26 Years, Belgium, Future Sysadmin.
Electronic Music Lover/Blogger.
Depuis quelques temps, j’ai enfin trouvé le mot définissant exactement l’un de mes styles de musique préférés (bien que je suis très ouvert en général) : « Neo-Trance ».
Beaucoup de personnes appellent ce genre de son de la « melodic minimal ». Certes, ce n’est pas vraiment faux. Mais plus que de la minimal techno simplement mélodique (pouvant très bien être très minimal avec une simple petite mélodie), c’est de la minimal à tendance « trancey » et « progressive », souvent plus subtile et complexe. Le résultat donne souvent un son assez mystérieux et en général un peu dark également. Plus planant voire hypnotique / envoûtant / euphorique que danceable de ce fait. On y retrouve souvent des glitchs / sonorités étranges, etc. Étrangement, bien que le mot « Neo-Trance » définisse un genre bien précis, peu de gens l’utilisent ou le connaissent. Très peu de musiques pourtant « Neo-Trance » contiennent ce mot dans leurs tags, leur description, etc. sur YouTube notamment. Et ceux utilisant ce mot l’utilisent bien souvent à tort ! Quant aux DJ producers créant ce genre de musique, ils utilisent plus souvent des termes (devenus) très/trop génériques tels que « Minimal » à la place. Peut-être par choix commercial ou autre, je ne sais pas.
On pourra préférer comme certains ne pas trop mettre d’étiquettes sur la musique en général, chaque style pouvant se mélanger, s’influencer les uns les autres, etc. C’est vrai. Il y a d’ailleurs souvent des mélanges entre la « minimal techno », la « tech house », la « progressive house », la « neo-trance », etc. Mais l’homme a besoin de mots précis pour exprimer précisément ce qu’il aime (ou n’aime pas), surtout quand il parle… à un moteur de recherche par exemple ! La précision des mots peut s’avérer bien utile parfois.
Combining powers of trance and minimal techno to create mysterious, sweet melodies neo trance became an extremely contemporary and progressively trendier genre.
The neo trance music has its roots in techno and minimal genres, and, at the same time, it adds breakdowns and melodic lines to bring the tracks into the neo-trance realms.The sound of neo trance fits in the middle between techno and trance. It usually has a darker feel to it and is not as much ecstatic as club trance. However it sounds more melodic than techno, and, typically, it keeps trance’s common breakdowns and arrangements. Neo-trance genre tends to utilize deeper and, at times, more evocative lyrics than trance (NDR : bien que la « Neo-Trance » ne contienne que très rarement des paroles en général, ou alors quelques bribes de paroles fortement déformées éventuellement).
Currently there is a significant crossover among neo trance and, for example, minimal techno, tech house and progressive house, with well known international producers making usual detours into neo trance region including, between others, Trentemøller, Nathan Fake, James Holden and Deadmau5 (aka Joel Zimmerman).
Germany has been a birth place to a lot of the ground-breaking producers in the neo trance genre, such as Extrawelt, Dominik Eulberg and Stephan Bodzin.
Source : http://igorogogo.com/neo-trance.htm (assez complet, à lire)
Neo-Trance / Minimale Progressive
En 2004, la tendance trancey et progressive de la “minimale”, dite aussi Neo-Trance, a été propulsée sur le devant de la scène par le label de James Holden, Border Community, révélant des artistes tels que Nathan Fake, Extrawelt, Fairmont, Petter ou The MFA. Cette influence majeure se retrouve dans l’évolution du son d’autres labels comme Cocoon, Lasergun, Bpitch Control - qui a créé dans la foulée (2005) une sous-division spécifiquement “minimale”, Memo Musik. Traum Schallplatten, en signant Minilogue et les russes Moonbeam, annonce que la tendance minimal trance caractérise le nouveau son du label.Source : La page Wikipedia FR
Artists associated with the sub-genre include German artists Stephan Bodzin, Dominik Eulberg, Ellen Allien, Paul Kalkbrenner, Extrawelt, and Pantha Du Prince, as well as international artists such as Boards Of Canada, James Holden, Nathan Fake, Oxia, Gui Boratto, Miss Kittin & The Hacker, Aril Brikha, Max Cooper and Trentemøller. (NDR : Ces artistes ne font pas non plus tous exclusivement du 100% « Neo-Trance » naturellement)Source : La page Wikipedia EN, plus complète
Avec une vidéo tout aussi hypnotique (figures fractales), surtout en plein écran, pour le morceau ci-dessus.
J’ai trouvé l’un des commentaires très juste concernant ce morceau culte, ci-dessus :
« the tragedy and the beauty of the world is all in it, it hits so deeply… ».
UPDATE 1 (maj) : Il est clairement à noter que la frontière entre certains genres, spécialement entre la « Neo-Trance » et la « Techno », peut parfois s’avérer plutôt mince. Le morceau « Oxia - Domino » par exemple semble clairement « Techno » pour certains, bien que souvent repris par des gens comme étant du courant « Neo-Trance ».
UPDATE 2 : Selon certains, la « Neo-Trance » serait plus un terme non officiel pour désigner des morceaux minimal / tech house qui sonnent un peu “trancey” (et « tendance trancey et progressive de la “minimale” » pour Wikipedia, cf. plus haut) qu’un genre vraiment “déclaré”, d’où le fait que peu de gens utilisent ce terme je pense : « Neo trance (nu, micro, whatever…) is an unofficial term for mnml/tech house tracks that sound very trancy. » Cette personne rajoute également ceci : « […] All in all, the term is still unofficial (although there is few compilations with neo trance name on it, but some tracks are very doubtful), and some people are still calling this kind of stuff simply minimal or tech house. » Quoi qu’il en soit, j’adore clairement ce genre de musique là, vous l’aurez compris !
UPDATE 3 : Ce morceau (J.L.T - Broken), libre de droits, me semble assez représentatif également je pense. Le côté “trancey” est proéminent ici et je pense que ceci s’applique bien dans ce cas-ci : « mnml/tech house tracks that sound very trancy », à vous de juger : http://www.jamendo.com/fr/playlist/190155
UPDATE 4 (maj) : Description d’une des compilations « Neo-Trance » (de 2006 tout de même, le courant s’étant perfectionné depuis et de nouvelles perles ont pris la relève) sur Psyshop : « Neo Trance is the new sound of minimal, melancholic Trance with fat bass lines and seems to be influenced by so many styles that its sometimes difficult to put a name to it. Neo Trance is a brand new term used among the Dance Culture and we have taken a long time to come up with a tracklist, which is second to none. German acts such as Extrawelt, Steve Bug and Trentemoller are the top names within this genre. »…
…Bien que certaines compilations (qui au passage sont peu nombreuses) comme celle-ci sortie fin 2009 (Neotrance Essentials 2, compiled & mixed by Solee) voire le vol. 1 sorti en 2007 me semblent plus pertinentes pour certains morceaux. Mais comme l’a bien dit une personne (cf. Update 2), dans ces compilations, certains morceaux sont parfois franchement limites… et loin d’être les plus représentatifs. En tout cas, ce sont rarement les meilleurs titres (bien que les goûts et les couleurs…). De toutes les façons, pour son côté difficilement définissable, au final, c’est aussi ce qui fait sa force je pense : avoir clairement ses racines dans la Techno et la Minimal, mais tout en partant d’une base Minimal / Tech House, avoir un son situé entre la Techno et la Trance et pouvoir parfois partir plutôt vers l’un et/ou plutôt vers l’autre ! La partie “trancey” pouvant parfois être simplement mélodique, parfois avoir un côté Trance fortement reconnaissable. Le tout étant en général assez deep et souvent agrémenté de glitchs et autres sonorités étranges ainsi que d’un côté un peu mélancolique voire un peu dark (mais généralement tout en laissant entrevoir des jours meilleurs). Habituellement, les meilleurs titres parviennent à rester assez minimal dans l’ensemble tout en étant très complexes et riches musicalement.
Ce courant a principalement l’avantage de rendre la Minimal un peu plus émotionnelle (grâce aux bienfaits de la Trance) et bien souvent un peu plus complexe et riche (grâce aux bienfaits de la Techno notamment + parfois quelques autres influences). Ajoutez à cela un côté souvent distinctif (deep, un peu mélancolique voire dark, glitchs / autres sonorités étranges, …) et vous obtenez un courant magique !
Dernière mise à jour : 31 juillet 2011 à 17h49
Petit son assez smooth. Bien chouette ! ![]()
Pour une review de ce morceau (Lucy, les paroles, etc.), cf. description de cette vidéo sur YouTube.
Artiste : Lucy London
Titre : My Name is Lucy (Lenny & Aker Mix)
Genre : Electronic
Aujourd’hui, petit son Minimal Techno bien chouette de Riva Starr en version remix ! ![]()
Artiste : Riva Starr
Titre : Vouxhall (Tim Green Remix)
Genre : Minimal Techno
Le petit son de ce dimanche soir, bien agréable ! ![]()
Artiste : Basti Grub & Komaton
Titre : Sick
Genre : Minimal / Tech House
Le petit son Tech House du jour, très bon ! ![]()
A écouter idéalement en 1080p ou 720p. ![]()
Artiste : Basti Grup
Titre : Wenn Ich An Die Kosten Denke (Original Mix)
Genre : Tech House
Aujourd’hui, petite nouveauté House vraiment chouette !
Version originale disponible ici.
Artiste : Mash
Titre : Somebody’s Property (Mash Compact Disco Remix)
Genre : House
Label : Glasgow Underground
Date de sortie : 14 Février 2011
One of the 90s favourite house labels returns for 2011. After a sporadic (at best!) release schedule since label owner Kevin McKay set up Breastfed (to sign Mylo) and set up Heartbeats (to sign Grum), the Glasgow Underground label is back in business for 2011. See below for some of the lovely feedback we’ve received.
First up is Somebody’s Property, the spooky dub disco classic from Mash. Originally released on vinyl only in 2006 this wonky DFA-style cut used samples of children singing, We don’t want to become somebody’s property. We don’t want to give up on our liberty. No legs, no eyes, so I walk just because we are told. over Mashs distorted beats and bumpy live bass. It was a big hit with influential Dutch DJ i-F and featured on his much-loved I-F - Mixed up in Dublin (07/10/2006).
The remixes for 2011 include reworkings from Turbo Recordings artist Sei A (deep, kick-heavy, hypnotic), Mash (slow-motion disco), Kevin McKay (synthed-up peak-hour house), Rob Etherson (jacking) and The Revenge cohort OOFT (tripped-out bass).
Continuons dans la série Super Flu avec un autre succès.
Clip réalisé avec à peine plus de budget mais tout aussi original.

Artiste : Super Flu
Titre : Shine
Genre : Tech House
En ce samedi 19 février 2011, je vous propose une des musiques les plus connues de Super Flu, le tout avec un clip assez original (comme quoi, pas forcément besoin de gros budgets).

Artiste : Super Flu
Titre : Oktavlachs
Genre : Tech House
Aujourd’hui, point de Minimal !
Mais un coup de cœur Trance… de 2008 ! ![]()
Artiste : Armin van Buuren feat. Sharon den Adel
Titre : In and Out of Love
Genre : Trance
Aujourd’hui, petite nouveauté Tech House à écouter en mode chill-out… ![]()
Artiste : Ernesto Ferreyra
Titre : Letting Go (Guillaume & The Coutu Dumonts Remix)
Genre : Tech House
Label : Cadenza
Date de sortie : 31 Janvier 2011
Le petit son “Ibiza” du jour ! ![]()
Artiste : Michel Cleis feat. Toto La Momposina
Titre : La Mezcla
Genre : Tech House

Artiste : N’to
Titre : Trauma
Genre : Techno / Minimal
Né à Marseille en 1985, N’to fait partie de la nouvelle vague d’artistes de la musique électronique qui ne passe pas par la case DJ, mais qui se lance directement dans la production. Âgé de 24 ans, il a déjà été traversé par plusieurs courants musicaux, le rock des années 70 laisse chez lui une trace indélébile. Mais c’est avec « Everything everything » d’Underworld qu’il s’ouvre à la musique électronique ; N’to va en faire son moyen d’expression privilégié, sans pour autant négliger d’autres formes telles que le hip/trip hop et la musique acoustique (Myspace électro-acoustique ici).
On peut reconnaître dans son travail des influences sonores qui viennent de la planète « Border », ou encore du créateur de génie qu’est Stephan Bodzin. Mais N’to émet un son qui lui est propre, des sonorités pointillistes, rapides, une rythmique tapageuse, travaillée à l’extrême. Il déstructure les sons, trahit nos habitudes, et livre au final quelque chose d’absolument cohérent, au-delà de nos attentes. Bambu, label montpellierain a été le premier à lui donner sa chance. Sa sensibilité a depuis séduit d’autres labels tels que Basilic, Erratom (Skryptom) et Turbo Rec. qui ont cru en sa musique. Depuis son premier live durant l’été 2008, ses performances se sont affinées et ont gagné en assurance. Il est désormais invité à partager l’affiche avec les plus grands (Paul Kalkbrenner, Guy Gerber, Popof, …).
Liens en relation :
Artiste : Kolumbo
Titre : Açai (Delon & Dalcan Mix)
Genre : Minimal / Tech House
Très bon remix également.
Pour l’original, c’est par ici. ![]()

Artiste : Kolumbo
Titre : Açai
Genre : Minimal / Tech House
In 2004, Olivier Gregoire aka Kolombo from Namur, Belgium produced many electro house EPs under the name “LouLou Players”, with co-producer Djerom and vocalist Lotus, which were released on Sharam Jey’s label, King Kong. Thanks to high sales, LouLou Players have also remixed many tracks for artists like Darren Emerson, Fatphaze, Dahlback & Ekenback, John Acquaviva, Remo feat Cheleonis R Jones, etc.
Et comme dirait un des commentaires : « I had an eargasm at 3:16 on this song » ![]()
Mais comme la majorité des musiques de son genre, elle se doit d’être ressentie et appréciée sur sa longueur car c’est à ce moment-là que les variations sont eargasmiques. ![]()
A écouter en mode ambiance chill-out.
Je vous recommande également le très bon Delon & Dalcan Mix de cette dernière.
Le petit son Tech House du lundi matin. ![]()
Artiste : Pleasurekraft
Titre : Tarantula (Short Mix)
Genre : Tech House
Let’s now have fun with a Melbourne Shuffle *Old School* session by Morlokx on a Hard Dance music by the famous italian DJ Gabry Ponte. ![]()
Dans un genre un peu différent mais tout aussi bon, un peu de Melbourne Shuffle (danse née à la fin des années 1980 en Australie, plus précisément sur la scène underground de Melbourne) et qui commence à connaître son petit succès sur le continent européen et ailleurs. Ici une compilation de Melbourne Shuffle *Old School* (à regarder idéalement en HD 720p). ![]()
En parlant de transe, j’ai trouvé un début d’analyse assez intéressant sur la musique minimale et la danse que je tenais à vous faire partager.
Why Minimal Techno is the best dance music ever:
I think I got it now. The two main factors are:
- Polyrhythm offers constant re-entry points for dancing - if you miss a beat, there’s always another drum pattern to catch you, whether it’s stoically supporting the central kickdrum (gecko, fumiya tanaka) or prancing around it (konrad black, villalobos);
- No vocals, “real instruments” or other sounds that demand attention, so once you have entered a state of trance, there’s nothing to “wake you up”, and you keep dancing for hours.
All pretty obvious really, but (at least on ilm) everyones so focused on listening which I think is the dead wrong approach for this kind of music. It’s aiming for the subconscious and you don’t get there by sounding interesting.

Faut-il encore le présenter ? Ricardo Villalobos, un des boss de la minimal techno et de la microhouse… Ici avec son fameux titre Fizheuer Zieheuer de… 37 minutes, rien que ça !
Pour citer Maxence :
Fizheuer Zieheuer est aussi, je le disais plus haut, une pièce à danser imparable pour peu que l’on n’ait pas peur d’entrer dans la transe. A sa manière jusqueboutiste, l’album est bel et bien le digne successeur des Studio 1, Khan & Walker, Porter Ricks et autres productions allemandes emblématiques et enfumées qui portaient la marque de la décennie passée. “Fizheuer Zieheuer”, l’éponyme premier titre et sa boucle infernale enluminée d’une fanfare sud-américaine ivre, par exemple, est une monstruosité hypnotique répétitive d’accord, mais elle est surtout d’une complexité sous-jacente incroyable.
Traité comme un morceau de dub, le titre s’enivre lui-même, tourbillonne en apesanteur. Son ampleur acoustique, la charge de sa puissance rythmique : un riddim primitif bordé d’échos répétés ad nauseam, les flash temporels partageant les différentes séquences du morceau, incarnés par l’irruption de cet orphéon d’un autre temps faisant résonner ces cuivres au milieu des distorsions, accélérations, répétitions, doublages “dub”, ralentissments, décalages, etc., en font un ultime voyage au coeur de la transe. Un minimaliste qui n’a plus lieu d’être même si “Fizbeast”, la deuxième partie effectue un retour aux sources de la pulsation originelle. Mais n’est-ce pas simplement une manière de pousser encore plus loin la désorientation de l’auditeur et de lui donner à voir, s’il se concentre, un autre monde sonore, lové/caché dans les replis du rythme ? Un voyage sans fin au coeur du beat. Une leçon.