Olivier DUVAL
Le week-end dernier avait lieu le nouvel an Chinois, année importante car c’est l’année du Dragon qui promet être une brillante année. Comme bien souvent et comme je l’avais réalisé l’année dernière, j’y suis allé et armé de mon 5D, je suis entré dans l’arène.
Cette année, je l’ai couvert principalement pour tester en situation réelle mon 135mm (ramené de New-York), si possible à f2, une focale assez longue pour ce genre d’évènement. J’ai couvert le « risque » en prenant tout de même mon Tokina 12-24 et mon 50mm, seul ce dernier a été utilisé pour moins de 10 % des photos. Toujours au niveau matériel, pas de flash, j’ai estimé ne pas en avoir besoin vu l’épaisseur de nuages qu’il y avait, cela fait un très bon diffuseur naturel (pas d’ombres à déboucher !) et avec le 135mm, la distance aurait été trop longue pour une utilisation optimale du Cobra.
J’écris ce court billet car quelques déçus de twitter m’ont fait comprendre qu’ils étaient revenus bredouilles car trop de monde pour se placer afin de tenter de photographier des sujets, un peu une réponse au billet d’Eiffair, comment tenter de shooter pendant un défilé / parade / carnaval.
J’ai trouvé qu’il y avait particulièrement du monde cette année, peut être en raison du beau temps malgré un froid glacial. Il s’est passé pas mal de temps avant de pouvoir prendre la 1ère photo du défilé, mis à part les trottoirs bondés bien évidemment.
Comme le dit Eiffair, il y a environ 3 techniques : se mettre en hauteur (sur un banc, un arbre, etc), en statique, afin de prendre en photo le défilé qui passe devant vous mais cela ne passe qu’une fois, arriver assez tôt, ou disons avant le démarrage du défilé afin de prendre les portraits que vous souhaitez (j’utilise parfois cette méthode, plus posée), et enfin, et ma préférée, c’est d’entrer dans le cortège, parmi les participants du défilé.
Il vous faudra trouver une brèche, souvent bien à l’avant, ou à l’intersection de 2 avenues, car il y a souvent des barrières qui jalonnent le parcours, comme ce fût le cas cette fois-ci encore. Aussi, soit arriver avant ou par l’inverse du cortège si vous connaissez le parcours. Certes, cela demande un peu de culot (on s’y habitue à force), mais une fois que vous y êtes, c’est festival
Bien entendu, il ne s’agit pas de rester statique, déjà, pour éviter de gêner les spectateurs qui se sont placés tout le long (souvent devant une épaisseur de 4 mètres de personnes), ensuite, parce que le défilé avance, et cela permet de varier les shots.
En général, très souvent, je shoot en reculant, face au défilé ou au groupe face à moi (un défilé est scindé en de multitudes de groupes : associations, clubs, etc qui avancent séparément). Ensuite, soit je suis debout, mais aussi, assez souvent, un genou à terre, de la même manière, cela évite de gêner les spectateurs et de faire tout petit. Dans la mesure du possible, j’essaie de ne pas empiéter sur les autres photographes qui sont dans la cohue (car il y en avait pleins, bien évidemment ), mais par contre, je ne me baisse pas à chaque fois que je vois un spectateur rangé sur le côté en train de prendre une photo, sinon cela ne serait pas possible, j’avance, j’avance. Faut aussi penser que de toute façon, il y aura des arrêts dans le défilé, ne serait-ce parce qu’il attend un groupe en retard par exemple.
Bref, je trouve toujours cela excitant, car tout va vite, très vite, et l’on doit faire attention à beaucoup de choses, en plus de la photo en elle-même.
Seule méthode que j’ai trouvée pour pouvoir prendre des photos « intéressantes ». Pensez que couvrir un défilé, c’est minimum 3-5 heures (hors post-traitement) : y aller, shooter, revenir, cela serait dommage de perdre trop de son temps, si précieux.
Au revoir 2011, bienvenue 2012, il est temps d’écrire une (petite) rétrospective de l’année qui vient de s’écouler, c’est l’exercice imposé mais surtout pour regarder un peu derrière soi sur une année.
Bien qu’y être inscrit depuis pas mal de temps, 2011 fût véritablement l’année des réseaux sociaux avec mon implication sur les différents médias : twitter, Facebook, ou encore 500px sans oublier bien entendu Flickr qui est mon site historique de prédilection pour afficher mes photos. L’intérêt des réseaux sociaux, c’est d’avancer et de soigner sa notoriété: par les commentaires, par les sorties de groupes, pour le partage d’une passion dévorante, être actif, même si cela prend de temps, les résultats sont là je pense, j’en avais écrit un court billet.
Happiness
Cela (twitter) m’a permis d’être connu et ainsi interviewé par Christophe (qui se cache sous le pseudo twitter catfishs) que je remercie au passage. Je ne peux que vous conseiller de le suivre dans son travail : photo du jour, ITW, conseils, en toute humilité et gentillesse, un photographe à connaître !
Comme chaque année, il y a eu le salon de la photo, sauf que cette année il y a eu un twitapéro. L’occasion de rencontrer dans la vraie vie vos contacts Twitter, très agréable moment et surtout à recommencer en 2012 ! Je suis resté aussi plus longtemps car j’avais des choses précises à regarder : sac, tests d’objectifs, vous pourrez voir la liste sur cette photo.
2011 fût l’occasion de toucher à un domaine particulier : le studio. Avec mister NSO (qui m’avait contacté par mail suite à un de mes commentaires sur son blog) et deux de ses potes, nous avons loué un studio, en se répartissant la dépense : le studio Rubis. Expérience intéressante pour moi par la manipulation de matériel studio et découverte des contraintes liées à cet exercice : réglage des flashs, parapluie, contrainte de l’ouverture de l’objectif, test de différents fonds,…orientation du « modèle ». Bien que pour ce dernier point, les modèles étaient … les photographes, moi compris En tout cas, nous avons passé un bon moment ce dimanche matin, à refaire mais avec de vraies modèles, féminins si possible et…en changeant de studio, trop cheap. Les quelques clichés sont disponibles sur Flickr ou (re)lire le billet dédié de ce jour.
J’ai pu également participer à certains évènements, certains récurrents chaque année, d’autres exceptionnels.
Ganesh
Les évènements de rues du type « défilés » sont intéressants car cela nécessite beaucoup de réactivité (cela bouge beaucoup et cela …avance sans cesse), un zest d’imagination (beaucoup de photographes sur place donc difficile de se « démarquer »), un soupçon de sang-froid (parmi la horde d’autres photographes ou le défilé qui fonce sur vous) et surtout de bien connaître son matériel pour faire face aux imprévus. Dès que je peux en couvrir un, je me déplace, toujours l’occasion de photographie des portraits.
Cette année, j’ai assisté aux défilés suivants :
malheureusement j’en ai loupé certains autres, le carnaval Tropical pour ne citer que lui, il faut que j’améliore mes sources d’informations.
Du côté artistique, j’ai pu aller à l’exposition non officielle et interdite, « la Jarry », lieu du graff et du squat, original et imprévu. Une exposition plus officielle, au grand palais, de l’artiste d’Anish Kapoor et sa bête Leviathan que vous retrouvez sur l’album dédié.
Pour le sport, une courte parenthèse sur le Championnat de France de Grappling, sport méconnu de combat qui se déroule principalement au sol (forme de lutte) et que je pratique (la Luta Livre plus exactement), même si j’ai pris une année sabbatique pour avoir plus de temps et me concentrer sur la photo, mais j’espère reprendre bientôt ou du moins photographier des compétitions.
Je participe aussi assidûment que je peux aux sorties d’un groupe Flickr, Balades parisiennes, sur lequel j’ai pu rencontrer des photographes amateurs comme moi qui sont devenus pour certains des copains.
Même si concilier boulot, famille, passion / sortie(s) n’est pas toujours simple, par manque de temps, cela reste toujours enrichissant et sympa de sortir à plusieurs, ça vous pousse vers l’avant (et vous sort du boulot/dodo) et rencontrer des gens, j’aime ça, tout simplement. Aussi, cette année, j’ai pu faire quelques sorties, parmi les principales : Notre-Dame de Paris, me confronter au feu d’artifice du 14 juillet, me balader à la Défense pour voir le Tour Circus, voir la grande dame à Bir-hakeim, jouer l’assistant pour une séance strobisme à Concorde ou encore goûter à l’automne avec ces quelques photos : zig zag, autumn time ou le printemps au Jardin Albert Khan (et mon 1er essai HDR…gloups, me suis amélioré depuis )
NYC
Il y a eu aussi les vacances ou les voyages, un en Bretagne, mais ça, c’est chaque année, mais surtout ce fût 2 fois aux States (oui 2 fois parce que I’m worth it). Le premier pour aller voir la famille à Minneapolis dans le Minnesota (vous pourrez (re)lire le billet sur ce voyage) où j’ai eu mes 2 premiers explore Flickr avec United Colors et Usual Suspects. Une petite fierté et une grosse joie pour ces 2 photos qui me tenaient vraiment à coeur, et je ne sais pas, mon petit doigt me disait qu’il se passerait quelque chose, c’est arrivé. Pour le 2ème voyage aux Etats-Unis, pour ceux qui me suivent sur Twitter, j’ai beaucoup posté de photos sur cette merveilleuse ville, LA ville pour shooter : New-York City. J’en ai écrit un billet sur les côtés conseils et astuces.
L’année 2011 est une sorte de palier pour moi, où j’ai gravis une marche, du moins, j’en ai cette impression. Reste à persévérer.
Cette année, j’ai pu obtenir 4 explore (sur…4) sur Flickr, Etre sur l’Explore, c’est être sélectionné dans les 500 photos les plus intéressantes du jour parmi les millions téléchargés par jour. La sélection est effectuée par un algorithme tenu secret Souvent critiqué (c’est vrai que certains explore peuvent laisser à désirer), il n’en reste pas moins que cela motive malgré tout, cela (re)boost un peu, comme toute récompense. Egalement, Epsilon a été sélectionnée par les éditeurs de 500px parmi les photos du jour, le 11 septembre. Cela reste toujours gratifiant lorsque cela vous arrive.
J’espère qu’en 2012 j’aurais toujours un peu de temps pour créer, innover, avancer, tenter de nouvelles approches, pourvu que l’inspiration soit bien présente aussi …et moins me mettre la pression aussi. Pas forcément de bonnes résolutions mais des idées pour cette nouvelle année, à découvrir sur cette photo.
En tout cas, bonne et heureuse année 2012, qu’elle soit pleine de projets photographiques ! faites-vous plaizzzz !
N’hésitez pas à me suivre sur mes différents médias, parmi les principaux :
Ma 1ère réelle sortie 2012, avec le groupe Balades parisiennes, vendredi soir aux alentours du Louvre :
Escargot
rouge
Fontaine bleu rouge
Empire State Building
Passer une semaine à big apple, c’est revenir d’une ville en perpétuel mouvement avec des images pleins la tête, surtout si vous êtes fans des séries américaines qui ont souvent lieu à NYC (C.S.I., Friends, Castle, NY section criminelle, …). New-York, j’en rêvais souvent, nombres d’images emblématiques nous traversent l’esprit en y pensant : la statue de la liberté, le centre névralgique du business mondial avec Wall-Street, l’Empire State Building, les taxis…jaunes, tant de films ont été tournés dans la ville qui ne dort jamais.
Un petit tour d’horizon pour s’organiser au mieux une courte semaine : 6 jours pleins me concernant, autant dire court, très court, je recommande 10 jours pour un photographe pour être à l’aise.
Retrouvez à la fin de l’article, les différents parcours journaliers, ainsi qu’un aperçu du livre Blurb du voyage.
Autant Booking.com peut proposer des options intéressantes pour l’hôtel, et surtout, un retour sur la qualité de ce dernier, autant, c’est toujours un peu délicat quand il arrive de choisir un vol à part, et pour le meilleur prix possible. Aussi, je suis passé par Promo Vacances pour un duo vol + hôtel, cela a le mérite, malgré tout, de pouvoir choisir, à peu prés, ses horaires de départ, ceci pour optimiser les jours, avec un prix « modéré » : 1 000 € par tête pour 7 jours : départ le samedi fin d’après-midi (pour une arrivée le soir 19h50 à JFK), retour le vendredi soir 20h45, ce qui nous a laissé 6 jours pleins sur place.
American Airlines, affrété par British Airlines, propose de bons films (3 par vol) et d’assez bons repas j’ai trouvé, avec un service à l’américaine c’est à dire pro. Aux aéroports, tout votre matériel doit être déballé pour passer les portes de sécurité : boitier, objectifs, etc, mis à part ce passage un peu lourd, pas de souci particulier (en France ou aux US).
L’hôtel était le Broadway Plaza Hotel (avec petit-déjeuner ! le prendre dans la chambre, en utilisant le plateau de champagne), belle chambre au 12ème étage côté « cour »: mini-suite composée d’un grand lit et d’une partie avec bureau et canapé, ainsi qu’une énorme salle de bain. Le placement en étage est fortement conseillé, compte tenu des bruits de la rue, notamment le métro que l’on peut entendre. Nous n’avions pas pris le Wifi (10 $ / jour !), et avons eu la chance de capter un réseau Wifi, gratuit donc. De toute façon, le Wifi est souvent accessible dans tout Starbuck, Mc Do etc, moins pratique si vous avez un portable PC avec vous, mais cela dépanne bien. Je vous conseille de prendre l’hôtel sur l’île de Manhattan, plus pratique.
Bien entendu, pour les U.S., on n’oublie pas de s’enregistrer à l’ESTA, sorte de VISA, réutilisable, pour entrer sur le sol américain. Le passeport, pour les Etats-Unis, doit être biométrique.
Central Park
Allez échanger un peu d’euros en France pour en avoir sur place lorsque vous arrivez, rien que pour le taxi déjà et les premiers frais (de quoi manger, etc). A l’époque où je suis parti, il était à 1,35 $ pour 1 €. Nous avons échangé 200 € en France, il y a des bureaux de change à côté de la place de l’Opéra à Paris. Evitez celui (American Express) derrière l’arrêt du Roissy Bus, le taux est faible et ils se font plaisir au niveau commission.
Pas besoin de prendre des centaines d’euros pour les échanger là-bas, autant prendre directement du dollar dans les distributeurs, voire payer directement dans les magasins (certains, rares, font la conversion en € directement, vous avez le choix du paiement en $ ou en €, à l’instar de Century 21 par exemple).
Certaines banques françaises ont des accords avec des banques américaines pour ne pas avoir de frais lors d’un retrait, il est bon de se renseigner. Je suis à la BNP, et ils ont des accords avec Bank of america, vous aurez exactement le taux prévu lors du retrait.
Qui dit voyage, dit guide(s) : pour les astuces de la culture locale et surtout pour les balades à faire.
J’en ai retenu deux assez complémentaires :
Au niveau matériel photo, j’ai tout pris, avec 2 sacs, un pour le transport du vol (Lowepro Slingshot 200AW) , qui permet de tout mettre, l’autre, plus petit (Tamrac Velocity 8X) pour les balades durant la semaine, accompagné d’un tout petit sac en bandoulière qui permet de porter des optiques à sortir souvent (tout juste la place d’un optique de type 24-70), très pratique.
Le matériel que j’ai emmené, attention, digne d’un aventurier :
il en faut du matériel pour partir, et dans un certain sens, du courage
New-York est connu pour être la ville du street, ce qui n’est pas ma spécialité (pour peu que je puisse en avoir une ), amis street photographer, rien que pour ça, vas-y, tu y verras beaucoup de personnes différentes et originales dans les rues.
A l’arrivée à JFK, après avoir posé vos mains (4 doigts + le pouce) pour relever vos empreintes, ainsi qu’une photo souvenir pour la douane, vous irez directement prendre un taxi jaune.
C’est bien organisé (comme maintenant à CDG Paris), et rapide. Pour aller à Manhattan, c’est un forfait : 50 $ (45 $ taxi + 5 $ pour passer le péage du pont) + 5 $ de tips = 55 $.
Attention, il est préférable d’indiquer le croisement entre la rue et l’avenue (comme dans « NY section criminel » ) du lieu où vous allez plutôt que l’adresse exacte (ou en plus disons), par exemple au niveau de la 27th street et Broadway. L’anglais peut être approximatif chez les chauffeurs. En ce qui me concerne, au lieu de se retrouver au 1155 Broadway pour le Broadway Plaza Hotel, le taxi nous a déposé dans le Broadway animé…à 10 rues de l’hôtel (l’occasion de prendre le métro :/), après 14 heures de voyage, c’est gênant. Au retour, nous avions pris un taxi privé (grosse berline noire, très FBI), pour 67 $ (60 $ + 7 $ de tips) que nous avait réservé l’hôtel.
Concernant le métro, la MetroCard vous coutera 30 $ pour 7 jours. Bien que certains parlent de visiter Manhattan à pieds, je ne saurais que vous conseiller de prendre la carte, le métro est assez efficace, avec une ambiance toute spéciale : bas de plafond dans les stations, poutre métalliques, et bien entendu, pour ne pas être dépaysés, des gens pressés et qui tirent la tronche Par rapport à Paris, vous verrez, au niveau fringues, plus de gens originaux, les new-yorkais osent, on me l’avait dit, j’ai constaté que oui.
Préférez la voie « express » si vous le pouvez, cela évite d’avoir un train omnibus, si vous avez à traverser l’île.
hot dog party
Le voyage vous a déjà coûté quelques euros de trop, il s’agit maintenant de réduire au maximum les dépenses. Manger pour pas cher, pour peu de ne pas être un fin gourmet, est facile à NYC. Le midi ou le soir, vous pouvez vous en tirer entre 10 et 15 $ par tête : traiteurs, Mc Do, Starbucks, vendeurs de rue pour un fameux hot-dog, pizza (LA pizza new-yorkaise !).
Shakes burgers
Si vous voulez LE sandwich / hamburger à ne pas louper, allez donc chez un Shake shack Burgers , le meilleur burger de Manhattan, attention il y a souvent du monde tellement c’est bon (il y en a un à Madison square park).
Originalité New-Yorkaise, dans les fast foods (Mc Do, Starbucks, …), il y a une seule file d’attente, et les serveurs vous appellent, « next please« , au lieu d’avoir N files. C’est dans ces « restaurants » que vous trouverez très souvent des accès Wifi gratuits, très utiles avec le smartphone pour se tenir au courant de la vie locale.
Proche de l’hôtel nous avons pu trouver notre « cantine » : le Café 28, où pour vraiment pas cher, vous mangerez bien et pratiquement toutes les cuisines du monde, sur place ou à emporter, pour les petits budgets.
Les spots sont assez connus, rien de spécial à donner, que vous trouverez facilement dans les guides : Central Park, Wall street et la construction des nouvelles tours (le site demande d’avoir un ticket, apparemment que vous devez acheter en ligne), Time square, Soho, China town, etc.
Pour monter un peu plus haut et avoir une vue de la ville, pour avoir fait les 2, préférez le top of the Rock du Rockfeller Center, où vous aurez une vue sur l’Empire State Building et Central Park : moins de monde, et une vue qui reste tout de même grandiose. Du haut de l’Empire State Building, il y a 2 étages de visites : le 86ème étage et le 102ème, je ne vous conseille pas le deuxième (102ème étage) : coûte un peu plus cher et l’endroit n’en vaut pas la peine (filtres sur les vitres, peu de place).
A l’ESB, on vous prendra votre trépied pour le mettre au vestiaire, prévoyez donc un mini trépied (un JOBY devrait très bien faire l’affaire) pour la stabilisation que vous pourrez camoufler, j’ai dû mettre en œuvre le système D Pour le Rockfeller, je ne l’avais pas emmené, mais je pense que c’est la même chose. Muriel m’a dit qu’une loi américaine interdit d’avoir les 3 pieds devant les grilles de protection, suffit d’un mettre un « dehors » pour que cela passe, si jamais on vous embêtait.
Bien entendu, tout photographe qui se respecte ira chez B & H, lieu incontournable pour y faire son shopping photo.
J’ai déclenché environ 1 000 fois, dont quelques photos en HDR (3 x RAW), retenu 220 photos et mis sur Flickr un set de 40.
Je n’ai pu faire la statue de la liberté, il parait qu’il est préférable de prendre le ferry (gratuit vers Staten Island) ou les bateaux de visite qui font le tour de l’île où elle se trouve, mieux je pense qu’être sur l’île pour les photos, d’autant plus que vous ne pourrez pas monter dedans.
Aller un peu plus loin aussi dans les autres boroughs que Manhattan: Coney Island au fin fond de Brooklyn et les fameux parcs d’attraction, proche de l’océan. Attention, à l’époque où j’étais à NYC (novembre), c’était fermé, la saison était terminée. On pensera aussi aux 5pointz dans le Queens pour les adeptes de graffs, même si on en trouve sur Manhattan du côté de China town à partir du Manhattan bridge. Toujours dans le Queens, et plus à un clin d’oeil aux Men in Black, passer faire un tour à Flushing Meadows, cela vous parlera tout de suite.
J’aurais aimé aussi aller du côté ouest, de l’autre côté de l’Hudson river pour prendre la skyline de ce point de vue. Egalement, j’ai loupé à 1 jour prés, le sapin de Noël du Rockfeller Center. Si on l’avait eu, je serais monté chez Saks prendre un chocolat et avoir un beau point de vue.
Aux solstices, avec les rues parallèles, il est assez exceptionnel de photographier le Manhattanhenge, encore faut-il être présents les (4) jours où cela se passe.
Les musées, notamment le Guggenheim pour son escalier ou le MoMA.
J’ai complètement oublié de prendre le New-Yorker , le fameux journal, cela sera pour une prochaine.
New-York, j’y reviendrai, c’est sûr.
skyline de Brooklyn
Si vous avez des plans bouffe, visites, etc que j’aurais oubliés ou d’autres remarques, n’hésitez pas à commenter que j’enrichisse le billet
Il pleuvait, difficile de sortir se balader pour prendre quelques clichés. On se dit alors : et si on en profitait pour (re)développer de nouvelles photos ou anciennes restées sur le disque dur ? Pour ma part, le développement / traitement est tout aussi important que la prise de vue, les 2 doivent être pris tout autant au « sérieux ».
J’en ai re-traité une que j’avais posté en N&B, et travaillé sur une nouvelle, avec un autre cadrage, du même lieu, lors d’une balade avec des copains à La Défense.
Pour le re-traitement en couleur : Epsilon II (la version N&B avait eu pas mal de succès : sur Flickr Epsilon (Flickr) mais surtout sur 500px : Epsilon (500px)) – elle me fait penser à la partie où les chasseurs dans Stars Wars veulent détruire l’étoile noire (on a les références qu’on peut)
Pour le traitement couleur avec un autre cadrage : /\/\/ - celle-ci me projette dans Matrix, la partie des casiers qui défilent entre Néo
Je souhaitais faire ressortir le côté or sur ce type de photo que j’affectionne : ça me fait toujours penser à des films, de science-fiction, fantastique, d’aventures etc : stars wars, matrix & co, et avoir un aspect un peu « graphique« .
Les reflets dans les vitres sont d’une grande valeur dans ce type de photo, sans compter la structure des murs qui donnent du peps, et qu’il convient de faire ressortir.
C’est pas mal mais comment arrives-tu à produire ce genre de photo Olivier ?
Compte tenu de l’exposition difficile, avec le ciel nuageux (cramé on peut dire), et les parois du bâtiment faiblement exposées, la technique HDR est d’un grand secours dans ce cas. Si vous avez suivi l’excellente présentation de Pierre Henry, il y a plusieurs type de HDR : de l’impressionniste (HDR très poussé, limite peinture) au « réel » avec le TT-HDR (True Type HDR pour ressortir une image qui est censée être vue comme le verrait votre oeil).
Pour ma part je préfère le TT-HDR, qui me sert à faire ressortir les détails d’une scène et relever les parties mal exposées, plus proche d’une image de ce que je peux voir sur le moment.
J’inclus le traitement dans une chaîne de production, le workflow, pour arriver à ce que je souhaite réaliser, le tout en tif 16 bits, cette chaîne pourrait ressembler à ceci, dans l’ordre :
Un traitement peut aller de 10 mn à 1 heure parfois, le temps d’arriver au résultat escompté.
Certains n’aiment pas le HDR. Certes, c’est un choix, on ne peut le discuter, les goûts et les couleurs. En revanche, je pense sincérement qu’ils n’ont pas compris l’intérêt de ce type de technique et qu’ils ont très certainement encore une vision de l’HDR dite « impressionniste », limite peinture que l’on peut voir souvent, c’est dommage de ne pas s’essayer au moins à cette méthode.
Pour ma part, ce qui compte, c’est le résultat, qu’il me plaise en 1er lieu. La photo, c’est aussi et surtout se faire plaisir; réussir à partir d’une balade / sortie de produire un cliché qui me parle avant tout. On n’a pas tout le temps tout le matériel qu’il faudrait (flash, filtre dégradé et j’en passe) ou le bon timing pour rattraper l’incapacité du capteur à réaliser telle ou telle image, dû, souvent, à un défaut d’exposition.
Le HDR, voire le DRI, sont là, pour tenter de corriger les défauts du capteur, du mieux possible.
Pour cette dernière (réalisée avant dimanche), c’était à La Défense, après un séminaire IT (je suis informaticien dans la vie, ou « geek ») que j’avais suivi dans la journée. Spot très connu et maintes et maintes fois shooté, mais c’était surtout pour découvrir le lieu que je ne connais pas tout compte fait. Les petites « boules » au-dessus des tiges me font penser à de petits robots (d’où le titre), et je souhaitais faire ressortir toutes les couleurs de ces « robots », sans compter le reflet du bassin, mission accomplie je pense : boitier au raz de l’eau, 3 RAW à f18 (malheureusement je n’avais pas mon filtre B+W 110 pour une longue pose pour les nuages), filtre polarisant.
Bien entendu, il ne faut pas en abuser du HDR mais cela reste intéressant à explorer, comme toute autre technique ou exercice, mangez-en ! du moment que vous avez une idée en tête
J’ai passé 2 semaines dans la famille aux États-Unis, prés de Minneapolis dans le Minnesota (qui fût française un temps, on trouve d’ailleurs sur le drapeau de l’état l’inscription « L’étoile du nord« ), l’état aux 10 000 lacs, une 1ere fois pour moi. Soit, ce n’est pas NYC ou les grands canyons mais aller dans un pays avec une culture si différente de la sienne reste une expérience toujours captivante, de plus dans la famille. J’étais déjà parti en Amérique du Nord, a Montréal, ou un avant goût des US était bien présent, au niveau architecture du moins, et j’avais déjà adoré. Etant avec la famille, pas toujours simple, lorsque ce n’est pas nous qui conduisons, d’expliquer ce que l’on souhaite voir [pour la photo, ayant en tête des photos à réaliser], j’ai raté certaines choses c’est sûr, mais le peu que j’ai pu avoir était déjà beaucoup.
Les objectifs utilisés sont principalement le Canon 24-70 L f2.8 et le 85mm f1.8 (que j’aime de plus en plus, donne envie d’un 100mm ou 135mm), et très peu le Tokina 12-24 f4 (quelques photos d’architecture) et le 50mm f1.8. Lorsque le ciel était bleu, le polarisant Hoya a été de sortie, c’est fun Une longue focale m’a grandement manqué par moment (archi, portrait, etc), je pense que dans les mois à venir, je vais économiser pour investir dans un 70-300 L IS USM.
DISCLAIMER : toutes les photos ne sont pas de qualité égale, moins travaillées pour certaines, surtout présentes pour illustrer les propos.
Minneapolis se trouve dans le midwest, à environ 250 km à l’ouest des grands lacs, avec un climat très continental ou les températures l’été peuvent atteindre 40 degrés et l’hiver les … -30. Ce qui étonne ou détone vis à vis de Paris, c’est l’espace, on respire, il y a de la place, bienvenue aux Etats-Unis.
La famille habite a St Louis Park, un charmant quartier à quelques miles du downtown. Le Minnesota est connu pour son grand nombre de lacs, c’est d’ailleurs inscrit sur les plaques d’immatriculation, et Minneapolis la ville de Prince aussi, mais je ne l’ai pas rencontré, désolé.
A part quelques bus et un tramway, la voiture reste le moyen de transport le plus adéquat pour se déplacer, à 3,64 $ (2,5 €) le gallon (3,8 l), cela ne gêne pas trop (l’essence est donc a environ 70 cents d’euro/l, moitie prix). Le style de voiture, même si avec la crise et l’augmentation du pétrole cela s’est réduit, reste le 4×4, légion aux US, on en croise très très souvent, d’énormes machines, digne de celles du FBI d’Esprits Criminels.
Chaque maison, par forcement grande, est de forme et d’une couleur différente, j’ai tout de suite adore le style de ce quartier. Les rues, à l’image américaine, sont quadrillées, formant des blocks. Je m’attendais à voir plus de drapeaux américains sur la façade des maisons, mais peu en portent tout compte fait dans le quartier.
Dans la région et surtout dans les états du nord, chaque maison a son système de climatisation et de chauffage centralisé, ainsi que son…BBQ ou barbecue, une vraie institution, de course (au gaz) ou traditionnel (au charbon de bois) installé dans le jardin. Cela permet de cuisiner saucisses, viandes (bœuf à 12 $ / 8 euros le kg contre …22 euros en France), travers de porc (BBQ rivs !) et bien entendu le popcorn que vous aurez souvent en accompagnement.
La nourriture est généralement plus sucrée ou salée qu’en France et en bien plus grosse quantité et…on mange souvent, ce qui explique sans doute le surpoids de la majeure partie de habitants
Hormis manger, ce que j’aime, c’est l’architecture. L’ architecture Américaine est typique, avec les downtowns (centre ville) qui contiennent bon nombre de buildings. Ce qui est étonnant aussi, c’est l’agencement des rues qui forment un quadrillage qui délimite un block d’immeubles, pas du tout comme Paris avec ses rues en étoile et quelque peu désordonnées. Minneapolis ne déroge pas a la règle : downtown avec des grands buildings, cette partie n’est composée que de bureaux, pas d’habitations. Également, un peu comme à Montréal où les hivers sont rigoureux, pas mal de passerelles entre les immeubles, ce qui permet de se déplacer uniquement a l’intérieur et non dehors avec le froid et la neige.
La rue en été est animée, surtout le midi ou les business women / men sont de sortie pour aller déjeuner sur le pouce grâce a bon nombre de camions ambulants qui proposent ripaille. Vous croiserez sans doute aussi des musiciens en herbe…ou pas.
Je vous conseille d’aller au 12éme étage de l’immeuble « jaune / or », il y a un restaurant avec une très belle vue sur la ville et ses batiments. Le polarisant était de sortie.
prenez de la hauteur avec les perspectives qu’offre la hauteur des buildings, ainsi que les reflets des façades, surtout par un ciel bleu et quelques nuages blancs, le bleu du ciel un peu aidé par le polarisant.
A côté de Minneapolis, se trouve Saint-Paul (capitale du Minnesota). Minneapolis et Saint-Paul, on leur doit le nom de Twin-Cities, nom éponyme de l’équipe de base-ball locale. Saint-Paul est plus petite et le downtown moins à l’américaine, moins haut. On y trouvera, mis a part les immeubles, le Capitol (en rénovation) où siègent les députés et autres sénateurs.
Après une bonne visite rien ne vaut le shopping. A Minneapolis, se trouve le plus grand Mall des États-Unis en termes de nombre de magasins, avec plus de 500 magasins : The Mall of America. Il y a même un…parc d’attraction dans le Mall
Oui, je sais, j’aime bien les caps, m’en suis acheté une aux couleurs de l’équipe des TC / Twin Cities
Durant mon séjour, j’ai eu de la chance. Il avait lieu un regroupement pendant 3 jours de toutes les tribus d’Amérique des indiens, que l’on préfère appeler ici les « native americans« . Un concours du meilleur vêtement, le gagnant est récompensé par une forte somme d’argent, j’ai pu admirer de belles Pocahontas. A Minneapolis, la tribu est riche en raison du casino qui est une énorme source de rentrée d’argent. La « réserve » est un état en soi, avec ses propres lois et gouvernement, l’état leur devait bien ça lorsque l’on voit le passé. Il faut savoir aussi qu’à leur 21 ans, les nouveaux adultes de la tribu reçoivent…500 000 $ que certains utiliseront pour investir, d’autres, malheureusement pour la boisson ou la drogue. Bien entendu, il existe d’autres tribus, beaucoup plus pauvres.
Enfin, parmi les spots photo, hormis le downtown, on trouvera le Stone Arch Bridge, très beau pont en pierre qui surplombe le Mississippi, éclairé la nuit. Le jour, sur le pont, il offre une très belle vue sur le downtown. Pour un shoot de nuit, pour profiter des couleurs du pont et de la ville, il vous faudra descendre un escalier en bois pour rejoindre la base du pont sur la rive, rendez-vous improbable de quelques jeunes en train de goûter à de la bière et des photographes (j’ai croisé un Nikoniste mais chut). A quelques pas de Minneapolis, vous trouverez une charmante cascade, la Minnehaha falls et un parc pour flâner.
Pour la prochaine fois
2 semaines, cela reste court pour tout voir. La prochaine fois, j’aimerai rentrer plus dans les terres, le Minnesota étant un état d’agriculture notamment, et voir des fermes. Egalement, prendre son temps pour aller aux grands lacs, a partir de Duluth du lac supérieur, les berges offrent de très beaux points de vue avec la verdure et les arbres.
Anecdote photo
Je suis membre Flickr depuis quelques années déjà, au début pour mettre mes photos « famille » et depuis 1 an 1/2 pour afficher mes photos travaillées. Sur Flickr, il existe « l’explore » qui représente les 500 photos les plus intéressantes du jour (parmi des centaines de milliers). L’algorithme inclut plusieurs paramètres : le nombre de visites, commentaires, favoris, etc comme le dit Flickr :
There are lots of things that make a photo ‘interesting’ (or not) in the Flickr. Where the clickthroughs are coming from; who comments on it and when; who marks it as a favorite; its tags and many more things which are constantly changing. Interestingness changes over time, as more and more fantastic photos and stories are added to Flickr.
The last but not the least. J’avais envie de m’outiller en fisheye, notamment le Sigma fish 15mm (diagonale), réputé pour son piqué. Je l’ai commandé là-bas sur Amazon (609 $) pour me le faire livrer à Minneapolis. Avec le taux de change du dollar que nous avons actuellement, 1 € = 1,44 $, et un prix presque identique en dollar qu’en euro, cela fait une économie de 40 % – wow – pas trop de craintes à avoir avec la douane française dans ce cas qui autorise jusqu’à 430 € d’achats.
J’ai adoré mon séjour, voir un mode de vie différent, des maisons, des gens, et pleins de choses à l’opposé de ce que l’on connaît, et bien, moi, j’adore ça, et l’immortaliser sur la « pellicule » a été une expérience très excitante, vive les voyages !
…humidifie la peau.
Courte note, avant de repartir, sur ces quelques jours passés en Bretagne. A peine 5 jours, autant dire que ce fût (trop) court pour s’organiser correctement du point de vue de la photo (on apprend qu’il faut du temps pour cette activité). Entre pluie et vent les 3/4 du temps (pourtant assez rare en cette période, si, si, je vous assure), difficile de sortir pour essayer d’immortaliser le coin mais tout de même quelques clichés. J’ai mis quelques (à peine 4) photos de l’an dernier, et oui, c’est mon blog, je fais ce que je veux à toi de les retrouver lecteur.
Mes pré-vacances, comme j’aime le signaler, se déroulent plus exactement à Locmariaquer, petit bourg (oui, on dit bourg là-bas) situé à la sortie nord du golf du Morbihan.
Pour y aller, chose étrange, dès que vous pénétrez dans la région, vous n’y trouverez plus d’autoroutes mais uniquement de belles nationales à 4 voies (2 + 2) et … gratuites. La légende veut qu’une reine, avant de rallier la Bretagne à la France, exigea que tous les chemins et routes restent à jamais gratuits. Lire sur ce site, la part du vrai et du faux.
On y trouvera tout autour Carnac, Auray, La Trinité, la côte sauvage et j’en passe. Si vous souhaitez du dépaysement, c’est l’endroit où aller. A chaque fois, c’est la même chose, mes yeux sont grands ouverts à admirer le golf et ses alentours, avec ses maisons blanches à volets bleus, les voiliers, ses ports, ses belles plages avec son eau à … 19° max, les petites rues où se mêlent les touristes, les églises si pittoresques, les marchés du dimanche et du mardi, l’endroit est à voir au moins une fois dans sa vie.
La Bretagne, c’est aussi les Menhirs. A « Loc », se trouve, le grand Menhir brisé, le plus grand d’Europe (et certainement de l’univers et bien plus), où s’agglutine les touristes et cela se comprend.
Lorsque l’on se promène, ce qui tape à l’oeil, c’est les maisons, soit blanches aux volets bleus, soit en pierre apparente, les deux typiques de la région. Le blanc est peut-être là pour refléter le soleil si intense (mmMMMMMM) en cette région de micros-climats.
Les églises aussi, petites et souvent sobres. A l’image des maisons, blanches ou en pierre apparentes, un régale d’aller les visiter.
Ce qui est étonnant aussi, c’est lorsque les champs sont en friche, ils les sèment de fleurs de toutes les couleurs, bien mieux que des herbes sauvages les adorateurs de macro pourront y trouver leur bonheur.
Dit Golf, dit bateaux (voiliers, de pêche) et pêcheurs, pour nous rapporter de bons tourteaux (dont je raffole), des huîtres ou des moules des parcs du golf.
Et parfois même, on rencontre de drôle de bêtes car, comme partout, il y a beaucoup de cirques itinérants (Zavata & co), cela a un air de vacances en tout cas
ou de belles couleurs au croisement d’une maison
Mais avant tout, on arrive toujours à shooter en pose longue les tons du soleil qui se couche. Histoire de tester mon B+W 110, avec en plus un GND 8 Cokin.
La Bretagne ça vous gagne vraiment, allez-y, vous y reviendrez pas forcément bronzés mais avec les yeux plein d’images en tout cas, et ce n’est pas ma fille qui vous dira l’inverse.
Un billet pour résumer quelques sorties que j’ai pu effectuer seul ou en groupe ces derniers mois, et quelques idées pour les vacances qui approchent ou à partir de la rentrée de septembre.
En photo, il est bien d’avoir une idée en tête de ce que l’on souhaite réaliser, limite un scénario voire des plans de scène. Je réalise de plus en plus que c’est important, le côté créatif de la photographie, au delà des règles de l’art. Moins de photos, mais de meilleure qualité.
J’avais vu des clichés de cette exposition au Grand Palais de Paris d’Anish Kapoor. J’avais été subjugué par l’intérieur de la bête qui me faisait immédiatement penser à des films de science fiction que j’avais pu regarder, ce côté irréel, il fallait que j’aille y faire un tour, absolument. Pour une fois, je me suis déplacé seul.
Leviathan, le petit nom de la bête, est composée de 3 grosses boules, immenses, installées dans la nef du Grand Palais. Avec les visiteurs, l’échelle de l’oeuvre prend toute son ampleur. Pour un photographe, cela donnait un terrain de jeu ludique avec pleins de possibilités. Accompagné de mon 50D, de 2 objectifs (Tokina 12-24 et Canon 50mm), d’un trépied, la bête était à moi (et aux autres visiteurs).
La vue de l’extérieur du Leviathan donne ceci (cliquer sur les images pour l’ouvrir sous Flickr) :
et l’intérieur, tout teinté de rouge, ma couleur préférée, amène une ambiance toute spéciale, le trépied (car longue pose) était obligatoire dans cette situation (cliquer sur les photos pour les avoir en plus grand) :
Leviathan inside
Le reste sur l’album Flickr.
La marche des Fiertés, l’évènement qui a lieu chaque année à Paris. Lors d’un cortège de chars des plus étonnants, c’est toujours l’occasion de croiser des personnages qui nous sont étrangers la plupart du temps, de vrais portraits à immortaliser. Cette année, je suis principalement resté pratiquement que sur le point de départ, à Montparnasse, concentré sur les sujets les plus emblématiques de la marche. Armé de mon 50D et de 2 objectifs (Tokina 12-24 et Canon 50mm), l’entrée dans l’arène commençait (oui car il faut un peu batailler avec les autres photographes présents )
Les soeurs de la perpétuelle indulgence
Rouge de folie
Dollhouse
Le suite sur l’album Flickr.
En compagnie du groupe Flickr « Balades Parisiennes », nous étions bien 5 à s’être donnés rendez-vous pour monter en haut de la cathédrale, pour les nocturnes d’été. Malheureusement, exceptionnellement ce jour, la fermeture des portes annoncée était à 22h, point de coucher de soleil donc, cela sera pour une prochaine fois. Accompagné de mon 5D Mark II et de 2 objectifs (Tokina 12-24 et 85mm).
Je voulais cette fois-ci tâter du HDR. En dehors des gargouilles (qu’il faut obligatoirement prendre), il n’y a pas grand chose, autre que le panorama que nous livre la vue du toit de la cathédrale. Le HDR se compose d’au moins 3 photos (cela peut monter à 7, 8, etc mais 1 HDR peut se réaliser avec 1 seule photo aussi), à des expositions différentes (-1, 0, +1 par exemple) de la même vue. Ces 3 expositions sont réalisées grâce à la technique du bracketing que permet tout boitier numérique. L’avantage du HDR, s’il n’est pas trop poussé, est de mettre en valeur les détails qui ne serait pas visible en temps normal, surtout dans une situation délicate de luminosité / d’exposition (soleil de face, multi-expo qui boucherait une partie du sujet par exemple).
J’ai pu tirer quelque chose de mon premier essai, en N&B (cela donnait une somptueuse ambiance, ancienne époque), une vue incluant une gargouille et un panorama de Paris, avec la tour Eiffel, la Défense, et d’autres bâtiments. Très intéressante comme expérience, à peaufiner par d’autres essais.
J’avais également l’idée de réaliser un Tilt-shift (logiciel) des piétons de la rue mais pas eu encore le temps, simple pourtant, sous Photoshop CS ou Lightroom, promis, je m’y colle le plus rapidement possible.
Je m’y étais préparé, en lisant quelques billets sur le sujet. J’ai par la suite écrit mon retour sur cet essai. Cette année, ce fût à Boulogne-Billancourt, accompagné de quelques copains photographe, de mon tout nouveau 5D Mark II, du 24-70 L,d’un trépied (primordiale !), ainsi que de la télécommande.
Sur les 20mn qu’a duré le feu d’artifice, on n’arrête pas, oscillant entre des poses de 2 à 9 secondes, s’assurant du cadrage, que les gens se situant devant scène ne gênent pas trop, et toujours un oeil sur le viseur et le spectacle (dont on ne profite pas vraiment ).
Assez content du résultat, de belles couleurs comme je les aime.
Il y avait des grues, je me suis ainsi amusé à créer un panneau texturé avec ces drôles de sujets.
Le reste sur l’album Flickr.
En photo, il faut se forcer à sortir shooter sinon la routine s’installe vite avec le boulot, la petite à aller chercher, le sport, la fatigue et j’en passe. S’inscrire à des groupes est une assez bonne option avec le recul, pour avoir des idées de sorties, de compositions, de projets etc, tout en naviguant sur Twitter , Facebook , Flickr (voire 500px) ou au travers de blogs, cela motive et donne un cap (mon capitaine !). C’est en photographiant que l’on progresse.
Quelques idées et sorties en vrac à programmer :
Bonnes vacances à ceux qui partent, bon courage aux autres, et n’oubliez pas, faites vous plaisir en shootant pour de meilleures photos.
Ça y est, depuis une semaine, j’abandonne le 50D au profit du Canon 5D Mark II, achat effectué chez Digit-Photo, le moins cher du Net et ayant une assez bonne réputation. Le boitier est garanti 2 ans.
Alors pourquoi doubler le prix (j’ai acheté à l’époque le 50D environ 1 000 €, le 5D2 coûte 2 000 €) dans un réflex pour investir dans un plein format (24×36) ?
L’achat fût difficile car on a du mal à le trouver sur les boutiques en ligne, le trouver au meilleur prix j’entends. Mais heureusement que Digit Photo a un système d’alertes mails pour être à l’affût de la disponibilité d’un matériel que l’on recherche. J’ai déjà utilisé ce système bien 2 fois déjà, et c’est terrible d’efficacité, à peine la disponibilité annoncée, 15 mn après, il n’était déjà plus en stock, j’ai dû l’acheter en 5 mn chrono J’ai retrouvé la très bonne ergonomie que j’avais sur le 50D, donc pas de perte d’habitudes de ce côté là.
Quels avantages (et quelques inconvénients) de se séparer du 50D pour le 5D2 (dont on trouvera toutes les caractéristiques sur le site de Canon) ?
Principalement pour le capteur : il est plus grand (24×36 versus 22,3×14,9 pour un APS-C – 24×36 = plus d’informations enregistrées, plage dynamique de l’image plus étendue), et lui confère donc des petits plus .
Profondeur de champ / bokeh : J’aime les portraits, prendre des gens, et en lumière naturelle, la profondeur de champ est un aspect artistique indéniable, avec le bokeh qui va de pair. Avec un plein format, on gagne au moins 2 diaphragmes je pense. Par exemple, cela signifie qu’avec un 24-70 f2.8, à pleine ouverture, c’est comme si nous étions à f2 (ne demandera donc pas forcément des objectifs à grande ouverture, du genre f1.2 / f1.4, ceux qui coûtent le plus cher), un gain non négligeable. Après quelques essais, le bokeh est beaucoup mieux géré sous le 5D2 que le 50D, la transition plus jolie selon moi.
Un test rapide avec mon 24-70, à pleine ouverture (à 2.8) avec le 50D et avec le 5D2, brutes de capteur (sans traitement), la profondeur de champ plus réduite sur le 5D2, et le bokeh bien crémeux et plus graduel (à même ouverture).
Parlons du bruit : la montée en ISO est bien gérée sous le 5D2, bien mieux que le 50D, pour lequel, il ne fallait pas aller au-delà de 1 600 ISO (et encore 1 250 me parait la limite).
Quelques crops à 100 %, à 1 600 et 3 200 ISO.
bien plus propre avec le 5D mark II, en situation difficile, cela peut aider, sans compter sur Lightroom pour gérer en post-traitement ce bruit.
Facteur de recadrage : avec un plein format, nous n’avons plus le facteur de recadrage de X 1,6 comme sous un APS-C. Un 50mm reste un 50mm, 80mm avec un APS-C. Avec mes objectifs 50, 85 ou 24-70 ce n’est pas très gênant, il suffit de se rapprocher En revanche pour les longues focales, nous perdons le bénéfice de ces dernières, ce qui peut être gênant, prévoir d’investir dans un 70-300 au lieu d’un 70-200 qui risque d’être plus court avec un plein format, ou bien, investir dans une bague d’extension TC x1,4 ou x2 pour multiplier la focale (mais présentent des inconvénients sur l’ouverture), cela peut donc être inconvénient pour les afinados du genre.
Enfin, la taille des fichiers RAW, qui est a priori un inconvénient : passer de fichiers de 10 Mo à … 20 Mo nécessite du stockage supplémentaire pour les disques sur le PC / Mac mais aussi pour les cartes mémoires CF (on en met moins), je viens d’investir dans des cartes de 8 Go (haute-vitesse pour la rafale) et 16 Go. Mais la plus grande résolution de l’image (5 616 x 3 744 contre 4 752 x 3 168, 20 Mpx contre 12 Mpx) vous donnera toute latitude pour croper pour zoomer un peu, cela peut rattraper le manque de focale par exemple. Un plus gros fichier à traiter demandera également plus de ressources pour la station de travail (sous Lightroom / Photoshop CS), prévoir aussi un investissement de ce côté là le cas échéant (heureusement que j’ai une bête de course, mais je sens un peu la différence lors du passage de LR à CS en post-traitement).
Résumons les avantages / inconvénients d’un passage d’un APS-C 50D à un plein format 5D Mark II :
Les + :
Cela va faire bientôt 4 ans que je me suis lancé sur les réseaux sociaux, soit avec un blog spécialisé IT (Web, développement, mon vrai métier), soit sur Flickr et plus récemment Facebook avec page Fan / mon profil Photo, Twitter & ce blog & more (je m’inscris automatiquement à tout nouveau service).
Les réseaux sociaux ont l’avantage de pouvoir être connecté avec d’autres personnes qui ont le même centre d’intérêt et fournit l’occasion de découvrir de nouveaux talents, ou devient un canal de diffusion pour étendre sa « réputation » concernant sa passion (ici la photographie).
Commençons par Flickr : j’aime cette plateforme, elle est ergonomique, simple d’utilisation, et rapide, le site de prédilection pour tout photographe amateur ou pro. Sans elle, je n’aurais pas pu participer à des sorties pour photographier autre chose que ma fille (j’aime ma fille mais le sujet reste un peu trop…répétitif), et chaque jour je ne découvrirais pas des photos exceptionnelles (à vous faire arrêter la photo d’ailleurs )
Notamment, on pourra nommer le groupe balades parisiennes (par l’intermédiaire de Janey, ou encore d’Eloy) , groupe qui annonce pleins de sorties pour lesquelles je n’aurais pas eu forcément l’idée ou encore des copains avec qui je garde le contact (Lili, Mr Mamaz pour ne citer qu’eux), que je peux rencontrer dans la vie réelle et partager cette passion si débordante.
Egalement, d’exposer ses photos au public induit de produire un minimum de qualité dans ce que nous shootons ou du moins tenter de faire au mieux, afin d’obtenir des critiques (positives), des conseils, ou simplement des félicitations, cela encourage à continuer bien souvent, avec une certaine pression, avouons-le.
Par les blogs : je n’aurais certainement pas pu rencontrer NSOPHoto, sans qui, j’aurais certainement pris un stage qui ne m’aurait pas servi à grand chose et ce, pour un coût élevé (on est entré en contact suite à un article sur un stage très décevant dont il était un participant, à sa grand désarroi). Aussi, je n’aurais pas pu m’offrir une séance en studio (partage des frais !), pour m’essayer à cet exercice.
Les blogs apportent aussi une richesse pour s’auto-former, afin d’obtenir des retours sur du matériel ou des techniques photos qui permettent de s’améliorer : je pourrais citer Obturations, Stephane Pironon qui sont d’une grande richesse en termes de partage et pas uniquement un vecteur de diffusion de leurs photos comme on peut trop souvent le voir malheureusement.
Twitter est un canal un peu différent : cela se rapproche plus des flux RSS mais en temps réel : promouvoir ses photos, obtenir toutes sortes d’informations (photos, techniques, évènements), découvrir de nouveaux talents (pour se donner des idées du point de vue de la technique ou artistique) et se lier encore une fois à d’autres personnes sur un même intérêt : la photographie, domaine si vaste et si long à appréhender.
Dernier en date, que je suis en train de tester : 500px : très (très) prometteuse comme plateforme photo, d’une simplicité déconcertante, entre Flickr et Facebook (les likes), et d’une qualité en termes de photos remarquable.
Construire son réseau prend du temps, et demande une forte implication, mais les retours sont immenses, continuons sur cette voie, merci à mes followers de tous les réseaux sociaux : twitter, FB et la page Sharpness, mes contacts Flickr et plus récemment 500px.
Le post-traitement fait partie intégrante de la pratique de la photo, d’autant plus depuis l’apparition du numérique, où la création est devenue sans limite, limitée uniquement par notre imagination…et notre temps. Avec une seule photo, on peut en développer des dizaines de différentes, voire corriger les défauts lors de la prise de vue.
…la suite sur ma page Facebook