spécial.

Comme beaucoup de ma génération, j’ai passé pas mal de temps – surtout des nuits – à jouer à des jeux de rôle, en tête desquels Advanced Dungeons & Dragons. Avec cet univers venait tout une littérature portée par, notamment, l’oeuvre de J.R.R Tolkien, pour entretenir notre enthousiasme et stimuler notre créativité.

J’ai tellement été marqué par ses livres, que j’ai refusé pendant plus d’un an d’aller voir le premier tome du Seigneur des Anneaux, sous la direction de Peter Jackson, tellement la peur de la déception était forte, tellement je ne voulais pas que cela vienne gâcher l’image que j’avais gardé de cette épopée.

Et puis un jour, poussé presque sous la menace par Stéphanie, j’y ai été… et comme vous l’imaginez, je n’ai finalement pas été déçu devant la qualité de cette adaptation, au point de dévorer les 2 épisodes suivants dès que j’en ai eu l’occasion.

En Décembre 2012 sortira The Hobbit, toujours par Peter Jackson.
Je vous laisse le découvrir ou redécouvrir.

Evidemment, on y retrouve l’univers de la trilogie, quelques personnages centraux dont forcément Gandalf et l’atmosphère à la fois fraiche, décalée mais familière dans laquelle Jackson nous a installé. Autant vous dire que je suis à présent plus qu’impatient et, dans un même temps, gentiment agacé par cette manie de vous mettre l’eau à la bouche près d’un an avant la sortie !!

Finalement, c’est de bonne guerre. Plus que 12 mois…

December 19, 03:57 AM

A force de lancer des projets, j’ai de nombreux concurrents, forcément.

Par exemple, en face de Digidust sur le marché des Applications Mobiles, il y a des centaines de startups, allant d’un petit gars talentueux tout seul dans son appartement jusqu’au grosses usines de plus de 50 personnes dédiées (ce qui est beaucoup sur ce jeune marché).

Mais ce que j’aime bien dans l’Internet, c’est qu’on peut se battre sauvagement les uns contre les autres pour gagner un dossier… et coopérer face à d’autres sur le dossier suivant. On ne parle donc pas de compétition mais de coopétition.

Phonitive est une petite startup, basée à Toulouse, spécialisée dans le développement d’applications iOS. Je ne les connais pas très bien mais suffisamment pour constater qu’ils ont un état d’esprit que j’aime bien et qu’ils sortent, de temps en temps, des apps sympas.

Ce matin, j’ai reçu un DM avec ce lien… Evidemment, il y a une forme de marketing dans leur démarche, mais c’est du marketing « gentil », bien dans l’esprit de ce qu’a pu être le Web il y a quelques années. Alors j’ai décidé de vous en parler, ici, et de vous montrer cette attention que j’apprécie sans fausse naiveté.

(UPDATE) : J’ai supprimé l’animation du post car l’auto-launch était devenu insupportable au bout de plusieurs visite mais vous pouvez retrouver le tout ici.

Qui sait ? Je serai peut-être un jour amené à coopérer avec eux sur un projet, à les racheter ou me faire racheter par eux, à les écraser sur un dossier où nous serions en concurrence voir simplement, à me rapprocher d’eux pour grandir encore un peu… C’est de cela qu’est faite notre industrie et ce qui en fait son ADN. Les deals de demain se nouent d’abord aujourd’hui par des signaux forts et positifs comme celui-ci. Cela ne présage en rien l’avenir mais si un jour, quelque chose doit se faire, cela prépare le terrain et facilite de futures discussions complexes.

Merci à Phonitive pour cette gentille attention.

December 14, 02:11 AM

C’est une pensée que je voulais depuis longtemps coucher sur le papier tellement j’ai pu noter qu’il s’agit d’un moment difficile dans les affaires. Veuillez noter au préalable que cette note concerne principalement, pour ne pas dire exclusivement, les métiers de l’Internet.

Quand on monte un deal, cela commence généralement par une idée, un business model et un casting. L’idée est le corps du deal, ce qui le rend attractif et intelligent. Le business model est la façon dont les parties vont retirer des bénéfices de ce deal (et ce n’est pas forcément de l’argent). Le casting est le choix de l’équipe (des Hommes ou des Entreprises) qui va faire de ce deal une réalité et aura la capacité à le porter jusqu’à ce qu’il embrasse la vision que l’on en avait.

Traverser ces 3 étapes demande de l’enthousiasme, une réelle conviction et parfois un peu de poudre de rêve (c’est une image, on n’a pas besoin de Coke !) pour que la vision devienne religion. On échange. On se challenge. On fait un pas en avant, un autre en arrière pour finalement tourner à gauche ou à droite. On abandonne les pans du projet qui venaient buter sur une vache dans le couloir qui nous avait pourtant échappée… et au bout d’un moment, on tombe tous d’accord. Il n’y a plus qu’à…

C’est à ce stade qu’arrive le Contrat.

Dans les affaires, il convient d’écrire ce que l’on a décidé. C’est un bon moyen de s’assurer que tout le monde à compris. C’est également un bon moyen de réviser le deal pour s’assurer que l’on n’a rien oublié (et le simple fait de l’écrire aide à cela). Enfin, c’est un moyen de poser les règles du jeu car un jeu sans règle est injouable.

J’ai vu des tas de beaux deals ne pas aboutir à cause du contrat. Il faut bien comprendre que c’est pour beaucoup perçu comme une douche froide. On vient de passer des heures, des jours, des semaines, à définir un deal dans l’enthousiasme général, à parler de construction, de croissance, de perspectives… et tout à coup, on va parler d’échec, de droits et devoirs, de conditions de séparation, de propriété, de non-respect des obligations et pleins d’autres choses qui viennent buter sur le projet jusqu’à ébranler le mur de notre enthousiasme, que l’on pensait pourtant solide.

Parler de la mort ne rend pas plus mortel.

Rédiger les clauses visant à mettre fin à un deal et à se partager aujourd’hui la dépouille d’un projet qui n’est pas encore né ne signifie pas que l’on va en arriver là. C’est donc un moment grave pour lequel il convient de prendre un peu de recul.

Aujourd’hui, je rédige peu de contrats à la naissance d’un deal. Je m’attache plutôt à faire des lettres d’intention. Il s’agit d’écrire en quelques lignes non juridiques ce que le deal comporte de points importants. En gros, on va y retrouver les participants, l’objet, qui fait quoi, comment on partage l’argent, comment on arrête. L’autre partie répond à l’email en indiquant qu’elle est d’accord et on avance. Je sais qu’expliqué comme cela, ma liste ressemble beaucoup à un contrat mais ce n’est pas le cas. C’est plus humain, aussi clair sur le fonctionnement et bien moins juridique.

Dans chaque divorce, on évoque la garde des enfants et ce que l’on fera de la maison. Le fait d’avoir rédigé un contrat facilite le divorce mais ne l’empêche pas. Quand le deal est mort et que tu ne veux plus travailler avec quelqu’un, chaque partie, dans son propre intérêt, doit vraiment produire ses meilleurs efforts pour en sortir car cela ne peut se transformer qu’en descente aux enfers pour tout le monde. Si cela ne suffit pas, au bout du bout, la loi s’applique pour tout le monde et le tribunal tranchera.

Je ne suis pas en train de dire que les contrats ne servent à rien ; ils sont indispensables ! Toutefois, il y a un temps pour tout. Au démarrage d’un deal, dans l’Internet en particulier, ils ne peuvent prévoir tous les cas de figure d’un projet qui changera 3 fois de cap pour s’adapter au marché, car un deal dans l’Internet est comme une startup : Tu te lances le plus vite possible et tu corriges en temps réel en fonction des retours que tu as du marché pour améliorer le service que tu vas rendre à l’utilisateur.

La protection qu’apporte un contrat est largement surévaluée par les parties en règle générale. La douche froide qu’entraine sa rédaction est souvent difficile à accepter par certains jusqu’à constituer un deal breaker. Enfin, c’est beaucoup d’efforts pour un partenariat qui sera peut-être mort dans 6 mois comme c’est souvent le cas.

Si vous pensez nécessaire de rédiger un contrat dès le début du deal, faites-le mais gardez à l’esprit qu’il s’agit d’écrire des choses pas sympas qui, avec un peu de chance, ne seront jamais mises en application. Dans les autres cas de figure, regardez si une lettre d’intention ne serait pas suffisante, ne serait-ce que pour laisser au deal le temps de devenir réalité et à tout le monde le temps de gouter au bonheur de le voir prendre le chemin du succès. Si c’est un échec, vous allez économiser 500 à 10 000 euros d’avocat en fonction de la complexité de ce qu’ils auraient du rédiger. Si c’est un succès, vous le verrez assez vite arriver et serez toujours à temps d’appeler vos avocats une fois que vous aurez compris quoi leur demander d’écrire et que vous et votre partenaire serez pris dans le ciment des premiers signaux positifs de votre collaboration

Ce sont les Hommes d’Affaires qui imaginent et concrétisent les deals, pas les Hommes de Loi.

December 10, 01:34 PM

Je rentre ce matin de LeWeb et je ferai surement une note de synthèse un peu plus tard. En attendant, juste pour le plaisir, vous trouverez ci-après l’intervention de Karl Lagerfeld.

Chaque année, @loic invite 2 ou 3 aliens et pour 2011, c’est le célèbre styliste qui a pris le job.

Vous n’y apprendrez rien sur l’Internet – où alors il faut s’inquiéter – mais vous allez y découvrir un monsieur évidemment très show off mais finalement extrêmement attachant. C’est toujours passionnant d’avoir le point de vue de talents exceptionnels et de caractères hors normes.

Je vous laisse le découvrir en train de ramer très fort – avec un Loïc en pleine forme pour le coup – mais nous donner quand même quelques leçons

Juste pour le plaisir…

December 06, 04:23 AM

Vous n’allez pas à LeWeb cette année ? C’est vrai que s’y faire inviter n’est pas forcément très simple et que le prix du billet en prenant en compte les « à-cotés » comme un logement ou le déplacement n’est pas à la porté de toutes les bourses (même si je le répète, je pense qu’aller à LeWeb est un excellent investissement).

Toutefois, force est de constater que vous ne serez pas à cette grande messe de l’Internet mondial… mais ce n’est pas grave et je vais vous expliquer pourquoi en 10 points.

  • On peut réussir sa startup sans aller à LeWeb. Je sais qu’en ce moment, c’est difficile à croire mais je vous assure que c’est vrai. J’ai en tête de nombreux exemples. Par ailleurs, vous noterez que si vous créez un grand succès européen, il est probable que vous soyez invités et sans doute même sur scène lors des prochaines éditions. Concentrez-vous plutôt sur cet objectif
  • On y croise une grande partie de ceux qui font l’Internet… mais vous n’avez pas forcément besoin d’eux au stade où en est votre startup. Le networking est un devoir pour tout entrepreneur, mais ce n’est pas le seul et être focus sur votre projet passe en priorité.
  • Vous n’y êtes pas donc vous ne faites pas partie des gens qui comptent… Celui-ci est tellement idiot que je ne vais même pas le commenter. Les gens qui comptent sont les gens qui font, pas ceux qui glandent en pensant que c’est une façon efficace de travailler. Vous pouvez « faire » n’importe où
  • LeWeb est Sold Out, avec plus de 3000 participants attendus. Il y aura donc une édition 2013. Le billet en plus que vous auriez acheté pour contribuer à la pérennité de cette formidable conférence n’est pas utile cette année. Gardez-donc ce budget pour l’année prochaine, sauf si vous arrivez à satisfaire au point 1 ci-dessus.
  • Vous allez rater des interventions d’une qualité exceptionnelle. C’est vrai que la majorité des speakers sont vraiment de très haut niveau, sans doute le plus beau plateau que l’on puisse réunir dans notre industrie. Mais @loic et @geraldine – nos David et Cathy Guetta à nous – ont bien fait les choses et l’intégralité est rediffusée en temps réel sur le Web, accessible avec une qualité généralement excellente. Si vous aviez autre chose à faire au moment où Karl Lagerfeld était sur scène, vous pourrez tout de même le retrouver un peu plus tard sur Youtube. Par ailleurs, en suivant les hashtags officiels sur Twitter, vous serez au courant de tout, comme si vous y étiez…
  • Vous avez déjà une machine Nespresso chez vous.
  • Vous vouliez lever des fonds mais impossible de trouver un moyen d’entrer. Plantez-vous devant la porte après avoir bien révisé la tête de tous les Investisseurs et Business Angels de la place pour les reconnaitre sous leur bonnet et arrêtez-les pour les pitcher quand ils sortent ou quand ils rentrent, aux soirées ouvertes, à l’aéroport (majoritairement à CDG sur les vols vers San Francisco en fin de semaine), à leur hôtel… Bref, prenez votre destinée en main ! Ne pas avoir d’entrée ne vous empêche pas de les rencontrer ni de lever !
  • Vous vouliez essayer de prendre un peu de visibilité. Il y aura des tonnes de journalistes et de blogueurs. Faites comme pour les investisseurs !
  • Vous êtes un collectionneur de « Mentions de Célébrités sur Twitter » et rien ne vous fait plus plaisir que de voir @scobleizer vous répondre. Parlez-lui quand même sur Twitter en n’oubliant pas les hashtags genre #leweb, #lewebibm ou #leweb11. Il vous répondra sans même savoir que vous n’êtes pas dans la salle. Faites pareil avec tous ceux dont vous chassez un RT ou une mention. Beaucoup de participants suivent plus leur Timeline que la scène de la plénière, pour participer à la conversation comme on le fait devant un match de rugby.
  • Vous ne parlez pas suffisamment bien Anglais pour échanger sans vous mettre à transpirer. Bon là, il va falloir que vous ou l’Internet Mondial fassiez un pas vers l’autre… et je vous suggère de prendre l’initiative. Améliorez votre Anglais et arrêtez de croire qu’il est mauvais sans même avoir essayé de communiquer !
  • Je vous laisse un petit bonus, la 11ème qui est évidemment la plus importante :

  • Vous vouliez en profiter pour me rencontrer pour vérifier que l’on peut être à la fois beau gosse, sportif de haut niveau, entrepreneur de classe internationale, humble, une icône vivante pour tous les coiffeurs, svelte et parce que vous êtes un fan de ce blog merveilleux que j’anime avec tellement de talent depuis des années ?
    Pas grave, on aura d’autres occasions et commencez déjà par engager la conversation sur Twitter en attendant : @pocarles
  • Enfin, je voudrais terminer cette note par une pensée qui me tient à coeur.

    Beaucoup ne supportent pas @loic, son coté showoff et too much, sa proximité avec Sarkozy, ses succès, sa capacité à se relever après ses échecs, etc… mais je lui suis pour ma part très reconnaissant d’avoir réussi à monter et à pérenniser une conférence capable de faire sortir les meilleurs entrepreneurs et VC de la Valley pour les amener jusqu’à Paris, en France. Je lui suis aussi reconnaissant d’avoir mis en lumière de nombreuses startups européennes, facilitant ainsi leurs implantations à l’international, leurs acquisitions, leurs rachats, leurs levées de Séries A, B ou C. Il y a 10 ans, la Silicon Valley ne connaissait de la France que sa Gastronomie et ses cimetières militaires en Normandie. Cela a pas mal changé, j’ai pu le vérifier sur place et c’est en partie à @loic et @geraldine que l’on doit ça.

    J’espère sincèrement que la prochaine édition de @leweb se tiendra à nouveau à Paris, malgré la parade nuptiale que font d’autres capitales, en Europe et ailleurs…

    Bonne conférence à tous !

    December 01, 02:31 PM

    J’aime bien Microsoft (si si ! C’est une boite magnifique et ça se respecte) mais il arrive qu’ils exagèrent un peu de temps en temps.

    Ma femme a eu la gentillesse de m’acheter un iPhone 4S donc, comme tout le monde, j’ai joué un peu avec Siri. La voix française est un garçon vraiment pas terrible et en plus, il ne comprend pas grand chose. Du coup, je l’ai mis en Anglais US, parce que je me débrouille un peu dans la langue de Mark Twain.

    C’est là que j’ai compris ! Siri n’est pas mon assistant personnel, c’est mon prof d’Anglais. Elle (parce qu’aux Etats-Unis, c’est une femme !) fait exprès de ne pas comprendre ce que je dis, un peu comme ma femme d’ailleurs. Je m’applique donc à essayer de parler comme John Wayne mais elle est vraiment têtue et téléphone à n’importe qui quand je lui demande si ma journée va être chargée demain, comme dans la pub.

    Quand Microsoft a annoncé avoir son Siri – ils l’avaient 1 an avant qu’Apple ne sorte le 4S ?!? – nommé TellMe, je me suis demandé si c’était aussi mauvais ou encore pire (je dois avouer que l’idée que ce soit mieux ne m’a pas effleuré l’esprit, mais j’aurais pensé la même chose d’une version Android !).

    Il y en a un qui s’est posé la même question et qui a testé les deux. Il faut bien comprendre que ce qui se joue là, ce n’est pas seulement du LOL en barre. C’est une sorte de suprématie mondiale de l’innovation mobile qui serait enfumée par un marketing machiavélique mais que tout oppose, un combat féroce entre Apple et Microsoft qui enverraient leurs deux pokemons Siri et TellMe se battre dans l’arène pendant que Google se demanderait s’il est bien raisonnable d’envoyer sur le terrain son propre Pokemon (dont le nom de code au Pays Basque serait « Lucien ») se faire tanner le cuir dans cette bagarre bientôt générale.

    Mais je m’enflamme. Pour revenir à Siri contre TellMe, je vous laisse voir par vous-même qui a fait mordre la poussière à l’autre…

    Manifestement, il va encore falloir quelques releases pour qu’on puisse faire son jogging en commandant une pizza (non, parce que déjà que Siri et ses potes Assistants Personnel Virtuels ne comprennent rien à mon accent en Anglais du Sud-Ouest, tu imagines que je suis essoufflé en plus ! ).

    Profile

    CEO at Appkay
    Internet | Toulouse Area, France, FR

    Summary

    I spend most of my time supporting actively web entrepreneurs or Internet projects from very early-stage or seed to the next steps.

    That means sometimes financing, supporting the operations, coaching the entrepreneurs, networking, fine tuning marketing and business model or improving business development... and sometimes all together.

    I also speak at conferences or corporate seminars about different digital topics : Internet Start-Ups, Digital Revolution related to business, Mobile Apps Market, Entrepreneurs...
    Specialties: - Creating or supporting fast growing companies of the IT and Internet sector - Improving companies' Digital Marketing and Internet Strategy - Turning brilliant visions into real products, from the ideas to the Mobile Apps

    Experience

    • Nov 2011 - Present
      CEO / Appkay
      Enabling Great Ideas with Pure Entrepreneurs.
      Web & Mobile Startups
    • Sept 2010 - Present
      Co-Founder & Investor / APICube
      APICube develops innovative Web Apps and Mobile Apps running with iOS (iPhone & iPad), Android and Windows Phone 7 for both European and North American Clients.

      Our development team is based in Buenos Aires, Argentina and we have offices in Palm Beach, FL (USA) and Toulouse (France).

      Feel fre to get in touch ;-)
    • Dec 2009 - Present
      Co-Founder & Investor / Digidust
      Internet Strategy & Digital Marketing

      Most of the market is more and more behind computer and mobiles' screens.... I've co-founded Digidust to support companies in having a business centric use of the Internet.

      KW : Consulting and Services about Web Design, Mobile Apps design for iPhone / iPad / Android, Brand Content, Social Medias, Community Management, Brand Monitoring...
    • Apr 2009 - Present
      Co-Founder & Member of the Board / Labotec
      We're here to facilitate the realization of your big ideas for the new iPhone platform.
    • Jan 2008 - Present
      Co-Founder & Investor / Hellotipi
      Social Network providing secure, ad-free and privacy-respectful space to share everything with your family, real friends and beloved.

      Give it a try ;-)
    • Sept 2002 - Present
      Founder / Stonfield
      Creating and managing Incentive, Team Coaching or Team Building missions.

      Stonfield mixes different know-how (HR Consulting, Training, Corporate Event Management, Internet or Virtual World projects) to fix HR issues and help its clients to improve their team's performance, thus, their companies' performances.

      As Innovation is in our culture, in addition to our "usual services", we have set up efficient and original solutions, such as e-learning threw Second Life or Team Building Solution based on World of Warcraft.

      http://www.stonfield.com
    • 2001 - 2011
      Founder & CEO / Kipost
      Kipost tries to support Internet Startups by financing and helping them from seeds or Early-Stage steps...
    • May 2007 - Jul 2009
      Co-Founder & Co-Chief / Stonfield InWorld - Immersive Lab
      Immersive Lab is a consulting and services company based in France, specialized in providing Internet and Virtual Worlds business focused Solutions.

      We help companies (Suez, Saint-Gobain, Crédit Agricole, The French Navy,...) to implement social web and virtual worlds solutions in coherence with their strategy, from consulting to execution.

      Very involved in R&D, our tech team is working mainly on e-Business and e-Learning with Virtual Worlds.
    • Feb 1999 - Jun 2002
      General Manager & COO / Freelance.com
      Running the French subsidiary company of Freelance.com, specialized in the IT Freelancers Staffing.

      Running this company was a great adventure as we were a very successful dotcom (that means making real millions of € and not dreaming to virtual billions of US$ :-)) during the crazy years of Internet mass adoption.

      The company has gone public. More information : Euronext Paris- FR0004187367 - ALFRE
    • Jan 1997 - Nov 1999
      Founder & CEO / CSI
      CSI was a consulting firm, helping french Fortune 1000 to include the Internet in their IT and marketing strategy. We were also managing e-business projects for big IT companies such as IBM, Bull or Atos.

    Education

    • 1994 - 1997
      Ecole Supérieure de Commerce de Tours (ESCEM)
      Management & Entrepreneur
      Activities: Rugby Team

    Additional Information

    Websites:
    Interests:
    Rugby, Wine, Social Medias, iPhone, Virtual Worlds, Golf, Florida, Toulouse...

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    Souvent très Entrepreneur et parfois un peu Investisseur, je parle aussi de Rugby et de Gastronomie :-)

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