I show photos on a portfolio
I'm available for all kinds of works
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NEW: buy authentic signed polaroids
Du grain comme s’il en sortait d’une VHS aux trames enivrantes savamment disposées en motifs dépourvus de contenance balisée. Improbabilité probante. Trace à fleur, irrisante, grisante. L’univers de Baptiste Léonne est noir et voyeur, dévoyé, suave, chaud, bougé, rythmé, déliré.
J’aime.
Le reste de ces photos est sur son site
Et sa Page Facebook
Au départ, Sadie Von Paris est un modèle photo de ce petit microcosme parisien que je ne fréquente que du bout des cils, reclus et casanier que je suis, et à l’épreuve de ce temps d’égocentrisme où chacun est tellement replié sur lui-même qu’un blog promouvant autre chose que son joli petit caca à soi est pratiquement inconcevable. Au départ je ne sais pas en fait. Mais maintenant, Sadie Von Paris fait figure d’incontournable des modèles aux poses extasiantes de cet underground parisien bien réel.
Comme nombre de modèles, elle a dû commencer vite à “bidouiller” sur les shootings auxquels elle participait, elle a dû longtemps garder un oeil ouvert sur ce qui se passait de l’autre côté du diaphragme. Et puis elle s’est lancée et a commencé à montrer ses clichés ici et là. Les “débuts” étant prometteurs, j’ai choisi de vous montrer une sélection qui se partage en deux catégories: les autoportraits de Sadie et des morceaux choisis de ses deux séries principales (j’ai un faible pour “enfants du désordre).
Vous pouvez voir le reste de ses photos sur son site personnel
Et j’espère pouvoir vous promettre qu’un jour ce ne sont pas ses photos que je publierai mais les miennes avec elle dedans, dessus, qui en jaillit.
Une sélection de photos d’Heiner Luepke, comme il y en avait déjà eu dans ce billet il y a un moment déjà
Heiner Luepke saisit dans des instants sur lesquels l’attention non photographique se pose d’une manière si délicate qu’il en ressort une perception toute discrète d’un érotisme charmant et romanesque. De la photo de cette attention
Son stream
Les photographies de Benoit David ne sont pas retouchées. Elles sont l’expression toute pure de ces beautés intimes que nous recelons chacun dans notre diversité, notre unicité, et que nous mettons si souvent en scène sur les couvertures de magazines dont l’objectif premier n’est pas de rayonner sur la médiocrité mondiale mais de créer du sens pour nous, du sens à nous, du sens avec nous. Votez pour vous.
Les photographies de Benoit David sont inscrites dans ce magnifique air du temps qui n’a même plus besoin de rechercher la pureté en ajoutant du bisphénol A dans nos regards mais qui la produit au naturel, simplement, dans ces journaux intimes que sont devenus les papiers toujours moins glacés de nos élites hypées, de nos hommes et femmes si réussis, si en haut de tout, si au-dessus de nous qui les consommons dans le but d’améliorer nos perfectibilités d’hommes humbles et assis.
Les photographies de Benoit David c’est la fidélité à l’air du temps, le clonage du beau. C’est L’Oréal dans Paris Match, le backstage sur scène, ta crème Yves Rocher dans les dents, les dents qui saignent, le sourire de la vie.
Fashion toi la race.
Sélection de photos qui “partent dans tous les sens” comme on a envie de dire quand on a tant l’habitude de se laisser bercer par des univers divertissants et doux, dépourvus de heurts et d’intérêt. On est à un grand carrefour des œuvres picturales photographiques j’ai l’impression, depuis les années 90 environ. Le cinéma est un bon exemple. L’industrie ne s’est jamais aussi bien portée de son histoire, avec des chiffres records, et les films n’ont jamais été aussi pauvres et lisses, inexcitants au possible. Suffit d’essayer de ne pas vomir devant un programme ciné blindé de blockbusters français “à l’américaine”. La démocratisation des supports et des procédés, avec l’avènement du numérique, n’a pas produit d’élévation des styles et des contenus, de découvertes. On est loin des années folles du cinéma italien…
En photo il en va de même. Il faudrait créer le mot “easy watching” pour donner l’équivalent du “easy listenning” musical. Le narcissisme à son grand comble détruit l’autre par édulcoration du soi. De douceurs en sweetnesses, tout ce vide de l’être qui appelle sans cesse à vouloir être, vouloir être comme, sans jamais vraiment chercher ce qu’est son soi pourtant si propre. Négationnisme introspectif, être au monde sur le mode de la carence possessive, superficie des vides sans plateaux. Révisionnisme de l’existence par la consommation.
C’est dans ce contexte réflexif que j’ai eu un immédiat faible pour les productions biscornues de Jordane Yarden. On renoue avec des clichés dont la tendresse vient de la franchise dans la torture. On parcourt, on sent battre une onde, on sent qu’on est renvoyés à nous-mêmes par obligation volontaire, comme il se doit. Et puis j’aime les clowns trash.
J’aime beaucoup ce que fait Jordane Yarden et je vous invite à voir le reste.
Certains billets de votre blog préféré (celui-ci bien sûr, ne regardez pas ailleurs dans vos marque pages) sont consacrés à des modèles. Coups de cœur, volonté de faire quelque chose avec une fille qui est parfois à l’autre bout du monde, à l’autre bout des espérances aussi. Façon d’approcher, d’amadouer, d’apprendre surtout.
Aujourd’hui le billet est consacré à celle qui se dénude (si bien) sous le nom apocalyptique Hollie Vespertine Crepuscolare. En rêvant un jour de vous montrer des photos que j’aurais faites moi-même.
Le nom des différents photographes est présent dans le fichier photo, en survolant avec la souris, il s’affichera.
Son site
A revoir, des photos de Tembr69 sur le blog http://lobbiazblog.wordpress.com/2011/02/13/tembr69-femanimale-et-delices-blanchis/