With 6 years of integrated marketing and digital communication experience, I grew up with digital marketing and enjoyed the evolution of communication. My strengths and specialties include integrated multi-channel marketing communication strategy for global international accounts, digital marketing, social media and mobile marketing.
My client portfolio includes both B2B and B2C with a wide range of IT and business services, beauty care, beverages and automotive.
I am currently working at BETC (Havas WW Group) in Paris as a Digital Account Director on global key accounts such as Peugeot International, Pernod Ricard and L’Oréal. Prior to this role, I was working at Ogilvy & Mather in charge of online campaigns and direct marketing communications for IBM.
After just over a year at BETC, I undertook new responsibilities as a Digital Account Director for Peugeot International (the agency’s largest client).
My responsibilities include:
- Managing rollout of interactive advertising activity for Peugeot International: strategic recommendation, 360 campaign implementation and management (conception, production, launch, optimization, analysis), client relationship, managing account P&L
- Designing and supervising online advertising and direct marketing campaigns for Peugeot across the world. Digital campaigns covering a large spectrum of product launches (event websites, social media operation, mobile applications, banner campaign), business tools management (car showrooms and configurators), and CRM campaigns (emailings, newsletters, data collection optimization)
- Managing a team of 5: 1 account manager, 3 project managers, 1 intern; reporting to the agency’s Managing Director
I joined BETC Digital in June 2010 as a digital account manager for the L’Oréal global account. The account portfolio included two main brands: Vichy and Innéov, both European leaders for pharmaceutical skin care products. In the course of working on these accounts, I mastered how to design digital marketing for large international clients, integrate digital projects as part of 360 campaigns, and how to best manage a team.
My responsibilities included:
- Supervising online advertising for Vichy and Innéov accounts for 20 countries:
o strategic recommendation (from online product launches to CRM program restructuring)
o project management: creative and production brief, interface with third-party suppliers (media, production companies), tracking progress and goal attainment, campaigns’ optimization and data analysis
o account and client management: finance, reporting, direct interface with clients (from day-to-day relationships with the clients to presentations to the marketing directors)
o managing a team of 3: project manager, international coordinator, 1 intern
- Leading role in pitching: strategic input, coordination between cross-agency teams, brief to creative teams, competitive review, and client presentation
I joined the Team IBM at OgilvyOne in 2007. As part of a dedicated team of 40 persons, we were leading the creative and strategic work for more than 25 countries.
I was responsible for:
- European coordination for +15 countries: strategic and creative guidance for the launch of new products in specific markets, adaptation and localization of global campaigns, data analysis
- Project management with a strong focus on digital and demand generation projects: websites, banners, emails, SEO, social media and online tools for IBM Business Partners
- Optimizing digital campaigns: design of web tracking strategies, data vizualization, results analysis and presentation
Business developer for the European market:
- Find prospective partners to develop the easyroommate.com website activity, assess their potential, cold call and negotiation to bring traffic to the website
- Online advertising campaigns : good knowledge of CPA, CPC, CPM and Google Adwords campaigns
- Product enhancement : participation to the new Easyroommate.com website design and services
International project manager for Laboratoires Vichy account (L'Oréal):
- International coordination for 20 countries, managing more than 10 websites from the brand
- Coordination of creative and technical teams
- Involved in French campaigns for new products launches
- Awards: Cannes Cyber Lions 2006 for L'Oréal, Vichy Homme
Bon, ça faisait un moment qu’on n’avait pas écrit sur ce blog. Entre Olivier toujours charette chez BETC et moi trop occupé à alimenter un de mes autres blogs, Cheese-naan, sur ma vie à Bangalore. Il faut donc bien l’avouer, on avait un peu délaissé “Adco”. C’est pourtant l’un des premiers blogs que j’ai jamais créé, il y a de ça maintenant presque 7 ans ! 400 et quelques articles plus tard, on est donc toujours là !
Bref, si j’ai envie de reprendre le clavier aujourd’hui, c’est pour vous parler d’une campagne que je trouve franchement bien foutue. J’en avais entendu parlé récemment via un ami, Greg (blogueur influent mais j’insiste, je ne le connais pas que pour cet aspect) qui avait reçu l’acteur de la web-série chez lui pour lui expliquer l’opération. Déjà, j’avais trouvé ça plutôt marrant, qu’ils soient allé jusqu’au bout du concept même dans l’approche RP-blogueurs. L’insight, d’aller à la rencontre des ses vrais-faux amis Facebook était aussi très juste. Mais je m’étais arrêté là.
Depuis, je suis tombé sur les vidéos de la campagne et toutes ces rencontre “IRL” de l’acteur Arnaud avec ses amis Facebook. Et franchement j’ai été bluffé. Je m’attendais à des situations un peu convenues qui sonneraient faux et là on est face à un acteur super attachant, qui joue complètement le jeu et qui a des amis tout aussi vrais. On assiste donc à des vraies rencontres sympathiques, des situations intéressantes. C’est dingue qu’ils aient trouvé un acteur qui accepte au final de partager sa vie privée, son carnet d’adresse pour l’opération. Même si au final, c’est une super occasion pour lui d’aller vraiment rencontrer de nouveau tous ses amis, voyager, tous frais payés ! Belle prise de risque en tous cas. Le montage vidéo, le ton à la “J’irai dormir chez vous” fonctionne en tous cas vraiment bien et on se retrouve à regarder les vidéos en entier les unes après les autres alors qu’elle durent tout de même près de 5 minutes en général.
Les résultats sont en plus plutôt à la hauteur (il faudrait voir l’investissement) avec près de 5 millions de vues sur la chaîne Youtube “Really Friends” et environ 50 000 vues sur chacune des vidéos. Pour des vidéos de cette longueur, c’est plutôt pas mal du tout. En plus, on s’aperçoit que la série a réussi à s’attirer de vrais fans fidèles qui suivent chaque épisode (notamment quand on regarde les commentaires sur Youtube).
Bref, une belle opération de “content marketing” par Nescafé qui a réussi à traduire les valeurs de sa marque dans cette série authentique et attachante.
Le teaser de la série et un de mes épisodes préférés :
Bon je n’arrivais pas à en parler en 140 caractère donc voilà un post. Bodyform, une marque de serviettes hygiéniques a une page FB comme presque toutes les marques aujourd’hui. Sa page Anglaise a reçu récemment un commentaire drôle, très drôle mais tout de même un brin offensif d’un d’un certain Richard. Le commentaire a reçu un nombre assez incroyable de likes (surtout pour une page ne rassemblant que 3-4 mille fans), plus de 86 000 pour être précis, je vous laisse lire la prose ci-dessous ou directement sur la page :
Alors que faire pour Bodyform ? le commentaire était clairement devenu viral et avait donné un coup de projecteur à une marque qui devait tout de même pas mal lutter pour attirer des fans vu la thématique. Une marque un peu bête et méchante aurait peut-être flippé et retiré le commentaire, une autre aurait juste répondu gentiment, voire aurait posté une réponse sur son wall. Bodyform est allée plus loin que ça et a capitalisé sur le phénomène viral qu’était devenu ce post par une réponse vidéo, fine et à l’humour aussi bon que le commentaire initial. Le challenge était pourtant élevé mais ils y ont répondu parfaitement !
Bravo, en espérant que ça fasse date et que l’on voit de plus en plus ce genre d’initiatives se développer. Imaginez les services de community management de demain : des petites cellules pluri-disciplinaires prêtes à répondre à toute situation et à produire le contenu juste au bon moment !
PS : un petit check sur Socialbakers permet de se rendre compte que la marque a certes recruté plus de fans que d’habitude grâce à cette initiative, mais ça reste peu élevé (ils ont juste 4700 fans aujourd’hui), par contre leur “reach” et personnes parlant de la marque est lui démultiplié (+80K depuis plusieurs jours). Une preuve de plus qu’il ne faut plus se focaliser uniquement sur le nombre de fans.
J’ai eu la surprise de recevoir cette semaine un “kit blogger” directement à l’agence. Surprise, car on n’en reçoit que très très peu mais celui-ci m’a bien fait marrer. Lunettes noires, moustache, des stickers “Indian style” délirants et une affiche pour une websérie appelée “Manutan”. Au départ, je pense à une blague de Nicolas, puisqu’expatrié en Inde depuis peu. Pour vérifier cela, je me rends sur l’adresse indiquée: www.manutan-laserie.com.
Je me retrouve alors plongé dans un univers “bollywood rétro-américain” où le héros Manu Tan doit sauver sa promise tenue prisonnière par le Dr. Tamoul. Le tout est vraiment super bien fait: acteurs, musique, décors, on s’y croirait presque et on oublierait surtout qu’il s’agit d’une websérie pour promouvoir Manutan, acteur majeur de la vente à distance B2B. On retrouve clairement le produit dans la série mais celui-ci est tellement bien mis en scène que ça ne perturbe pas ce pur moment de divertissement. Je suis sans doute ignorant mais je ne connaissais pas du tout Manutan, cette série aura au moins le mérite de me les faire connaître et de vous en parler.
Bravo donc à Manutan et leur agence Dagobert pour cette campagne décalée, ainsi que les accessoires de déguisement pour une prochaine soirée Bollywood, et rendez-vous le 13 Septembre pour le 2ème épisode de la série intitulé “Flagrant Dehli”.
Old Spice Muscle Music from Terry Crews on Vimeo.
Old Spice did it again! Dans la lignée de ses pubs à succès, Old Spice nous propose une vidéo et expérience interactive délirante autour de son égérie bodybuildée permettant de jouer de la musique en actionnant ses muscles. Sur le papier, c’est pas si dingue ni nouveau que ça. En vrai, c’est tout de même assez sympa.
Au delà de ça, ce que je trouve assez intéressant ici, c’est la plateforme. Cette expérience est sur Vimeo et non Youtube. Que s’est-il passé ? Comment Youtube a pu laisser passer ça ? et ne me dites pas qu’ils n’auraient pas pu le faire sur Youtube je n’y crois pas. On avait bien fait ce qu’on voulait avec le titre des vidéos sur Tippex ! c’était pourtant impossible à la base.
Je ne pense pourtant pas qu’Old Spice est délibérément choisi Vimeo, même si c’est plus hype. Il faut donc croire que cette fois Youtube a été inflexible et a laissé passer un joli buzz. C’est l’occasion pour Vimeo de prouver qu’une fois de plus, c’est le contenu et non la plateforme qui compte.
Allez, ça faisait un moment que je n’avais pas écris ici, et pour m’y remettre, j’avoue que j’ai choisi la facilité. Un petit poste rapide et simple sur rien de bien innovant, une série de spots TV américains qui sont juste très divertissants. DirecTV, un service de TV à la demande a une cible bien définie, les différents réseaux du câble américains. Et pour les détruire, elle a produit quelques petits spots à l’histoire délicieusement stupide mais partant de vrais insights. Une fois que vous en aurez vu un, vous voudrez tous les voir :
Merci à mon ancien boss, “Joe la Grange” pour l’avoir posté en premier. Et un de mes collègues me souffle qu’elle aurait en plus été citée par “Bill Clinton” qui connaît la pub par coeur.
Bon j’étais un peu au courant mais voilà, ils l’ont donc fait, le retour, l’anniversaire de la campagne “Tippexperience” que j’avais eu la chance de vivre de l’intérieur chez Buzzman en 2010 est arrivé. Cette fois, c’est un voyage dans le temps qu’on vous propose, alors accrochez vos ceintures et c’est parti :
Bon, bien sûr, c’est moins surprenant que le premier, mais les vidéos sont toujours aussi divertissantes et quelques “eastern eggs” permettent d’ajouter un peu de piment. Mes préférées pour l’instant : 1492, -1000000, 1980, 2000.
Petit détail qui n’en est pas un aussi, ces satanés “casseurs de dents” de Buzzman ont réussi à négocier avec Google de n’avoir plus qu’une seule vidéo, et donc un seul compteur de vues… ils risquent donc de taper un chiffre sympa. A moins que je me trompe.
Allez comme je suis maintenant en Inde, je vous propose de vous donner quelques vues de temps en temps sur le paysage publicitaire local. Même si mon agence ne bosse pas spécifiquement sur le marché Indien, nous regardons tout de même ce qu’il s’y passe.
Un des spots qu’on m’a envoyé récemment est celui ci-dessus. Une petite folie bollywoodienne comme on l’imagine. L’acteur principal est une des stars montantes de Bollywood, Ranbir Kapoor alors qu’une grande partie des figurants a été recruté après un concours sur Facebook. C’est certainement la seule partie un peu innovante du spot parce que pour le reste c’est assez traditionnel voir kitsh. Et ce qui est assez étonnant c’est que si ça nous paraît kitsh, c’est le cas aussi pour mes collègues Indiens qui sont pourtant plutôt dans la cible, des jeunes actifs qui pourraient acheter leur première voiture. Le spot a été produit par l’agence bien connue AKQA (qu’on attend pourtant plutôt sur des dispositifs interactifs et innovants). Alors on peut se demander, ce seraient-ils offerts un petit trip Indien en mode super-production Bollywoodienne juste pour le plaisir ? A voir, mais ils ont peut-être eu tord de penser que la jeunesse indienne était aussi naïve que ses aînés. Eux aussi réclament de l’authenticité, qu’ils ne trouvent pas dans ce spot.
Bon, je ne suis là que depuis 3 semaines et je me fie donc surtout à la vision de mes collègues directs, donc j’ai peut-être tord. Néammoins, hier c’était le lancement de la saison de cricket (le sport national), et quand on voit le spot associé, j’ai tout de même l’impression qu’il réussit à sublimer la réalité de la rue Indienne de manière bien plus juste :
Certains qui me connaissent (dans la vraie vie) le savent déjà, j’ai décidé de prendre très récemment, un tournant dans ma carrière ou plutôt de changer un peu de style de vie (vu que je ne suis pas vraiment ce qu’on peut appeler “carriériste”).
A Paris, je m’occupais de diriger l’équipe médias sociaux de Buzzman. Une “petite” agence que vous connaissez tous certainement vu la grande abilité que nous (maintenant ils) avions à faire parler de nous et nos campagnes. J’y ai passé presque un an et demi. Un an et demi intense, explosif, riche en awards (j’ai vécu la campagne Tippex à mon arrivée), en coups de gueules, en pieds sur la table, en pitchs, et plus globalement en rencontres. J’ai beaucoup appris au contact de cette formidable équipe et notamment de ses deux fameux dirigeants Georges Mohammed Cherif et Thomas Granger. Et encore merci pour tout et la fête/slam de départ (photo du haut)!
Pourquoi quitter Buzzman certains diront ? Parce que c’est des malades, des passionnés de pub comme on en trouve plus. Et même si je pense être un peu malade moi aussi, je ne souffre pas des mêmes symptomes
Surtout, j’avais envie d’aller voir ailleurs, vivre et travailler à l’étranger dans un pays où rien que la vie quotidienne est une découverte permanente (surtout après avoir voyagé pendant 10 mois en 2009-2010). L’opportunité s’est présentée de rejoindre Antoine, un ex-collègue à Ogilvy & Mather Bangalore, en Inde et je l’ai donc saisie. Je suis arrivé depuis deux semaines en tant que “‘Planner”, dans cette agence unique en son genre. C’est en effet un hub international créant, produisant et adaptant des campagnes pour 4 gros clients (principalement Lenovo) pour une quarantaine de pays.
Je suis passé d’une trentaine de personnes à 150 (95% Indiens), d’une agence principalement française à une agence uniquement internationale, de social media strategist à planner (même si j’essaie d’insuffler du social media), d’un bureau parisien à un open-space à l’américaine en cubicles, du Français à l’Hinglish, d’une bande de potes à une colonie de vacances…
Je n’en suis qu’au début mais comme vous l’aurez compris le changement est total et je prends mes marques en apprenant tous les jours. Les Indiens, fidèles à leur réputation, me donnent un accueil incroyablement chaleureux (même si ce n’est pas forcément l’image que vous donnera la photo de l’entrée de mon bureau ci-dessous, sachez que les apparences sont souvent trompeuses en Inde). Bref, tout va bien et j’espère donc vous donner un point de vue un peu plus asiatique et internationale sur l’actualité publicitaire désormais.
Et si l’Inde et la vie quotidienne à Bangalore vous intéressent, vous pouvez nous suivre (avec ma copine) sur le blog que nous venons de commencer : “Cheese-Naan“
Il y a quelques temps, deux ans en fait, le fameux “Most Contagious” report m’avait permis de mettre un mot sur une tendance qui me plait particulièrement, le “post-digital”. Le “post-digital” ça désigne quoi ? des concepts d’applications, dispositifs online qui permettent d’avoir une conséquence dans le réel. L’exemple type qui était donné en 2009, c’était le surprenant Nike Chalkbot. Vous vous rappellez de ce robot tout droit sorti d’un rêve de gosse ? Vous pouviez partager un message de soutien contre le cancer (c’était avec Livestrong) sur le site Internet de l’opération (ou par SMS) et il se retrouvait imprimé sur la route du Tour de France grâce à un robot-imprimeur géant. Wow non ? Rien que d’imaginer son message imprimé sur une petite départementale, assis là, devant son ordinateur depuis n’importe où dans le monde, c’est autre chose que de se retrouver dans la “galerie des internautes” comme la plupart des sites UGC, non ? Je vous remets la vidéo de présentation du Chalkbot pour ceux qui voudraient la (re)voir :
Bref, pourquoi est-ce que je vous reparle de ça ? Parce que la semaine dernière justement, deux campagnes, coup sur coup, ont attiré mon attention avec des principes justement post-digitaux, et j’avais l’impression que ça faisait longtemps que je n’en entendais plus parler.
La première est pour Mini en Belgique, qui a eu une bonne idée pour recruter de nouveaux fans sur sa page Facebook : un like = une flamme. Sauf que cette flamme s’allume sous une corde qui maintient en équilibre une vraie Mini sur une place belge. Celui qui allumait la flamme qui permettait de rompre la corde gagnait la Mini, tout simplement : “Fan The Flame” (bon l’opération est terminée, mais on avait le plaisir, pendant, de voir sa flamme s’allumer avec une webcam en direct). Ils auraient gagné plus de 20 000 fans avec cette opération (ce qui ne doit pas faire un coût au fan très intéressant si on s’arrête à cet indicateur).
Autre opération, autre pays, c’est cette fois le brasseur (c’est un bien grand mot vu la qualité de leur bière), Heineken qui a lancé au Brésil une opération pour le coup très simple, à chaque nouveau like sur leur page Facebook (dommage que la page soit internationale et pas locale), un nouveau ballon vert était gonflé dans leur bureau. A la clé une chaîne Youtube dédiée avec 29 vidéos pour suivre l’évolution du remplissage du bureau.
Bon, on sent bien que c’est un peu trop beau et contrôlé pour s’être vraiment passé comme ça, mais la vidéo essaie en tous cas de nous faire croire que les annonceurs sont des mecs assez cools pour l’avoir vraiment fait (ce dont on doute quand on voit les mecs à l’arrière plan qui ont l’air d’être des images fixes) :
Bref, il semble que les derniers concepts post-digitaux servent surtout aujourd’hui à “recruter du fan”, un peu limité tout de même comme utilisation… même si ça permet de donner un relief un peu plus important à une action qui paraît anodine, liker une page.
Pour sortir du domaine de la pub, j’ai aussi envie de vous parler de Postagram, le service qui permet de donner une vie physique à vos photos Instagram. Pour l’avoir testé, je peux en plus vous assurer que ça marche très bien, que ça coûte moins cher que des cartes postales (99 cents) et qu’on peut même l’utiliser de France (à condition de se connecter sur leur site, l’appli, elle n’est pas téléchargeable en France).
Voilà, sinon, juste une petite phrase pour vous parler de l’activité de ce blog… elle était réduite, voire inexistante ces derniers mois, mais nous (avec Olivier) avons décidé de la relancer ! Adcoholic nous suit tous les deux depuis nos débuts dans le monde de la publicité (plus de 4 ans et près de 400 articles !), donc nous ne le laisserons pas mourir. Comme vous le voyez avec cet article, nous avons par contre décidé de faire évoluer la forme de nos articles vers plus de matière vu qu’il est de toutes façons aujourd’hui impossible d’être le premier sur un sujet, nous préférons essayer de partager avec vous notre point de vue sur des concepts, tendances plus générales dans la publicité.
Merci de nous lire, vous pouvez nous suivre aussi sur Twitter et Facebook.
J’en profite aussi pour adresser un petit hommage à Christian Blachas qui nous a quitté ce w-e… Il fait parti de ceux qui m’ont donné envie de faire de la pub, donc MERCI.
La première fois que j’avais découvert ça, c’était pour les voeux du nouvel an sur la page Oasis. Un post comme un autre sur Facebook avec une petite flèche comme pour déclencher une vidéo à lire directement dans le newsfeed. On cliquait et stupeur, on découvrait en fait une animation flash interactive où il fallait secouer une boule de neige contenant les personnages Oasis. Tout ça en restant dans le newsfeed. Le post a disparu mais il me reste une copie d’écran
Parce que développer des applis, des jolis onglets sur les pages c’est bien joli, mais rappelons-nous quand même que 90% des interactions entre une page et ses fans se font uniquement dans le newsfeed.
C’était donc il y a 9 mois, et depuis, je n’ai finalement que très peu vu ce genre d’objets flashs utilisés par les marques (et je n’ai pas réussi à en vendre non plus…).
Il y a Issuu tout de même, un outil très pratique qui permet de convertir des docs prints en objets flashs interactifs eux aussi directement utilisables dans le newsfeed Facebook (exemple ici).
Ce matin, pourtant j’ai découvert (merci Wale) que Nutella avait aussi exploité le filon avec un mini-jeu en flash simple, ayant en plus la bonne idée de pouvoir convertir des joueurs en fans (même si on aurait préféré que le btn like soit directement intégré à la fin et tout au long de l’expérience).
Si vous ne l’avez pas vu c’est à tester ici :
Alors un format voué à se développer selon vous ? ou des coûts de prod trop important pour une utilisation très éphémère ?
Name: Sunil
Bike: Royal Enfield - Bullet 350
Location: Bangalore, India
Sunil is one of my colleague and one a proud Royal Enfield owner. Royal Enfield is the iconic motorcycle of India. Initially made by English, the production stopped in Britain but continues in India. The Chennai’s factory is still churning out new ones trying to meet a surprisingly high demand for them (it takes more than 6 month to get a brand new one). Unlike other transport Indian symbols (like the Chetak or the Ambassador), the Royal Enfield is still not out of fashion. But according to the connoisseurs, the best Bullet (the most popular model) was made during the 70s-80s. Like the one Sunil has, which is from 1985. His Bullet is simple, rough, respecting the natural class of this bike. He’s also driving it casually, Indian style, sandals, shirt and a simple helmet!
Sunil was dreaming of owning one since he was a child when he was riding his uncle one sitting on the tank and holding the stearing (like many Indian kids do). Since then, he wanted it badly but had to wait a long time to be able to afford it. He finally found this one in a garage in a bad condition and restored it step by step. He admires the way the bike was engineered, simple and tough.
He’s using the bike mostly for commuting in Bangalore. He also did one trip back to his native place in Kerala once (500 kms).
Name: PA (and Max)
Bike: Vespa PX
Location: Paris 10
Pierre-Alexis (aka PA) is what we can call a real parisian. He quickly understood that living in Paris required to own its own scooter, especially when you have to cross Paris every morning, or if you need to escape from the city (like he did once, to Fontainebleau, with his friend Maxime here on the picture). But for PA, this was more than a convenient way of transportation, it was mainly for the “old mechanic” and the loud sound of the engine that are typical of the PX. If PA had to buy a car, it would be a Citroën 2CV ! He also appreciates the look, the fact that it’s not too shiny and that it doesn’t really attract thieves.
PA customized its Vespa PX a bit: first, by repainting it from white to green, then by putting a few army stickers. He’s now considering changing its color again, to peacock blue this time. We’re sure he’ll set a new trend again !
Name: Jean
Bike: Peugeot 103 VOGUE
Location: Saint Quentin La Poterie
The story: Jean is not exactly the typical “biker” we often see in Paris. However, I liked his authentic french style and his small “mobylette”. Jean lives in a small artists village in the south of France, he uses his Peugeot 103 to go to the center of the village but also to impress the ladies living there. Jean kindly accepted I took a photograph of him but to one condition: that we send him this picture… in a framed paper format. “Old school” rules !
Name: Fred
Bike: Blitz Motorcycle based on a BMW R75
Location: Paris 18
It’s funny how sometimes you meet people by chance. I first discovered the “custom bikes” movement in Australia thanks to Deus Motorcycles. The idea of this new movement is to customized bikes to make them simpler with a kind of vintage look (to summarize). It’s a bit related to the fixies bikes. I loved it instantly.
Coming back in France, I finally heard about a small shop doing also custom bikes in the same spirit, right in Paris, Blitz. But I never went further.
And one day, while I was wandering in the 18th “arrondissement”, I noticed a bike parked in an empty street with a shape that I like. I get close to have a pic of it and it was actually a Blitz motorcycle made from a classic BMW and a Honda tank. Then, Fred, the bike owner’s and Blitz founder arrived! We had a quick chat as he was just coming from a squash game and going away. But it was a good chat because Fred is having a great story.
He was working in Internet marketing and learnt mechanics on night courses. He first realized some custom bikes for friends and finally decided to do it full-time. He’s now running Blitz motorcycle and actually customizing 12 bikes! They have a strong and unique design in the custom scene as they’re always mixing a bike with a tank from an other bike, raw.
I wish I had a longer chat with him, but maybe I’ll pass by their garage in the 17th arrondissement soon!
Name: Simon
Bike: Motobécane TT
Location: Paris 2
Simon doesn’t know it, but I really chased him on the “Rue Réaumur” to get this pic. I was riding my own bike, going to work when I saw him and his great old Motobécane. I thought it could be a good picture, specially with this morning light. But as we were both riding, it wasn’t possible to speak to him. So I followed him and waited for the first red light. Then I asked him if he was ok for a pic and we pulled on the sideway. It was very kind of him as he was also going to work. From what I remember, he restored this bike with his father but I don’t know much as we didn’t have the time to talk a lot and Simon didn’t answer to my email…
Name: Benjamin
Bike: Vespa PX
Location: Paris 2
Benjamin was a colleague and I noticed his classy parisian style on his black Vespa PX.
When we took this picture, he was actually going to sell his PX as he was about to move from Paris to Amsterdam. He has been riding in Paris for 4 years. He had a Lambrotta before, an other nice classy italian scooter. But he changed because the Lambrotta was really braking badly. He first chose to ride a scooter because he really had enough of taking the metro. He bought a Vespa PX because it’s one of the few scooter to be nice according to him (and we agree!). The furthest he went with the PX? Montmartre! :) Thanks Benjamin and I hope you’re having a great time in Amsterdam.
Name: Christine
Bike: Honda 125 Custom
Location: Paris 12
When I saw Christine, ready to go on her bike, I thought she was special and run on her to ask for a picture. It’s not everyday that you can see a quite old lady riding a bike. At first, she didn’t understand why I wanted a picture of her, “you’re not a japanese taking pictures of everything”. But she was ok and we could even have a good chat. She’s 65 and she’s been riding a bike for 35 years. She started when she turned 30, as before “she was too snobbish”. She never went further than 50 kilometers away from Paris. Why is she riding a bike? She didn’t hesitate and said: “for the wind stroke”! Thanks a lot Christine, I really enjoyed meeting you and sorry about the poor quality of my picture… (but it was dark, you know)
Name: Simon
Bike: Kawasaki
Location: Paris 2
Simon is the first one I shot for this project. I was walking around Montorgueil in Paris, like a hunter looking for his prey. He was actually the perfect prey I was looking for, so when I saw him arriving and stopping at the red light, I didn’t hesitate a second and asked him if I could take a pic of him.
Of course taking a picture at the red light isn’t the best. Specially if you want to have a little chat to get a bit of a story about Simon and why he’s riding this nice red Kawasaki. So I took his email and asked him later.
Here are the few answers he kindly responded to my questions.
Simon has been riding in Paris for 20 years. To escape the metro. To be free to go where he wants, when he wants. For the thrill, for the fun and to be riding with friends.
He’s riding on the picture a Kawasaki from 1999 that he bought for his “sweety”. He’s happy and proud to see her riding it.
The furthest he wants with this bike is Malakoff (city in the south of Paris) but with other bikes he went until Arcachon or Marseilles, alone or his “sweety”.
Thanks Simon for having been the first just to say “yes” and for the answers.