Qui se cache derrière La Frange ?
Je ne sais pas bien pourquoi, mais quand j’ai vécu à l’étranger j’ai un peu délaissé ce blog. Alors que la découverte d’un nouveau pays, d’une nouvelle ville, de ses habitants et de leurs habitudes culturelles ont été le point de départ de bien des blogs, continués ou abandonnés après quelques mois à l’étranger, bizarrement en ce qui me concerne j’ai assez peu blogué entre le mois de septembre 2009 et le mois d’août 2010. Les 6 premiers mois, j’étais à Malte, et les 6 suivants à Londres, le tout dans le cadre d’une année de césure entre la première et la deuxième année de mon Master au CELSA.
Pourtant, il y avait de quoi prendre en photo, raconter, partager, et puis j’avais relativement le temps (plus qu’aujourd’hui en tout cas !). Alors quoi ? En fait, je connais un peu la réponse. Je n’ai véritablement pris goût à l’élaboration de City Guides et autres récits de voyage qu’à partir du moment où j’ai eu mon réflex, un Nikon D5000 offert par mon chéri et mes parents à Noël, quelques jours avant l’année 2011. A partir de ce moment là, j’ai fait pas mal d’escapades, avec l’œil nouveau que vous donnent les "vrais" appareils photos, et surtout une folle envie de m’amuser avec et de partager mes découvertes.
Aujourd’hui, avec le recul, je reconnais bien un de mes traits de caractère dans cette attitude : mon satané manque de confiance en moi ! Armée d’un gros appareil photo bien encombrant, je me dis que j’ai peut-être la « légitimité » de jouer les reporters Lonely Planet, alors qu’avec mon pauvre compact, je me sentais aussi nouille que la touriste de base. En replongeant dans mes archives, je suis retombée sur des photos de Londres : certes, on voit qu’elles ne sont pas l’œuvre de mon D5000 adoré, mais finalement, je me suis dit que j’aurais dû les publier depuis bien longtemps. Et comme cette année je n’ai pas encore pu beaucoup voyager pour cause nouveau boulot, je vous propose de redécouvrir ensemble ces petits trésors cachés dans mon PC !
Pour commencer, direction Londres, où quand j’y étais il y a 3 ans il faisait bien plus beau qu’ici aujourd’hui ! Je me souviens que la première chose que j’avais faite en arrivant, c’était d’aller m’acheter un parapluie – que finalement j’avais laissé au placard 3 semaines avant d’avoir l’occasion de m’en servir ! Durant les quelques mois que j’ai passés dans la capitale anglaise, il a fait un temps splendide, et j’ai donc pu bien en profiter pour me balader. J’habitai dans le Nord Est de Londres, vers Hackney, pas franchement la cambrousse à priori. Alors quelle ne fut pas ma surprise, en me baladant par un superbe après-midi de juin 2010, de tomber nez à nez avec un troupeau de mouton ! Sans le savoir, j’avais atterri à la Hackney City Farm, une ferme urbaine qui offre un brin de campagne aux habitants du quartier depuis près de 30 ans. Animaux, potager, tout y est pour les citadins en mal d’air champêtre.
Loin des clichés de La City sous la pluie, Londres c’est ça aussi !… :)
Hackney City Farm
1a Goldsmith’s Row
London E2 8QA
Vous le savez si vous lisez un peu régulièrement ce blog, même si dormir dans une cabane au fond des bois ne me fait pas peur, de temps en temps je ne suis pas contre une petite folie dans le monde feutré des grands hôtels ! Un peu de luxe et de volupté, ça ne fait de mal à personne, et j’aime l’idée que ces endroits d’exception peuvent nous donner la sensation de voyager et de faire quelque chose qui sort de l’ordinaire tout en restant à Paris.
Alors l’occasion de l’anniversaire d’une amie d’enfance, je l’ai emmenée prendre le thé au Pershing Hall – un 5 étoiles à deux pas des Champs Élysées, le cadre est posé ! Ce qui frappe le plus quand on pénètre dans ce lieu, c’est le silence pénétrant, qui contraste avec l’agitation du quartier. Pas d’accueil cérémonieux: le vestibule était quasiment vide et nous avons dû attendre quelques minutes que quelqu’un vienne s’occuper de nous.
Le gros atout du Pershing Hall ? Son immanquable mur végétal, surplombé d’une grande verrière:
Tout simplement unique et magnifique ! Comme l’attestent les photos, même un samedi à 16h, il n’y a pas foule pour prendre le thé (merci la crise), et on a vraiment l’impression d’être dans une petite bulle de calme et de verdure. Mais bon, c’est pas les fougères qui vont nous nourrir hein, alors voyons-voir ce qui se grignote par ici !
On commande donc le thé et sa déclinaison de mini-desserts :
Yummy !!! Petite surprise/déception : c’est un plateau pour 2 personnes, il faut donc partager toutes ces petites choses exquises alors que j’aurais facilement pu m’en enfiler 3 de chaque. Sympa pour les tourtereaux, cela dit. Heureusement, tout est absolument délicieux, notamment le petit cheesecake à tomber par terre, mais on reste un peu sur sa faim (pour un goûter qui coûte le prix d’un resto) ! Eh oui, ici on ne s’empiffre pas, on déguste, et on prend un peu de bon temps pour soi en oubliant l’espace d’un instant le monde et sa course folle qui nous attend dehors…
Pershing Hall
9 Rue Pierre Charron
75008 Paris
Et voilà, mon premier blogpost de 2013 commence par un jeu de mot pourri, ça promet ! Aucune bonne résolution bloguesque cette année, en 2013 comme les années précédentes je vais bloguer quand j’aurais le temps et l’envie, pour partager mes voyages, mes coups de coeurs, mes découvertes… Sans prise de tête !
Comme il est encore temps, je vous souhaite une très bonne année, à vous lecteurs réguliers ou occasionnels de ce blog. Que vous ayez atterri sur ces pages pour trouver des conseils pour réussir le concours du CELSA ou bien des bonnes adresses de friperies à Amsterdam (les deux sont parmi mes articles les plus visités!), que vous ayez ce blog dans vos flux RSS ou que vous me suiviez sur Facebook, j’espère qu’en 2013 on aura à nouveau l’occasion de partager des choses intéressantes ensemble !
Pour commencer sans attendre, aujourd’hui je vais vous parler d’un concours qui va titiller votre fibre créative. L’incontournable marque BIC Lighters, qui fête ses 40 ans, est à la recherche du design de son prochain briquet, qui sera commercialisé à un million d’exemplaires dans toute l’Europe en octobre prochain.
Une belle vitrine pour les designers et illustrateurs en herbe, complétée par un joli chèque de 4000€ de récompense ! Et si votre talent caché (ou affiché) se situe plutôt dans le maniement des mots, BIC recherche aussi une plume pour son prochain slogan, qui remportera la jolie somme de 2000€.
Pour participer, rendez-vous vite sur la page Facebook Design on Fire avant le 1er Mars 2013 ! Une "toolbox" permet de customiser son briquet virtuellement, avec toutes sortes d’outils de création et la possibilité d’importer ses propres visuels. Pour les finalistes qui passeront à deux doigts du gros lot, le jeu en vaut tout de même la chandelle puisqu’un joli gain de consolation est prévu: l’édition de leurs briquets à 300 exemplaires !
Soyez inspirés, et bonne chance !
Et voilà, c’est déjà la fin de la retranscription de mon weekend à la découverte de Lisbonne (bon, ça m’aura pris presque 2 mois pour tout vous raconter, mais que voulez-vous je suis pas mal occupée en ce moment!). Pour clôturer cette série de billets sur la magnifique capitale portugaise, voici un petit concentré de bonnes adresses et de choses à faire du côté de la Baixa, ou "ville basse". Du fait de la localisation de mon hôtel, c’est un quartier que j’ai traversé à de nombreuses reprises, et qui fourmille de lieux qui valent le détour.
Mais d’abord, parlons-en de mon hôtel ! Je ne vous ai même pas dit où je créchais dans tout ça. Si vous avez suivi l’histoire de mon weekend à Lisbonne depuis le début, vous savez que je me suis retrouvée là suite à un jeu concours: eh oui, veinarde comme je suis, j’ai gagné un petit séjour tous frais payés par Orange (que je remercie une énième fois au passage)! Ce n’est donc pas moi qui ai choisi l’hôtel, et le moins qu’on puisse dire c’est que ça m’a permis de découvrir autre chose que ce vers quoi je vais spontanément. En général j’aime les hôtels très modernes et arty, par exemple l’Hôtel Bloom à Bruxelles ou Au Vieux Panier à Marseille. A Lisbonne, c’est l’Hôtel 5 étoiles Avenida Palace qui m’attendait, tout en dorures et velours rouge: changement d’univers !
Même si la déco n’est pas forcément celle que j’affectionne le plus, j’y ai passé un excellent séjour car les prestations sont vraiment à la hauteur et la localisation en plein centre ville (Rua 1º de Dezembro, 123) est très pratique pour partir à la découverte de Lisbonne. Et attention, ce n’est pas parce que l’hôtel a un look très classique qu’il n’est pas branché: après un check in sur Foursquare le matin, j’ai eu la très bonne surprise d’avoir un petit mot et un petit cadeau dans ma chambre en y rentrant le soir !
L’Hôtel Avenida Palace est situé au nord de la Baixa, qui forme un rectangle de rues bien alignées entre la Praça Do Rossio (au Nord) et la Praça Do Comercio (au Sud). La Praça Do Rossio et la Praça Do Figueira sont toutes proches, j’y suis donc passée à plusieurs reprises durant mon weekend. Les deux places sont très agréables, animées juste comme il faut, et bordées de cafés et de petits restaurants le plus souvent. En voici deux à tester absolument: la Tendinha et la Confeitaria Nacional. Les deux sont des institutions, installées depuis 1840 et 1829 ! A la Tendinha, c’est le salé qui domine, avec des encas bien typiques et redoutablement efficaces pour caler un petit creux: viandes et poissons frits sont à l’honneur, et pour quelques euros on a l’estomac bien rempli !
La Confeitaria Nacional en revanche sera plus appropriée pour un petit déjeuner ou un goûter, avec ses délicieuses pâtisseries portugaises. Les fameux pastéis de nata sont évidemment au rendez-vous: ils sont presque aussi bons qu’à Belém, et avec uma bica (un petit café bien serré) c’est tout simplement un délice…
Non loin de là, en continuant à descendre dans la Baixa, se trouve une des curiosités les plus connues de Lisbonne, au même titre que le Tram 28: le curieux Elevador de Santa Justa, qui permet de relier la ville basse et la ville haute (le Bairro Alto). Haut de 45 mètres, il a été construit en 1900 dans le style néogothique: c’est une sacré surprise de tomber nez à nez avec ce grand machin improbable au détour d’une rue commerçante ! Il est toujours en service et c’est tout à fait possible de le prendre: je n’ai pas essayé mais je m’y aventurerai sans doute la prochaine fois que je vais à Lisbonne.
En continuant à marcher dans la Baixa en direction de la côte, on arrive Rua Augusta au nouveau Museu Do Design E Da Moda, aussi appelé MUDE (les acronymes portugais doivent pas marcher comme chez nous, parce que je vois pas trop le rapport là). L’entrée est gratuite, et si on apprécie ces deux domaines la visite vaut le détour: au rez-de-chaussée de cette ancienne banque, la collection permanente présente de façon chronologique une collection impressionnante d’objets emblématiques des grands courants esthétiques du siècle dernier.
A l’étage, on retrouve les expositions temporaires thématiques. Fin septembre, c’était le Brésil qui était à l’honneur, et j’ai pu constater la richesse et la créativité de ce pays en matière de design ! Mon coup de coeur ? Les fauteuils complètement délirants des frères Campana:
A quelques pas du MUDE, dans la Rua Dos Bacalhoeiros, se trouve une bonne adresse pour les cadeaux et souvenirs à rapporter: la Conserveira de Lisboa, une échoppe qui ne vend presque que des boîtes de conserve au design délicieusement rétro: morue, anchois, sardines, poulpe… Un régal !
En parlant de poulpe, si vous avez envie d’en becter un tout juste sorti du filet de pêche, le restaurant du Museu Da Cerveja (Musée de la bière) est une bonne option, avec grande sa terrasse donnant sur la Praça Do Comercio. Le musée lui-même ne vaut pas le détour sauf si vous êtes un passionné de bière, mais le resto s’envisage bien pour une orgie de fruits de mer !
Et enfin, dernière adresse testée et approuvée entre la Baixa et l’Alfama: le Chapitô (Rua Costa Do Castelo, 7), un lieu hybride mélangeant bar, école de cirque, restaurant, club de jazz… Un endroit très agréable pour boire un verre en terrasse un soir, avec une très jolie vue de nuit sur les lumières de la ville.
Et voilà, nous y sommes, je vous ai enfin tout dit sur mon weekend à Lisbonne ! J’ai vraiment adoré cette ville, et même si en trois jours j’ai bien cavalé, je n’en ai pas fait le tour et j’espère y retourner dès que possible pour apprécier à nouveau son ambiance hors du temps et ses multiples facettes. Pour l’instant, je n’ai pas prévu ma prochaine escapade… Il va falloir que j’y remédie, et vite ! :)
Oulala, j’ai pris du retard sur le récit de mon weekend à Lisbonne moi ! Il faut dire que depuis que je suis revenue de la capitale portugaise, la vie parisienne a repris son cours effréné, avec en ce qui me concerne un nouveau job bien intensif couplé d’une coqueluche, oui oui ! Deux mois que je me traîne cette saleté, je suis tout juste guérie. Résultat: j’étais tellement HS ces derniers temps que je n’avais pas vraiment le courage de continuer à trier mes photos de Lisbonne.
Me voilà donc requinquée, et déterminée à ne pas laisser traîner plus longtemps cette série de blogposts. Mais où est-ce qu’on en était, déjà? Jusqu’à présent je vous avais raconté la journée de vendredi, qui était particulièrement chargée: virée dans le mythique Tram 28, balade des hauteurs de Campo Ourique aux spots branchés de l’Alcântara et enfin découverte des incontournables quartiers de Belém et du Bairro Alto. On attaque donc le deuxième jour, un samedi également bien rempli !
De bon matin, direction l’Alfama, le quartier populaire de Lisbonne. J’en avais eu un aperçu la veille à bord du Tram 28, mais ces ruelles aux façades multicolores méritent amplement qu’on les parcourt aussi à pied! D’ailleurs, ça grimpe pas mal, donc vaut mieux prévoir des chaussures confortables. Perché sur une colline, ce quartier est tout ce qu’il y a de plus pittoresque, avec ses balcons en fer forgé où le linge sèche au soleil, et ses azulejos blancs et bleus à tous les coins de rue. En haut des rues bien pentues, se dressent les silhouettes d’imposants édifices religieux: le Mosteiro De Sao Vicente De Fora, la Igreja de Graça, la Igreja de Santa Engrácia…
Si vous avez parcouru mes autres city guides, vous aurez sans doute remarqué que j’aime beaucoup les marchés, et c’est rare que je visite une ville sans y passer quelques heures. Du marché aux puces de Bruxelles au souk de Marrakech en passant par le Noordermarkt d’Amsterdam et les mercados madrilènes, c’est un peu une obsession chez moi !
A Lisbonne, j’ai jeté mon dévolu sur la Feira da Ladra ou "Marché de la voleuse", qui se tient du mardi au samedi dans l’Alfama, au niveau du Campo de Santa Clara. Comme son nom l’indique, apparemment il vaut mieux y faire attention à ses affaires… Personnellement, je n’ai pas eu de soucis heureusement, et j’ai bien profité de la visite. Sur ce marché, on trouve un peu tout et n’importe quoi: des azulejos bien sûr, mais aussi tout un tas de bric-à-brac où chercher des trésors! Je suis repartie avec deux jolies bagues, vendues par une bonne femme très sympa qui parlait un français impeccable.
Après avoir flâné dans le marché, direction l’autre bout de l’Alfama pour grimper jusqu’aux hauteurs du Castelo de São Jorge. De là haut, on a l’une des plus belles vues de Lisbonne! L’entrée au château est un peu chère, une dizaine d’euros il me semble, mais la vue qu’on a de là haut vaut le détour, visez plutôt:
On peut aussi se balader dans ce qu’il reste du château, et visiter son musée archéologique. Mais pour ma part je n’avais pas vraiment le temps car je devais enchaîner sur une promenade en bateau sur le Tage ! Un moyen sympa de voir la ville autrement, en se laissant porter au fil de l’eau. J’ai ainsi pu avoir un aperçu du Parque das Naçoes, le nouveau quartier aux allures futuristes qui met à l’honneur les plus grands architectes portugais et invite à la promenade le long des quais ou dans les airs avec son drôle de téléphérique.
Cela permet aussi de voir les endroits que l’on a déjà visités sous un autre angle, et d’embrasser la ville dans son ensemble:
l’Alfama,…
… l’arche de la Praça Do Comercio,…
… le Monument aux Découvertes, …
… la Tour de Belem,…
… et le Ponte 25 de Abril !
Notre tour de Lisbonne touche presque à sa fin: dans le prochain et dernier post, on va parcourir la Baixa (ville basse) de long en large. Au programme: un chouette bar, de bonnes adresses food, le chouette musée de la Mode et du Design, and more…
Ah, la bouffe! Inépuisable sujet de discussions, d’envies, de création, d’attention. Des émissions de télé réalité aux cours particuliers, des food trucks aux restaurants éphémères, des magazines branchés aux blogs lifestyle: le culinaire s’affranchit des bords de nos assiettes et des heures des repas, pour le plus grand plaisir des curieux, des esthètes et bien sûr des gourmands.
Je me reconnais très bien dans ces trois adjectifs, donc quand Cuisinella m’a invitée à un dîner clandestin avec d’autres blogueurs pour nous parler de son nouveau blog Kitchen Life, j’ai eu du mal à résister à la tentation!
L’entreprise française de meubles de cuisine qui scratch son nom dans ses pubs TV ("Cuisinella-a-a-a-a") se lance en effet dans le blogging, avec un positionnement original et séduisant: sur Kitchen Life, c’est la cuisine en tant que lieu de vie qui est décryptée. Pièce centrale de la maison, la cuisine en dit long sur les époques, les cultures, et les personnalités!
Cette ligne éditoriale prometteuse s’installe avec un dossier thématique savoureux: la cuisine dans les séries! Que ce soit dans Friends, Desperate Housewives, Mon Oncle Charlie ou Ma Sorcière Bien Aimée, la cuisine est bien souvent un lieu incontournable où se nouent et se dénouent les intrigues de nos séries préférées.
C’est la série Desperate Housewives qui était à l’honneur de mon "dîner clandestin": Cuisinella avait demandé au chef Raimundo Briones de concocter un menu inspiré des personnages de la série. Un défi qu’il a relevé avec beaucoup de créativité, en se renseignant un peu avant car il nous a confié qu’il n’avait jamais regardé les aventures des femmes au foyer désespérées de Wisteria Lane!
A la fin du repas j’étais tout sauf desperate, repue de succulentes "Entrées de la famille Solis" aux influences mexicaines, d’un délicieux filet de saumon très healthy inspirée de la sportive Eddy, d’un velouté mêlant veau et fèves tonka qui aurait très bien pu être l’œuvre de Bree, et d’un moelleux au chocolat aussi pétillant que les jumeaux Scavo!
Filet de saumon cuit en slow cooking
Veau et son velouté de fèves tonka
Moelleux au chocolat pétillant et sa glace à la pomme
Un grand merci à Cuisinella pour cette soirée extra, où j’ai eu le plaisir de manger de bonnes choses en parlant de bonnes choses avec une sympathique tablée !
Après la découverte de Lisbonne depuis le Tram 28 suivie d’une balade jusque dans l’Alcântara et ses petits restos branchés, suite et fin de mon premier jour dans la capitale portugaise! Comme vous pouvez le constater, je n’ai pas chômé pendant ce weekend lisboète, tellement j’avais envie d’en voir un maximum – tout en sachant qu’en 3 jours je n’aurais jamais fait le tour!
Mais au moins, j’ai la satisfaction d’avoir vu pas mal de choses incontournables. Marcher le long du Tage en direction de Belém avec dans son dos le Ponte 25 de Abril en est une, assurément! Sur l’autre rive, on aperçoit le Cristo Rei, inspiré de la fameuse statue qui veille sur Rio de Janeiro: entre cet emblème du Brésil, le pont qui rappelle San Francisco et l’océan atlantique tout proche, Lisbonne invite indéniablement à prendre le large!
Cette ouverture sur le monde et le passé conquérant de la ville est d’ailleurs matérialisé à quelques pas de là par un édifice étonnant: le Monument aux Découvertes ou "Padrão dos Descobrimentos". Il a été erigé en 1960 par Salazar pour fêter le 500ème anniversaire de la mort d’Henri le Navigateur, le prince qui a encouragé l’expansion coloniale du Portugal.
Drôle de monument! Il est possible de monter tout en haut pour admirer la vue. Je ne l’ai pas fait, mais en revanche j’ai grimpé les petits escaliers tournicotants de la Tour de Belém, qui se situe dans le prolongement de la promenade sur les quais du Tage. C’est un monument beaucoup plus ancien, puisqu’il date de la première moitié du 16ème siècle! Son rôle était alors de protéger Lisbonne et de servir de porte d’entrée sur la ville. Assez complémentaire avec le Monument aux Découvertes, finalement!
De là-haut, on a une vue superbe sur le Tage, et on comprend d’où lui vient son surnom de "Mer de Paille": le soleil s’y reflète intensément, et en fin de journée les vagues prennent donc une jolie couleur dorée. Sur la photo ci-dessous on est en plein après-midi donc pas de reflets chatoyants, mais vous imaginez ce que ça peut donner!
La Tour de Belém délimite en quelque sorte la fin de ce quartier: après l’avoir longé depuis les quais, on fait donc demi tour pour se promener à l’intérieur. Sur une grande avenue où circulent les tramway jaunes typiques, on croise le Mosteiro dos Jerónimos.
La construction de cet immense monastère a été en grande partie financée par les richesses rapportées des explorations coloniales portugaises du 16e siècle, et de ce fait il constitue l’œuvre architecturale la plus aboutie du style manuélin. Mais, wait! Impossible d’intéresser mon binôme plus de 5 minutes à ces "détails" quand à quelques dizaines de mètres de là se trouve (roulement de tambours) la légendaire fabrique des Pastéis de Belém! Du coup, tant pis pour le roi Manuel et son monastère, on s’est dit qu’on approfondirait la visite une prochaine fois.
Cette petite chose jaune et un peu dégoulinante que je tiens fébrilement dans ma main, c’est un pastel de nata, ou "gâteau à la crème" – si vous n’avez pas goûté ceux de cette pâtisserie fondée en 1837, alors vous n’en avez pas vraiment goûté! A l’intérieur, une sorte de petit flan tiède et fondant. A l’extérieur, une pâte croustillante comme vous n’en avez jamais vu. Dessus, à l’envi, du sucre glace et de la cannelle. Voilà, ça y est, je bave sur mon clavier!
Après toutes ces émotions et un petit passage à l’hôtel, nous revoilà partis à la nuit tombée pour découvrir Lisbonne by night. C’est parti pour une petite virée dans le Bairro Alto, le quartier des noctambules, qui prend véritablement vie une fois le soleil couché. Le street art et la culture urbaine y sont donc bien représentés, et en face d’un vieux funiculaire d’époque les graffiteurs s’en donnent à coeur joie.
Dans la Rua do Norte, les petites boutiques branchées sont ouvertes jusqu’à pas d’heure: besoin d’une nouvelle paire de baskets dernier cri? Sneakers Delight est au n°30-32, avec son choix pointu et ses airs de galerie d’art.
Et si vous avez carrément besoin de vous relooker de la tête au pied, faîtes donc un tour chez El Dorado (n°23-25), qui propose de la fripe et une sélection de pièces tendances à des prix tout à fait abordables – je m’y suis dégoté une petite jupe Kling à 10€!
Après cette petite virée shopping nocturne, on continue de grimper (Bairro Alto ne veut pas dire "Quartier Haut" pour rien, oubliez les stilettos!) pour arriver au Noobai Café.
On y mange, on y boit, et on y profite d’une des plus belles vues de nuit sur la ville en écoutant une sélection bien choisie de dub/reggae (le soir où j’y étais en tout cas). Que demander de plus?
Sur le chemin du retour vers l’hôtel, ne pas hésiter à se perdre dans les ruelles du Bairro Alto, à regarder les Lisboètes faite la fête, ou à se mêler à eux s’il vous reste des forces! Moi j’étais trop crevée, il faut dire qu’on s’était levés à 4h pour prendre l’avion le matin!
Mais stay tuned pour la suite du weekend, il me reste encore 2 jours à vous raconter!…
En arrivant à Lisbonne, la première chose que j’ai faite a été de prendre le célèbre tramway n°28, pour découvrir l’atmosphère unique de cette ville pleine de contrastes à travers son moyen de transport le plus emblématique. Celui-ci nous emmène des abords de la Baixa (ville basse) jusque sur les hauteurs de Campo Ourique dans le quartier de Principe Real, bordé à l’ouest par le Ponte 25 de Abril, ce pont suspendu qui donne à la capitale portugaise des airs de San Francisco.
Après une matinée à être chahutée dans le tramway, direction l’Alcântara, la gare maritime reconvertie en spot branché, où une partie des entrepôts accueille aujourd’hui des galeries d’art, des concepts stores et des cantines à la mode. Le chemin entre le terminus du tram 28 et les bords du fleuve Tage est très agréable, bordé par les maisons multicolores ou décrépites (je vous ai dit que Lisbonne était pleine de contrastes!), derrières lesquelles se déroule la silhouette majestueuse du pont.
Un édifice rose bonbon attire également l’attention: il s’agit du Palácio das Necessidades, une ancienne résidence royale qui abrite aujourd’hui le Ministère des Affaires Étrangères.
Il est bordé par un joli jardin qui est libre à la visite, ne pas hésiter à aller y faire un tour! Quand j’y suis allée, il était pratiquement désert, à part un chat et quelques personnes qui faisaient la sieste à l’ombre des arbres.
Après cette halte, l’Alcântara n’est plus très loin – tant mieux, on commence à avoir faim! Les petites maisons pittoresques laissent peu à peu place aux entrepôts, l’air devient presque marin au fur et à mesure qu’on se rapproche du fleuve, et le bourdonnement des voitures qui filent sur le Ponte 25 de Abril se mêle aux autres bruits de la ville.
C’est là, sous le pont et non loin du Tage, que se trouve la LX Factory: un ancien site industriel de 23 000 m² reconverti en lieu de vie et d’expression, un "îlot créatif" regroupant de nombreux acteurs de la nouvelle scène culturelle lisboète, qu’ils travaillent dans la mode, l’architecture, le graphisme ou la musique, donnant vie à la ville à travers des happenings, des évènements, des projets pérennes ou de petits commerces locaux.
La Cantina LX s’inscrit donc dans cet environnement à la fois très pittoresque et furieusement branché: de cet ancien entrepôt, il reste pas mal de mobilier et un décor brut de décoffrage, mais les ouvriers ont fait place à des grandes tablées de gourmands, venus déguster une cuisine portugaise authentique et généreuse dans un cadre délicieusement rétro.
Au milieu de ce joyeux bric à brac, les Lisboètes se retrouvent entre amis pour un repas bien copieux: si vous n’avez pas trop faim, une soupe accompagnée du pain (fait maison) vous suffira amplement! A deux, on a aussi partagé un plat copieux de riz et de viande: boisson comprises, le déjeuner nous a coûté moins de 15 euros… Avis aux voyageurs avec un petit budget!
Je suis vraiment tombée sous le charme de cet endroit, qui joue la carte de l’authenticité remise au goût du jour tant dans la déco que dans les assiettes. Ajoutez à cela un service très aimable et une addition pas salée du tout, et vous avez un des spots les plus en vue de Lisbonne!
En sortant de table, un petit tour dans la LX Factory s’impose, notamment pour découvrir de jolies pièces de street art:
On reprend ensuite la balade vers l’ouest de la ville, et quelques enjambées plus loin, le pont est derrière nous: dans le prochain épisode, je vous emmène voir Belém, ses monuments historiques, sa promenade aménagée le long du fleuve, et ses inimitables pastéis!
On connaît tous quelqu’un qui a la poisse, sur qui tombent toujours les pires galères, et qui de façon inéluctable va se retrouver dans des situations dignes du site VDM. De la même manière, on connaît tous quelqu’un qui a une chance insolente, à qui tout sourit, comme si les astres étaient en permanence alignés pour certains et pas pour d’autres. Si vous demandez à mon entourage, ils vont diront tous que cette personne, c’est moi: j’ai dû naître sous une bonne étoile, et aujourd’hui encore j’ai le cul bordé de nouilles, façon sauce au trèfle à quatre feuilles!
En 2011, j’ai par exemple gagné un dîner pour 100 personnes au Grand B, suite à un jeu concours pour l’ouverture du restaurant. A la fin du mois de mai dernier, j’ai laissé un commentaire sur un article du blog d’Ugly Mely pour gagner une paire de baskets pour mon chéri, et bim, devinez qui a été tirée au sort? Alors quand à peine un mois plus tard j’ai gagné un weekend à Lisbonne tout frais payés par Orange suite à un concours sur Pinterest, autant vous dire que j’ai été la première à halluciner. Imaginez ma tête quand j’ai appris que 5 personnalités du web (Isabelle Mathieu, Naro, Maxime Barbier, Jeremy Benmoussa et Matthieu Etienne) m’avaient choisie moi, parmi tous les autres participants…
Mais non, c’était bien réél, et le weekend en question a eu lieu du 21 au 23 septembre dernier: trois jours inoubliables où j’ai pu découvrir une ville magnifique que j’avais envie de visiter depuis bien longtemps. Comme à mon habitude, j’ai pris plein de photos et testé tout un tas de bonnes adresses: le city guide de Lisbonne par La Frange (un peu beaucoup grâce à Orange), c’est par ici!
Au menu de cette première partie: Lisbonne vue du mythique Tram 28. C’est sans conteste un des moyens les plus pittoresques de découvrir la ville: l’essentiel des tramways en circulation sont des véhicules d’époque restaurés, qui donnent l’impression d’être hors du temps! Mon hôtel étant proche du départ de la ligne (station Martim Moniz), j’y ai posé mes affaires à mon arrivée le vendredi matin et j’ai sauté sans tarder dans le fameux eléctrico (tramway) que l’on voit sur toutes les photos.
Il faut tout de même faire un peu la queue pour y monter, car c’est une attraction incontournable. Mon conseil: si comme moi vous comptez faire tout le trajet, prenez une place assise pour profiter au mieux de la balade car elle n’est pas de tout repos! Lisbonne est en effet une ville très escarpée (on dit qu’elle a sept collines, mais en réalité bien plus) et le tram bringuebale ses passagers sans ménage! Ca monte, ça tourne et ça descend, donc vaut mieux être bien accroché.
Le Tram 28 passe notamment dans les quartiers populaires d’Alfama et Graça, où on se croirait dans un petit village méditerranéen: dédales de ruelles étroites, linge aux fenêtres, églises anciennes… C’est un moyen formidable de découvrir la ville car en 40 minutes de trajet, on en prend plein les yeux: panorama spectaculaires depuis les hauteurs de la ville, scènes du quotidien lisboète sur les terrasses des cafés, immeubles aux façades colorées et décorées d’azulejos (carreaux de faïence peints)…
Et quand la balade est terminée, le tram 28 nous laisse à Campo Ourique, un bon point de départ pour s’aventurer à l’ouest de la ville, dans les quartiers de Principe Real et Belém. Dans le prochain post, on découvrira donc un joli jardin, un palais rose bonbon, le majestueux Ponte 25 de Abril et un petit resto rétro dans un ancien entrepôt! Stay tuned :)
Si une bonne partie de ce blog est consacrée à mes récits de voyages, en revanche je ne prends pas vraiment le temps de chroniquer les expositions auxquelles je me rends quand je suis à Paris. Et pourtant, ce sont souvent de véritables moments d’évasion, qui mériteraient que je les partage aussi avec vous! En cette période de rentrée, cela ressemble fort à une bonne résolution… Et cela vient peut-être aussi du fait qu’étant rentrée de Lisbonne avant hier (city guide à venir, stay tuned), pour l’instant je n’ai pas d’autres escapades de prévues, et il va bien falloir que je nourrisse mon esprit curieux et mon blog autrement!
En attendant de vous raconter ma découverte de la capitale portugaise, voici donc un petit billet sur mon expo coup de coeur du moment: "Canaletto à Venise", proposée par le Musée Maillol. Avec une flopée d’autres blogueurs (surtout des blogueuses en fait), j’ai été invitée à découvrir l’œuvre de ce peintre italien jeudi dernier, dans le cadre très agréable d’une visite privée. Nous avions le musée et une conférencière pour nous seuls, un luxe! J’ai donc pu découvrir cette belle exposition dans de très bonnes conditions, et j’en suis ressortie conquise.
Je ne suis jamais allée à Venise, et les toiles de ce peintre au style vivant et détaillé m’ont transportée dans la Sérénissime du 18ème siècle, me donnant très envie de découvrir cette ville! L’exposition comporte des pièces exceptionnelles qui n’ont jamais été réunies de la sorte et qui, pour certaines, n’ont pas été exposées depuis plus d’un siècle. Cela dit, le Musée Maillol a souhaité que cette exposition soit ludique et accessible avant tout: que l’on soit fin connaisseur ou simple amateur, on découvre ou redécouvre avec émerveillement le talent incomparable d’Antonio Canal, le plus grands des védutistes de son temps, qui a su capter dans ses toiles la lumière et l’atmosphère de Venise comme personne.
Après avoir longuement rêvassé devant ces magnifiques vues de Venise, si vous avez un petit creux, sachez que le restaurant du Musée Maillol adapte sa carte pour chaque nouvelle expo: pour celle-ci, ce sont donc les spécialités italiennes qui sont à l’honneur. Pour avoir eu la chance de tester quelques amuses-bouches jeudi dernier, je ne peux que vous recommander de vous y attarder: rien de tel pour prolonger l’expérience et le plaisir des sens!
Canaletto à Venise
Une exposition du Musée Maillol jusqu’au 10 février 2013
59/61 rue de Grenelle
75007 PARIS
Tél. : 01.42.22.59.58 | contact@museemaillol.com
http://www.museemaillol.com/
Tombée dans la marmite du web en 2006, je n'ai depuis jamais cessé de m'intéresser aux problématiques liées au "digital".
Diplômée avec mention du Master MISC (Médias Informatisés et Stratégies de Communication) du CELSA, je m'intéresse autant aux enjeux sociaux-techniques liés à l'émergence des nouveaux médias qu'à la définition et l'application de stratégies opérationnelles dans le milieu de l'entreprise.
Mon parcours professionnel combine plusieurs expériences en agences en France (Plan.Net, Relaxnews) et à l'étranger (We Are Social London), ainsi que chez des annonceurs prestigieux (L'Oréal Paris, Radio Nova).
Au sein du Groupe Printemps, je suis en charge des problématiques communication et webmarketing social media de l'enseigne Citadium.
En 10h de cours, je propose aux étudiants de la L3 Infocom de l'IUT Paris 5 une introduction aux enjeux et métiers du digital. J'accompagne également un groupe d'étudiants dans leur projet tutoré, afin de les aider à répondre à une problématique de communication web.
Création, développement et animation de sites et de communautés dans les domaines de l'hôtellerie et des loisirs.
Relaxnews est la première agence d'information spécialisée dans le conseil, la production et l'animation de contenus loisirs rich media. Elle conseille, produit et anime des contenus loisirs de qualité afin de générer et de fidéliser l'audience sur le print, le web, le mobile, la TV, la radio et les médias sociaux.
Au sein de la DMI (Division Marketing Internationale) de la marque Garnier:
- Gestion de projets web et mobile: prise de brief auprès des équipes marketing, pitch d'agences, validation de concepts, suivi de mise en ligne, test des plateformes et déploiement à l'international
- Recommandations stratégiques sur l'usage des réseaux sociaux auprès des Directions Marketing de Garnier dans les pays: production de deux guides de recommandations pratiques pour optimiser le lancement d'une page Facebook et en assurer le Community Management
- Conception de stratégies éditoriales web, principalement en langue anglaise : recherches iconographiques et production de contenu rédactionnel (recherche documentaire, synthèse,
rédaction optimisée pour le SEO, mise en forme, relecture...)
- Coordination internationale entre les équipes marketing de la DMI Garnier, les équipes marketing locales dans les pays, et les prestataires (notamment agences web)
- Audits de conversations en ligne, recherche d’insights et benchmarks concurrents pour les clients de l’agence (Mercedes-Benz, Expedia, Fox TV Shows)
- Recherche et identification de relais d’influence online pour les marques
- Rédaction de billets sur le blog de We Are Social UK (classé dans le top 150 mondial des blogs par Adage et Wikio)
- Community management pour la page Facebook mondiale de Chupa Chups
- Administration du blog : veille et rédaction de contenu éditorial, SEO
- Community management
- Création de supports de communication print et web pour les clients de l'agence (Conception-Rédaction & PAO)
- Création de la nouvelle identité visuelle de l'agence
- Participation à la réflexion stratégique et opérationnelle pour la refonte du site web Novaplanet.com avec le prestataire Agence H (Groupe Havas)
- Rédaction de contenu éditorial pour Novaplanet.com et le site des Nuits Zebrées (soirées mensuelles organisées par Radio Nova)
- Animation des rubriques "Bons Plans" et "Gratos" du site Novaplanet.com (sélection et mise en ligne de contenu sur les évènements, gestion des concours organisés avec les partenaires)
- Communication interne : revue de presse pour Radio Nova et TSF Jazz
- PAO : réalisation de flyers, affiches et documents internes
- Évènementiel : aide à la préparation des sites (catering, affichage) pour les Nuits Zebrées et les Solidays
- Optimisation du trafic sur les sites de la marque
- Communication autour du label Innov@campus
- Recommandations pour le partenariat entre Hobsons France et Microsoft Live
Participation à une opération de marketing viral dans le cadre d’une campagne publicitaire online pour Chronopost