MgCinema

28 ans, Paris, Cinema.

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February 09, 02:49 AM

Le passage du petit au grand écran semble aujourd’hui assez facile à négocier pour les acteurs américains, qu’on retrouve rapidement à jouer les premiers rôles dans des sitcoms ou des dramas télévisuels, puis les seconds couteaux de luxe une fois leur popularité accrue. C’est plus difficile lorsque l’acteur se fait lui-même maître de sa reconversion, étant scénariste-réalisateur et donc acteur de sa métamorphose (même temporaire). Josh Radnor, le Ted de How I Met Your Mother, se la joue indé’ à mort pour son premier long métrage, mais non sans un certain talent.

HAPPYTHANKYOUMOREPLEASE est une joli fable générationnelle (très new-yorkaise, ok) sur le passage à l’âge adulte et le cap fatidique de la trentaine. Fini l’insouciance et la naîveté, voici Ted… Pardon, Sam sur le chemin de la responsabilité. Il faut dire que le destin met sur sa route un enfant abandonné, une amie avec un moral à bas et une jolie rencontre à négocier. Dans tout ça, Radnor créé son puzzle contemporain en racontant aussi les histoires secondaires de ses amis, de celle qui hésite à aller vers un collègue de travail anodin mais passionné (premier rôle peu comique de Tony Hale, sympa!), et celle qui se découvre enceinte et doit négocier ça avec un petit ami absent. Sorte de GENERATION 90 de l’an 2000, HAPPYTHANKYOUMOREPLEASE renvoie instantanément à un GARDEN STATE en moins fusionnel, sorte de portrait d’une jeunesse d’aujourd’hui un peu perdue, un peu rêveuse aussi, pas encore fixée sur son quotidien.

Si le film ne déborde pas d’un grand enthousiasme, préférant jouer la carte d’une mélancolie bien indépendante. Séduisant mais manquant de puissance par moment, ce HAPPYTHANKYOUMOREPLEASE aligne un casting très moderne et féminin (Akerman, Mara..) pour mieux asseoir ce premier essai dans la carte du cinéma américain. Quand on connaît son joli succès à Sundance, appuyé dès cette année par le deuxième long métrage de Radnor, on se dit que cet acteur de sitcom, englué dans une série sans fin, s’est bien trouvé une porte de sortie viable. Un Zach Braff pour l’instant moins inspiré, mais qui avance plus vite. Espérons que ses films ne resteront pas longtemps inédits en France…

February 07, 06:00 PM

A l’aimable invitation d’Allociné, nous étions hier soir à la présentation de quelques nouvelles images de THE AMAZING SPIDER-MAN, le reboot des films du Tisseur orchestré par Marc Webb. L’occasion d’aller se renseigner un peu plus sur un retour aux origines assez redouté (si on aime tendrement la trilogie de Sam Raimi, évidemment). La nouvelle bande annonce (en ligne depuis) et 8 minutes du film nous étaient proposés à cette occasion.


A la vue de ces images, difficile de nier les moyens mis à la disposition de Webb pour nous servir un Spidey dans les normes, avec grands renforts d’effets spéciaux et de haute voltige. Pour autant, on se retrouve avec un retour très dur aux premiers temps. Un Peter lycéen, amoureux transi, un peu innocent… On attend l’histoire pour confirmer les impressions d’un reboot pour une version jeune et plus actuelle du héros (pas de traces de la mort d’Oncle Ben, méchant moins charismatique que le Bouffon…). Au-delà de ce trailer, Sony nous proposait 8 minutes du film, un montage assez complet montrant images finalisées ou non de différentes scènes du film. De quoi rassasier tout fana de blockbuster un peu curieux. Quelques images du Lézard, le méchant de l’histoire, et au final pas grand chose à se mettre sous la dent. La curieuse idée de revenir sur la mort des parents Parker aura de quoi tisser une toile sur le passé, reste à en voir l’utilité.

En conclusion, cela ne suffira pas à nous faire changer d’avis, si on se dirige vers un grand film bourré d’effets visuels et bien tenus, on ne comprend toujours pas l’intérêt de relancer une saga pourtant très lucrative….

February 06, 05:01 AM

La légende de George Lucas voudra (dans un futur prochain) qu’il aura été l’homme de son propre succès.. et de sa propre déchéance. Confortablement installé sur son lit de billets verts, le créateur originel de la franchise STAR WARS n’en peut plus de remanier ses films à chaque nouvelle technologie. Ressortie de la trilogie première (épisodes IV, V et VI) dans les années 90, métamorphose DVD ou Blu-Ray des six épisodes. Et voici la 3D! Hérésie pour le fan, la reformulation du premier épisode (chronologiquement dans l’histoire) en relief laisse à désirer. Mais étrangement, la formule marche toujours.

LA MENACE FANTOME signait le (vrai) retour sur grand écran de la saga, le début des origines du mythe. Plus clinquant que bricolé, l’épisode ne fait pourtant pas défaut aux originaux, alignant cette fois plus de moyens, un casting spatial (Neeson, McGregor, Portman, Yoda…) et la même formule ; un mix de combats à plusieurs niveaux (dans l’espace, sur Terre, entre Jedis), du politique, quelques grammes de relations humaines, et des vaisseaux. Lucas négocie donc bien le virage, et offre de quoi se rassasier, ouvrant les portes d’une nouvelle trilogie dont les défauts majeurs se feront jour dans les épisodes suivants. Plutôt intelligent, George introduit quelques personnages majeurs de sa série originelle, fait quelques clins d’oeils pour le reste, et boucle son spectacle sans sourciller sur la prochaine chute de la République. Son discours politico-social, presque une analogie des Etats-Unis, reste camouflé (mais on peut s’amuser à le développer). L’a t-il fait exprès? Peu importe… On retrouve quand même ses bons vieux démons, l’envie de faire de la comédie sans le savoir (l’insupportable Jar Jar Binks, conspué par le public majeur). Alors, ce passage à la 3D?

L’épisode I date de 1999, soit un fossé technologie de presque treize ans. Depuis, les films ont énormément évolués. La transformation non anticipée en 3D provoque donc quelques clashs sévères. Si l’impression de profondeur est parfaitement restituée, et plutôt sympathique pour un univers riche comme STAR WARS (plus réaliste qu’un AVATAR aussi), certains plans laissent clairement à désirer. Les technologies s’entrechoquent, et certaines incrustations souffrent énormement de leur conversion en relief. Reste quelques grands moments, essentiellement la course de pods en plein désert, qui était déjà assez énorme à la base. Revoir STAR WARS en 3D n’apportera donc aucune forme de contentement aux fans hardcores de la saga, mais reste assez plaisant pour les autres. Oui, voir des barbus avec des sabres lasers se mettre dessus, en plein écran, on en redemandera toujours..

Nota Bene : Lucasfilms étant peu courageux, les autres films n’auraient apparemment pas été convertis encore, attendant le verdict de cette première ressortie. Il nous faudra donc attendre plusieurs mois avant de voir la suite… ou sinon on se rematte les Blu-Rays. En 2D.

February 05, 03:10 AM

C’est désormais une habitude, retrouvez notre review de ce formidable live chez l’ami Onlike! Il suffit de cliquer sur l’image..

February 04, 11:51 AM

BLACK MIRROR est une mini série britannique, plus anthologie que série au sens classique du terme. Et comme les Anglais savent si bien le faire dernièrement, autant faire court mais efficace. Nous voilà donc avec 3 épisodes d’une heure chacun, et 3 histoires totalement indépendantes, sauf le principe ; le pouvoir des écrans. Sans doute la meilleure chose sortie sur le petit écran en 2011 (et rattrapée avec retard). Décryptage.

THE NATIONAL ANTHEM

Et si le Premier Ministre se réveillait un matin avec un enlèvement de princesse, et une demande de rançon particulière : copuler avec un animal en direct live, ou voir la princesse éxécutée. Utilisant le web pour couper court à toute tentative d’atténuer le scandale, le Premier Ministre se retrouve alors face au public, et le brouhaha du buzz.. Premier épisode assez réaliste, ce NATIONAL ANTHEM pose la question de la maitrise de la communication, et surtout de la non maitrise ; sitôt livrée au world wild web, l’information est digérée, mastiquée jusqu’à livrer des sentences assez diverses. Sur un postulat des plus curieux, la première partie de BLACK MIRROR fait monter la tension progressivement jusqu’à atteindre un vrai point de non retour, et nous prouver qu’on peut aller très loin sur de fausses idées. L’épisode livre même quelques idées, dans la recherche de solutions, qui utilise tout le potentiel moderne. Une ironie moderne, en somme.

15 MILLION MERITS

Dans une veine plus science fiction, nous nous retrouvons ici dans un monde enfermé, où chacun doit pédaler ad vitam eternam pour fournir sa cité en énergie, et accessoirement gagner des points. On est pas loin de THX 1138 ou autres essais futuristes (tiens, Big Brother). Notre héros sacrifie ses points pour aider une amie, évidemment non sans un certain intérêt romantique, au sein d’une société complètement refermée sur elle-même, ou le seul signe d’extériorisation reste les programmes diffusés aux pédaleurs. Pouvoir de la télévision, et destin d’une des fourmis du système, là aussi on nage en pleine critique contemporaine. Non sans un certain plaisir.

THE ENTIRE HISTORY OF YOU

Dernier épisode, mais pas anodin pourtant, nous nous retrouvons ici dans un futur proche où chacun conserve ses souvenirs sur un disque dur minuscule logé derrière une de ses oreilles. Pratique pour se refaire le film de la journée, l’accouchement du petit ou retrouver un détail enfoui. Mais dangereux lorsque vous mêlez à cela jalousie, adultère et rupture. THE ENTIRE HISTORY OF YOU n’est pas si éloigné de nous, et renvoie à toute notre joli collection de souvenirs en stock. Imaginez la tête de votre Timeline Facebook dans 30 ans??

Au final, nous voici avec 3 épisodes très riches en thématiques et en petites idées, qui nous renvoient automatiquement à nos habitudes quotidiennes. De quoi réfléchir, sans modifier son comportement. Reste un sacré potentiel pour les créateurs de la série, dont on attend les prochains travaux.

February 03, 03:14 AM

Chaque année, nous voyons le lot de slashers plus ou moins (surtout moins) inspirés inonder nos écrans, des sorties salles indigestes aux direct-to-dvd selon les cas (et souvent inversés). Tucker & Dale, sous leurs airs de parodieurs du genre, n’en livrent pas moins un des plus beaux moments d’un hiver bien terne. Mieux vaut se servir des vieilles recettes efficaces plutôt que de tenter d’en mettre plein la vue et se rater complètement.

Et tout est hyper référencé ; action en sous-bois, un bord de lac avec crime sanglant vieux de vingt ans, shériff paresseux et des crétins décervelés à n’en plus finir. Sauf qu’ici, les crétins se sont bien Tucker et Dale, deux amis pour la vie (c’est mignon) partis pêcher pour leurs vacances, et rencontrant une bande d’étudiants en recherche de sensations. Ni une, ni deux, le groupe de jeunes pensent avoir rencontrés des serial killers (des quoi?) en puissance, et s’emmêlent les pinceaux pour les éviter, entraînant une série de décès violents et souvent très drôles. TUCKER & DALE prend le parti de livrer de vrais morts bien sentis, tout en ménageant le suspens pour le spectateur côté romance et blabla. Plus comédie que film d’horreur, cette promenade en sous bois réutilise tout ce que l’on connaît pour livrer sa propre critique du genre.

Certes, loin d’être parfait, TUCKER & DALE reste une série B sympathique, pour une fois bien pensée et tournée, qui remplit aisément son quota d’hémoglobines et d’humour souvent noir. Une pause dans la succession de navets affolants qu’on nous déverse à longueur d’années, où les surprises se font rares. Reste à voir si cet essai sera unique (pour ce premier long métrage), ou marque l’arrivée d’une nouvelle vague de parodies… ou juste un potentiel retour de TUCKER & DALE sur nos écrans.

February 01, 02:31 AM

Clap de fin. Chuck, gentil geek devenu James Bond par intérim, met la clé sous la porte après 5 années d’aventures pas toujours palpitantes. Ou comment un show ayant démarré avec toutes les promesses du monde s’est lentement métamorphosé à la demande du network et du public en série familiale par excellence. On aura au moins eu du guests à gogo.

Pour sa dernière année, Chuck enchaîne comme convenu ; de l’invité (Mark Hamill, Richard Burgi, Carrie-Anne Moss, David Koechner, Catherine Dent, Danny Pudi, Rebecca Romijn, Stan Lee, Tony Todd, Bo Derek, Angus Macfadyen, Erin Cahill, Ben Browder, Linda Hamilton, …), du familial (mariage, enfant, tout ça..), de la pseudo action dans les limites du budget, et bien peu de réelles surprises (si ce n’est une apparition d’une partie du cast de COMMUNITY pour une petite parodie!). Depuis que le show s’est enlisé autour des relations entre personnages que dans la grande histoire, on a quitté le voisinage d’ALIAS pour se diriger vers un soap avec flingues en plastiques et vannes de nerd. Oui, au départ c’était bien amené, et rapidement le bébé est parti avec l’eau du bain… sic. Mais dans tout ça, on est resté. N’expliquez pas pourquoi, deux ou trois plastiques charmantes et des références à tout l’arsenal filmo-jeuvidéo-comics de notre époque ont eu raisons de notre morale, et notre temps. Soit.

Malgré tout, cette saison 5 se révèle bien moins fade que les deux précédentes, la raison a une diffusion continue (d’aucuns diront « bouche trou »..) et une histoire ramassée sur elle-même. Peu d’à-côté donc, alors que les scénaristes connaissaient leur fin ; la dernière saison arrivait. Nous voilà donc avec 13 épisodes plutôt bien fournis, toujours aussi navrants sur le fond, quelquefois drôles sur la forme, qui se laisseront regarder sans coup férir. On aura sans doute du mal à dire au revoir à nos camarades du BuyMore alors que les dernières minutes s’éternisent, mais en somme cela faisait longtemps que la série n’émettait plus d’ondes réellement positives. Dans un dernier coup d’éclat, on aura quand même droit à un bilan en images de ces 5 années, lors de la dernière mission. De Jeffster à Morgan, de Sarah à Chuck, ce chapitre de leur vie se clôt. Nul besoin, sans doute, d’en demander d’autres, mieux vaut revoir la première saison.

January 31, 04:26 AM

Surfant sur la personnalité de son réalisateur (celui qui a fait AMERICAN HISTORY X), DETACHMENT nous arrive bardé de ses qualités indé’ bien senties – casting haut de gamme, scénario tragico-existentielle, image inspirée – pour en découdre avec le système éducatif américain et le salut des âmes de ses soldats du premier rang, les profs.

Et pourquoi pas. Les essais précédents étaient plutôt à reléguer au rang de films sur la violence ou la misère sociale, sans forcément s’intéresser au corps enseignant. Adrien Brody campe donc un professeur remplaçant débarquant pour quelques semaines dans un collège difficile, alors que sa vie n’a que peu d’échappatoires ; studio minuscule, père hospitalisé, désir d’écrire sans y arriver.. On voit clairement la vocation ratée, et cet artiste solitaire tenté de redonner un sens à sa vie. Notamment en enseignant un peu en marge, en essayant de trouver la lumière dans chacun de ses élèves, ce qui renvoie à l’image assez répétitive depuis le CERCLE DES POETES DISPARUS, à savoir un idéaliste en face d’un système. Bon, ici il est aussi dépressif. L’idéaliste, pas le système (quoique..).

Tony Kaye brode par dessus ça un film résolument moderne (on pourrait croire qu’il vient de découvrir la vidéo, à tenter de multiples choses côté image – mais c’est ce qui offre un film visuellement intéressant, car différent selon les séquences), mais qui tombe rapidement dans la névrose de son personnage, inlassablement en train de s’enfoncer malgré les preuves évidentes qu’il pourrait tenter quelque chose pour se construire. On se laisse un peu avoir par ce côté nombriliste et défaitiste jusqu’au bout. Si une lueur d’espoir arrive en fin de film, on en serait presque à ne plus vouloir voir le personnage se relever… Mais c’est un autre film. Malgré son casting de rêve (mention à Cranston et Hendricks, les guests de l’année), DETACHMENT ne parvient pas à passer au-dessus des poncifs du genre (suicide d’adolescents perturbés, merci), et se retrouve très vite catalogué à la catégorie sans espoir. Dommage pour un film plutôt bien fait, c’est son ambiance trop persistante qui plombe le tout..

January 30, 02:23 AM

Loin des grands rendez vous du cinéma (qui sont quasi mensuels dorénavant), d’autres domaines peuvent se prévaloir de manifestations à envergure internationale sur nos terres hexagonales. Pour la bande dessinée, bingo, c’est à Angoulême que cela se passe. Loin des grands rendez vous à l’américaine multi supports, Angoulême ouvre ses portes une fois l’an, et cette année pour la 39e année, aux amoureux de petites bulles papiers. A l’invitation des compères de Geek Culture, PanFr et Exit_Smiling, lecteurs chevronnés (ce qui n’était pas forcément le cas de notre côté..), destination donc pour 48 heures vers la Mecque des livres avec des images dedans…

Année découverte donc. Hormis l’excellent accueil et la ville sympathique (dont le seul défaut étant d’être en hauteur sur une colline – le musée de la bande dessinée en bas, s’armer donc de courage pour passer de l’un à l’autre, sauf à utiliser les navettes mises à disposition des festivaliers), Angouleme est évidemment un rendez incontournable où les passionnés comme le public lambda pourra croiser de nombreux professionnels et auteurs invités. A ce titre, plusieurs espaces (« bulles ») concentrent les maisons d’éditions ou associations d’éditeurs, des stands où vous pourrez vous faire dédicacer quelques albums au prix d’une attente et/ou d’un tirage au sort fatidique. Peu encourageant, à moins de vouloir compléter sa collection, surtout que les tarifs ne sont pas moins cher qu’ailleurs. Un peu décourageant donc, mais le vrai intérêt se trouve ailleurs…

Le festival organise une multitude de rendez vous à travers la ville autour d’auteurs reconnus, en devenir, ou simplement désireux d’échanger sur leur média. S’il faut anticiper les grands rendez vous (cette année, la rencontre avec le Président du Jury et ex-lauréat, Art Spiegelman, complète bien avant l’heure fatidique – on s’y ait cassé les dents), la plupart reste assez accessible. Il est donc assez facile d’aller à la rencontre d’auteurs au CV impressionnant (Charles Burns, auteur de BLACK HOLE, Eddie Campbell, auteur de ALEC ou encore dessinateur de FROM HELL, Brian Azzarello…), et de les écouter en rêvant.. La grosse déception sera finalement venu de débats sans doute destiné aux néophytes, et malheureusement très franco-français, sur le genre super-héroïques, dont la banalité révélait sans doute un manque de préparation. Ou de recul des français sur ce genre très américain? Bref, tout ne peut pas être parfait. En bonus, des expositions et un musée de la bande dessinée sont ouverts au public, si vous souhaitez sortir des artères du centre ville rapidement bondées (notamment de quelques cosplays bien sentis).

Au final, Angouleme est un grand rendez vous, qui marquera plus les fans par sa capacité à rassembler tous les pans de l’industrie et des genres possibles. Pour le reste, au-delà de la masse de papier réunie, il faut du courage pour affronter la foule et en sortir avec sa bande dessinée à soi. Bilan du weekend, aucun achat, mais beaucoup de références notées et de souvenirs amassées. Allons nous culturer un peu… avant 2013?

PALMARES 2012

  • Prix du meilleur album : Chroniques de Jérusalem, Guy Delisle (Delcourt)
  • Prix spécial du jury : Frank et le congrès des bêtes, Chris Woodring (L’Association)
  • Prix de la série : Cité 14, Pierre Gabus et Romuald Reutiman (Les Humanoïdes Associés)
  • Prix révélation : TMLP (Ta Mère La Pute), Gilles Rochier (6 Pieds sous terre)
  • Prix Regards sur le monde : Une vie dans les marges, Yoshihiro Tatsumi (Cornélius)
  • Prix de l’audace : Teddy Beat, Morgan Navarro (Les Requins Marteaux)
  • Prix intergénérations : Bride Stories, Kaoru Mori (Ki-Oon)
  • Prix du Patrimoine : La Dynastie Donald Duck (Glénat)
  • Prix de la BD Fnac : Portugal, Cyril Pedros (Dupuis)
  • Prix Jeunesse : Zombillénium, Arthur de Pins (Dupuis)

Pour un retour en images, c’est sur FlickR que ça se passe…

http://www.flickr.com/photos/mgcinema/sets/72157629073768617/

Profile

Cinema, Television & Web
Motion Pictures and Film | Paris Area, France, FR

Summary

Production asset on documentaries, feature and short films. Looking for new exciting project in France or Worldwide!
Specialties: French Master's Degree in Cinema & Audiovisual Law Passion for General Entertainment Cinema - Tv - Videogames Curiosity for New Medias : Internet, Hardware/Software.. Organisation Skills. English Experiences.

Experience

  • Sept 2011 - Present
    Community Manager / Kanibal Films
    Gestion de la communication en ligne pour le line up de Kanibal Films ; suivi du matériel, des sorties en salles, animation sur les réseaux sociaux et blogs, création de contenus vidéos...
  • Jun 2011 - Present
    Founding partner and Producer / Quadrangle Productions
    Production company based in Paris (France), which goal is to develop, produce and distribute first films (short films or documentaries) directed by young and motivated authors, for the small and the big screens.
  • Dec 2011 - Jan 2012
    Community Manager / A3 Distribution
    Création du site internet.
    Mise en place des outils de communication interactive.
  • May 2009 - Jul 2011
    Production Assistant / Local Films
    Recherche de Financement Documentaire, Courts et Longs Métrages
    Préparation des Tournages
    Tournage en France & Etranger
    Assistanat des Directeurs de Production
    Suivi de Post-Production 35mm & HD
  • Mar 2010 - May 2010
    Production Assistant / Trompe Le Monde
    Assistanat de Production (Publicité & Court Métrage)
    Contact avec le client (Londres)
  • May 2008 - Dec 2008
    Legal & Business Affairs / Fidélité Films
    - Rédaction de contrats d’auteurs, de coproduction et de mandats d’exploitations commerciales ;
    - Recherche de financement nationaux et internationaux ;
    - Elaboration des dossiers de CNC ;
    - Reddition des décomptes de royalties ;
    - Suivi administratif et financier.

Education

  • 2007 - 2008
    Université Jean Moulin (Lyon III)
    Master 2 in Law & Media ( Cinema, Television & Video Games )
  • 2006 - 2007
    University of Greenwich
    ERASMUS in Law
  • 2003 - 2006
    Université d'Angers
    Master 1 in Business Law

Additional Information

Websites:
Honors:
Juré Ciné Live @ Festival du Film Américain de Deauville 2001 Juré Etudiant @ Premiers Plans d'Angers 2004 Juré Web @ Festival Paris Cinéma 2011
Interests:
media ( cinema, television, ... ), new technology, reading, sports ( few tests in a lot of them! ) Internet : creating and administrating websites

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Sortie le 16 Novembre. Cliquez sur le lien pour voir mon interview du réalisateur! ;)

Love this band, Ryan Gosling is really talented (which is why I hate him so much, of course).

SHAME, directed by Steve McQueen, with Michael Fassbender & Carey Mulligan.

Sortie en France le 7 Décembre.

Lonely Boy is the first single off The Black Keys forthcoming album El Camino - in stores Dec. 6th. For more info visit http://theblackkeys.com/preorder

communitythings:

All 7 timelines combined - Community Remedial Chaos Theory

Un film de Julien Donada, avec Daniel Duval, Chiara Caselli, Françoise Arnoul…

Sortie en région PACA le 28 Décembre, et nationale le 4 Janvier 2012.

Okay, if you’re going to question the importance of an actor’s signature on a plastic helmet from a movie based on a comic book, then all of our lives have no meaning!
The Big Bang Theory, s05e05

I believe in Steve Jobs.

Back in NYC. First day, walking alone at 6 AM in Times Square, a little tour to Staten Island & Ground Zero, then straight to the Meatpacking district for few drinks! Feeling the vibes…
:)

Etrange… 1 an après le début de ce bout de blog’lr, pas grand chose et tellement tout! Nouvelle vie, nouveau boulot, même domaine, d’autres ambitions. Et une première production! Et un retour à NYC dans dix jours! Boucle bouclée? Pas sûr. Stay tuned.

Avec une partie du jury et du film La Guerre est Declaree.. (Taken with Instagram at Limelight)

Après un petit passage à vide, retour à l’actu avec cette petite vidéo du voyage New York - Nouvelle Ecosse, en marche arrière! Prochaine destination : la Haute Marne!

NYC - First Print

New York, ville de tous les superlatifs. Grosse Pomme, grosse poire, grosse pression et grandes rues. Une ville au quadrillage élémentaire, presque trop simple, où les rues et les avenues se numérotent autour de son cœur déjà passé, une presqu’île appelée Manhattan. Une ville découpée en 5 quartiers (Brooklynn, Queens, Manhattan, Bronx, Staten Island) et beaucoup plus d’ambiances, au réseau de transport illimité et continu.

Découvrir New York revient à réunir tous les souvenirs télévisuels et cinématographiques possibles, qui ont construits dans notre imaginaire une ville que nous connaissons tous. Évidemment, tout est globalement différent, et terriblement similaire. Retrouver la maison de nos “Friends” adorés n’a rien de difficile, mais le décor était tronqué! Déambuler le long des rues du (Greenwich) Village ou zoner dans l’Upper East Side reste très différent, que ce soit pour sortir ou faire les magasins.

Mais si on part à l’aventure dans les rues de la mégalopole américaine, c’est avant tout pour en découvrir l’essence. La nuit sert ce propos à merveille, condensant l’essentiel de la personnalité de “NYC”. S’offrir (c’est gratuit) le ferry pour Staten Island, en se calant sur l’heure de coucher du soleil pour le retour, arpenter Greenwich Village ou Chelsea de nuit, flâner du côté de l’Union Square ou marcher dans Brooklynn en plein soleil, voilà la vie mouvementée d’un New-Yorker téméraire.

Arriver à New York pour la première fois, c’est s’accaparer une ville construite dans des hauteurs vertigineuses, s’engouffrer dans un chaudron en fusion, un foisonnement de vies sans pareil. Filmer la ville revient alors à tenter d’attraper un instant de temps, une parcelle de lumière parmi les grattes ciels, en attendant de voir le soleil se coucher.

Voler l’âme de New York, et partir.

#006 - SEPTEMBRE 2010 - Hasard des rencontres dans la nuit, au Washington Square Park. De quoi donner la pêche pour la suite.

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