Social Media Manager à @Mairie_Toulouse et au Grand Toulouse.
Élevé aux Legos, aux Playmobil et à l'animation made in Pixar.
Voilà une question que je me pose au quotidien.
Pourtant, il est difficile d'y répondre. Des experts tentent, tous les jours dans des articles, des livres, des conférences d'y répondre en y voyant un cadre, une limite qu'ils inventent sortie de nulle part.
Mais je n'aime pas les experts. Bien souvent ces gens parlent de ce métier, sans vraiment le pratiquer au quotidien et confondent encore page fan et groupe sur Facebook ou en restent encore à l'éternelle acquisition de fans, alors que les médias sociaux ont dépassé ce cap depuis au moins 2011.
Hier soir je me suis reposé la question suite à un mini-incident qui a eu lieu sur Twitter.
Alors que l'on a absolument rien demandé, nous avons été pris à parti par deux "experts" en médias sociaux parce que l'on a publié une offre de stage en Community Management.
Offre d'emploi que j'ai en grande partie rédigée et qui a été validé hierarchiquement et publiée sur ce Blog (entre autres).
Où est le problème alors ? Le problème est que ces messieurs se sont permis de critiquer la Mairie de Toulouse, au sens institution, se permettant de prétendre que cette offre de stage correspondait à de l'exploitation de jeunes étudiants. Insinuant également que la Mairie de Toulouse n'avait pas conscience de l'enjeu des médias sociaux et qu'elle assimilait cette tâche à des stagiaires. Ou encore que l'offre correspondait à un emploi et non un stage. Tout un programme !
Nous arrivons à ce que je déteste le plus dans Twitter, l'information continue, les réactions à chaud et les messages de 140 caractères, bien trop courts et pouvant donc être interprétés de toutes les façons possible.
Si Twitter reste un outil formidable en matière de relation clientèle, de satisfaction et de conversation - et il m'arrive moi-même fréquemment de l'utiliser dans ce sens- il reste un outil destructeur et très dangereux tant les gens peuvent raconter n'importe quoi et se permettre de lyncher aussi bien des personnes que des institutions. Sans parler des gens qui se mêlent de ce qui ne les regardent pas sans connaître tous les tenants et aboutissants des histoires. Bref, dit comme ça, c'est pire qu'une cour de récré, d'un après-midi chez un coiffeur ou d'une soirée entre adolescentes.
Pour en revenir à la question intiale, devais-je intervenir et répondre à ces attaques ?
D'abord, en tant que Community Manager, j'ai un œil 24/24 sur ce qu'il est dit de l'institution dans laquelle je travaille. Aussi bien sur le web que sur Twitter. J'ai donc vu immédiatement ces petites pics bien qu'ayant lieu un vendredi soir.
Pour en revenir à la question de ce billet, je pense que ce genre d'attaques montrent le vrai rôle du Community Manager.
On attache tantôt au Community Manager le rôle de SEO/SEM, tantôt non. En réalité les entreprises ont encore du mal à identifier le rôle de ce type de poste. Il est difficile pour une entreprise ou une institution de dire, je paye une personne à être constamment sur Facebook. Facebook, qui, si je suis un peu averti est pour moi un réseau social pour garder contact avec mes proches, et si je ne le suis pas, un truc dangereux ou mes salariés crachent sur moi H24.
Difficile de le positionner de manière stratégique dans une entreprise au centre de tous les carrefours. Et pourtant c'est ici qu'il doit être.
Je pense que le Community Manager va au-delà de la conversation et le dialogue avec le public de l'entreprise ou de l'institution. Il est le garant de la présence de l'entreprise sur le web.
Au-delà de l'animation de la communauté, il doit travailler en étroite collaboration avec le Service Juridique pour les usurpations d'identités, les diffamations et autres, avec les Relations Presse pour les digital players, avec les Ressources Humaines pour les réseaux pro, avec le SAV pour les retours clients, avec la Supply Chain pour la distribution du produit [...] et puis étroitement avec la Direction pour la réputation et l'image de la marque (entreprise ou instutition). Sans parler des cas comme les instutions où l'image d'une personne publique est aussi en jeu.
C'est pour cela qu'un Community Manager (ou Social Media Manager ou ce que vous voulez) doit aussi veiller aux types de messages que j'ai rencontré hier soir. Laisser dire c'est parfois une bonne stratégie, mais parfois non. Laisser assimiler qu'une institution publique exploite des individus, ce n'est pas possible. Je sais bien que sur Twitter les mots perdent leur sens, mais attention tout de même. Je parle en connaissance de cause...
Aussi bien son titre, Community Manager, trop précis, que sa fonction, sans cadre, reste encore floue.
Dans le cas de figure d'une marque le Community Manager peut faire de la promotion et féderer une communauté de consommateurs d'un côté et de l'autre créer de la conversation avec son public en tant qu'institution. C'est le cas d'Orangina par exemple, avec ce qui lui est arrivé récemment. Elle a d'un côté sa communication sociale communautaire à des fin de promotion (la page Facebook Orangina) et sa conversation "responsable" via son compte institutionnel Twitter.
Si la première partie peut très bien être gérée par une agence de communication (à mon humble niveau je n'en suis cependant pas convaincu puisque l'agence ne connaît pas l'histoire de la marque), le deuxième est forcémment géré en interne.
Le rôle du Community Manager n'a donc pas de véritables limite ni même de véritable nom. C'est un métier qui va évoluer, se spécialiser et au grès de cas rencontrés et d'incidents, s'apprendre et obéïr à des règles, voir peut-être un jour avoir un périmètre délimité.
Mais si le rôle est encore parfois abstrait et change d'une entreprise à une autre, c'est un métier à temps plein et la Mairie de Toulouse en a parfaitement conscience, depuis 2009, en attribuant un poste à temps plein pour cette fonction.
Alors, oui, il va nous arriver de faire des erreurs, comme vous. Non pas parce qu'on est moins conscient que d'autres, moins performant ou que nos moyens se résument en nombre de stagiaire mais parce que tout ça est encore trop récent pour prendre le recul nécéssaire. Mais en aucun cas nous sous-estimons ce métier, son pouvoir et son rôle de premier plan. J'en suis le premier témoin.
L'époque des stagiaires Community Manager est révolue chez les annonceurs. Et chez vous ?
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Dernière parenthèse personnelle de jeune actif, le stage ce n'est pas une honte, ce n'est pas de l'exploitation, ce n'est pas des photocopies et du café, ce n'est pas un emploi. Un stage c'est un moyen d'observer une situation en temps réel et d'apprendre auprès de professionnels des choses et de situations impossibles à voir assis sur une chaise dans une classe. C'est un moyen d'être en contact avec la vie active. Arrêtons de faire passer les stages pour ce qui ne sont pas et d'y mettre des mots comme exploitation (vous savez vraiment ce que c'est l'exploitation ??), parce qu'une minorité s'en accomode.
La plupart des stages se passent bien et les étudiants y sont très bien accueillis. J'ai fait 4 stages et autour de moi je ne connais aucune personne qui a été "exploité" pendant son stage. Cela existe, bien sûr, mais comme d'habitude, on se sert d'une poignées de cas pour vampiriser et prétendre que le stage c'est le mal absolu, un moyen d'être traiter en esclave, quand en réalité c'est une fantastique opportunité de voir beaucoup de choses, apprendre énormmément, vivre des aventures riches humainement sans avoir de contrainte de productivité (par exemple...).
Dates : 1er avril - 30 juin 2012
[IMPORTANT - MàJ] ajout des dates d'ouverture des candidatures (voir fin de l'annonce)
Missions :
Placé sous l’autorité du responsable du pôle médias numériques au sein de la Mairie de Toulouse, vous accompagnerez, entre autres, le Community Manager de la Ville de Toulouse dans son travail quotidien d’animateur de la communauté web 2.0 de la ville de Toulouse.
Dans ce cadre, vous participez à l’animation éditoriale du site et des réseaux sociaux. Vous participez à la gestion du web marketing du site, achat d’espace, achats de mots clés, e-mailing ainsi que l’animation et la modération de l’information diffusée dans la communauté de contributeurs.
Vous accompagnez également le Community Manager dans ses missions de conseil sur le web 2.0 ainsi que des missions de suivis réguliers sur les tendances des stratégies de communication numériques, l’évolution des réseaux sociaux et des nouveautés en terme de web social.
Profil :
Niveau d'études : bac +2 minimum en Communication/web/marketing
Initié au web 2.0 et à la médiatisation sur internet, vous disposez de compétences rédactionnelles, de notions d'illustration (Photoshop, Illustrator). Vous maîtrisez PowerPoint et la publication en ligne via des outils WYSIWYG (Wordpress, Tumblr...).
Rigoureux, organisé et doté d’un esprit d’initiatives, vous appréciez le travail en équipe.
Adresser un CV et une lettre de motivation en PDF (et tous documents, voir liens vers sites vous semblant utile à votre candidature) à franck point menigou arobase mairie-toulouse.fr et à jeanrenaud point xech arobase mairie-toulouse.fr, au plus tard vendredi 9 mars 2012 avant 0:00.
Vous pouvez poser vos questions ou demander des précisions à @franckmen ou @jeanrenaudx
Office Snapshot, le blog consacré aux aménagements de bureaux (workspace offices comme on dit en anglais) croit avoir déniché des photos de ce que serait une partie des locaux chez Apple en Californie (mais où ? Au 1 Infinite Loop ?).
Ces photos sont-elles vraies ? Difficile à dire. D'abord parce que les photos que l'on trouvait sur le web dans les années 2000 ne ressemblaient pas du tout à ça, et celles-ci étaient bien vraies. Cf ci-dessous.
Ensuite parce qu'Apple s'est beaucoup aggrandit ses dernières années et a même rénové une partie de ces principaux locaux.
Enfin parce qu'il n'y a aucun élément qui permet d'attribuer ces clichés à un des sites d'Apple (que ce soit Infinite Loop ou De Anza Boulevard).
Une chose est sûre, si ces clichés sont authentiques, je suis fier de travailler dans un endroit au moins aussi beau (quoi que plus coloré) avec du mobilier identique en terme de marque (les clichés des open space montrent du mobilier américain Steelcase).
Dans tous les cas entre Pixar à Emeryville (ou à Vancouver) et Apple, il y a un sacré monde...
Affaire à suivre...
C'est par un banal communiqué de presse et un sneak peak sur sa page consacrée au système d'exploitation pour le Mac, qu'Apple a annoncé hier OS X Mountain Lion. Ce changement de communication très bien expliqué par MacGénération ne cache pas une honte de la part d'Apple pour la mise à jour, désormais annuelle, de son Système d'Exploitation pour Mac, ou encore une mise à jour sans grandes nouveautés, mais vraiment un changement de communication entammé en 2011 par la marque à la pomme. Trop de keynotes, tuait l'effet grandiose des nouveautés pommées et désormais la marque se contentera de Special Events uniquement pour des lancements de produits majeurs (comprenez iPad, iPhone et iOS).
Apple ne s'est pas contentée d'une simple page sur son site web mais a proposé dès hier après-midi une version beta de son futur système d'exploitation OS X 10.8 "Mountain Lion" (ouais bon Cougar quoi....). Beta que je teste depuis hier soir avec plaisir et sans grands problèmes majeurs.
Retour en screenshots sur la mise à jour annuelle du système d'exploitation le plus avancé au monde (dixit Apple en 2009).
La première chose qui change, c'est bien sûr le fond d'écran. Cela peut paraître bête et méchant, mais ça permet de très vite repéré un changement d'OS et ça plaît toujours aux fans. Je trouve ce fond d'écran moins beau que celui de Lion, comme je trouvais celui de Snow Leopard moins joli que celui de Leopard. À titre personnel, toujours, celui de Lion était selon moi le plus réussi depuis Mac OS X 10.4 Tiger.
Au niveau des nouveautés, on n'est pas dans une "grosse mise à jour" comme l'était OS X Lion par rapport à Mac OS X Snow Leopard, mais des fonctionnalités et des apps ont été rajoutées afin de pousser encore plus OX vers iOS pour créer une "standardisation" des systèmes d'Apple.
La première nouvelle app est Messages. Concentré d'iMessages (disponible sur iOS), de FaceTime et d'iChat, cela permet (enfin !) d'avoir ses messages partout, (sur Mac, sur iPhone et sur iPad) et surtout ne pas devoir sortir son iPhone de charge (par exemple) pour répondre à un simple message. Cela permet également d'avoir une application pour la conversation au lieu de trois.
L'interface a été adaptée à OS X. Sans être transcendente, elle est simple et efficace. En fait, toutes les nouveautés importées d'iOS ont été adaptées et non portées, on trouve donc parfois des comportements, voir des fonctions différentes ou absentes d'une plateforme à l'autre (iOS <> OS X).
À noter que Messages est disponible dès aujourd'hui en version béta pour OS X Lion. Il suffit de cliquer ici.
À gauche la fenêtre iChat, qui ne fera pas long feu, au centre iMessages pour dialoguer et Facetimer avec ses amis.
La deuxième nouveauté est la mise à jour de Safari qui passe en version 5.2. Pas de changement majeur, pas de révolution, mais des évolutions (en partie bienvenues), et des ajustements. Au programme de nouvelles options dans les préférences, voire des options qui disparaissent. Une gestion des comptes et mots de passe plus compréhensible et logique, ainsi que l'intégration de Twitter (en réalité cette intégration est faite au cœur du système comme celle de Google, AOL, Flickr, Vimeo, iCloud et bien d'autres).
Je passe sur la supression des flux RSS, scandaleux selon moi, au sein de Safari et de Mail. Oui ces fonctions étaient très limitées, simples, quelques fois bancales, mais relativement efficace. Depuis Mac OS X Tiger, je m'en servais au quotidien. J'avais pourtant testé de très nombreuses solutions extérieures à Safari qui me déplaisaient toutes. Une fin tout de même logique pour Apple : simplifier à l'extrême ses produits et les rendre très très très grand-public. Dommage.
La grande nouveauté de Safari (la plus visible) reste la barre d'URL et de recherche unifiée, comme Mozilla Firefox le fait depuis des années et Google Chrome. Mais cette barre est beaucoup moins pratique et efficace que celle de Google Chrome.
Safari ne sait même plus lire un flux RSS.
On notera des petits détails de changement d'interface comme les onglets qui occupent toute la page, même quand il y en qu'un ou deux. Ce que Chrome et Firefox font également depuis pas mal de temps...
La troisième nouveauté est le centre de notifications. Apprécié des utilisateurs, sur iOS, qui n'en pouvaient plus de ces bulles bleues, et remarqué par la critique, le centre de notification est efficace et relativement puissant sur iOS. Je m'interrogais hier de sa présence sur OS X Mountain Lion.... et j'en suis déjà un adepte. Impossible de s'en passer. On gagne un temps fou à voir en un clic les rendez-vous, et les notifications mail (à venir des notifications Google Alertes ? Je rêve les yeux grand ouvert). Seul regret l'absence de la météo comme sur iOS et plus de réglages pour paramétrer ce centre dans son contenu que l'on souhaite voir apparaître (flux RSS ?).
On notera la portation de Notes et de Reminders (Rappel) d'iOS vers OS X. Je suis un très gros adepte de Notes sur iPad/iPhone et sur Mac. Seul bémol jusqu'à aujourd'hui les notes se retrouvaient dans Mail. pas très pratique... chose aujourd'hui réparée par Apple avec une application déduée.
Pour l'instant mes nombreuses notes sont bien présentes... mais toujours dans Mail sur Mac et dans "Notes" sur iOS. Un bug qui sera sans doute corrigé d'ici cet été.
Rien de fabuleux, cette intégration est bien faite et au cœur du système. En revanche du côté de Reminders, dont je me servais relativement peu, cela va me permettre d'avoir un véritable assistant permanent. À quand Siri sur Mac d'ailleurs ?
On notera également la portation du Game Center, très apprécié de MisterX (le chroniqueur d'On refait le Mac), c'est quelque chose que je n'ai jamais bien compris et utilisé. Il faut dire que je n'ai pas la fibre de compétition enfouie en moi et je suis plutôt sport solitaire que sport collectif, et c'est pareil pour les jeux...
Enfin en vrac, on peut remarquer quelques réglages nouveaux (ou au contraire supprimés, voir réinterprétés) dans les préférences systèmes, notamment dans la gestion du centre de notification ou encore dans les paramètres d'écrans de veille.
En vrac, sans captures, on peut noter la mise à jour de logiciels qui passe désormais sur le Mac App Store, des notifications copiées sur Growl pour les mails et le calendrier et quelques changements dans le Finder pour la gestion de documents dans le Cloud... Je vous invite à lire MacGénération pour tous les détails.
Je teste OS X Mountain Lion sur un MacBook Air 11" de 2010. Pas de problème particulier à signaler. La machine répond bien mais reste quand même plus lente que sur Lion et beaucoup plus lente que sur Snow Leopard. On est encore en béta, on verra bien ce que la version finale donnera.
Tout le monde est au courant, Free est devenu la semaine dernière officiellement le 4ème opérateur mobile français. Officiellement pour nous, puisqu'il était déjà au niveau juridique, économique et au niveau de l'État depuis un petit moment.
Je ne vais pas revenir sur l'arrivée de Free sur le marché digne d'une ouverture au commerce extérieur dans un régime soviétique, car si Free fera du bien à tout le monde, c'est l'amentable que dans un régime pseudo libéral et concurrentiel qu'est censé être l'Europe, il se passe des choses comme l'extrosion que nous font vivre les opérateurs téléphonique français depuis la fin des années 90.
Sans vouloir faire mon expert de comptoir comme il y en a des tonnes depuis la démocratisation de Twitter, et dans tous les domaines, j'expose ici une réflexion que je me suis faite, après l'arrivée de Free en voyant les opérateurs mobiles que sont Orange, SFR et Bouygues Telecom se prostituer comme ils l'ont fait et se rabaisser au niveau de Free digne des plus grands aveux de faiblesse jamais vus pour un marché entier.
Outre le fait que ces messieurs (dont Martin et son château) n'ont absolument rien compris en lançant 50.000 offres différentes, des grilles volontairement obscures, des CGV longues à te dégoûter le plus brillant des avocat, il fallait qu'ils lancent, en préparation de l'arrivée de Free, des marques low-cost car ces gars là n'assument même pas la pseudo baisse de tarifs (chose totalement ridicule et au final pire pour leur image que de proposer directement ces dites offres low-cost).
Réfléchissons une minute sur ce délire. Les mecs, ils se disent : attends non, là le client, il va se dire ouah on le prend pour un pigeon si demain Bouygues baisse ses tarifs de 10€ net par mois. Il va se dire pourquoi, chez Bouygues, on ne l'a pas fait avant. Donc vaut mieux lancer une fausse nouvelle marque et reporter cette nouvelle grille tarifaire sous cette marque. Bon bien sûr, chez nous ça change rien, car tarifs plus bas, mais services en moins, donc on garde toujours notre marge, que même Apple n'oserait pas se faire sur ses propres services.
Mais les mecs, vous réfléchissez ?? Vous croyez que les gens sont assez cons pour ne pas comprendre votre raisonnement débile ? B&YOU, à moins d'atterir, on a compris...
En fait, vous êtes dans un cercle vicieux depuis le début. Vous n'osez plus baisser vos tarifs, car vous savez que les gens comprendront que vous auriez dû dès le début pratiquer des tarifs plus bas et que dès le début vous avez profité de nous. C'est sûr que vu comme ça, le cercle ne s'arrête pas et que donc il vaut mieux se cacher derrière des B&YOU, des RED, des Sosh et autres délires d'apprentis en marketing sortis tout droit d'ESC Rouen, que de faire au hasard max 10 forfaits différents (sans déclinaisons) avec des options et des services clairs nets et précis.
Le plus triste dans cette histoire est que finalement avec l'arrivée de Free vous n'avez même pas assumé votre positionnement et vos tarifs. Vous vous êtes mis à genoux comme des faibles. Vous ne vous êtes même pas respecté vous, vous n'avez ni respecté vos clients, ni vos collaborateurs et vous avez dégueulassé votre image de marque auquel vous tenez tant, en 5/5, 2/2.
Autant pour Bouygues Telecom et SFR, ça m'est égal car j'ai aucun respect pour ces deux opérateurs (que je n'ai d'ailleurs jamais fréquenté), mais pour Orange, ça me gêne.
Vous avez toujours été l'entreprise française (avec Air France et Evian) à avoir la meilleure stratégie de communication et les plus belles campagnes publicitaires. C'est vous, avec Apple, qui m'avez donné envie de faire de la communication. Et depuis 4 ans, vous faites de la merde.
Mais assumez-vous ! Assumez votre positionnement premium, assumez votre image, assumez vos tarifs, assumez votre histoire, notre histoire, celle de la France, assumez votre nom : France Telecom.
Lancez une campagne publicitaire institutionnelle. Rappelez aux gens ce que c'est qu'Orange, c'est pas que des gus en boutique qui ne savent pas résoudre vos problèmes de Livebox. Orange c'est France Telecom. C'est le Minitel, c'est votre ligne de téléphone jusqu'au fin fond du Massif Central, c'est un laboratoire de R&D dans la Silicon Valley, c'est le premier opérateur a avoir eu l'iPhone en France en gage de confiance par Apple, de qualité d'infrastructure et de service, c'est le garant de la téléphonie en France, l'opérateur historique et donc le leader.
Alors oui Orange c'est cher, mais Orange c'est des milliers d'hommes et de femmes qui œuvrent chaque jour pour vous relier au monde, peut importe chez qui vous êtes, Free, SFR, Bouygues.
Vous faisiez de si belles campagnes -d'anticipation- au début des années 2000 avec votre marque France Telecom puis Orange. Il vous est arrivé quoi ?
Vous nous avez appris ce que c'était les NTIC, vous nous avez appris à les domestiquer, vous nous avez promis un monde meilleur, demain, avec elles. Et aujourd'hui vous nous vendez du temps de voix à prix d'or, bientôt périmé par la VOIP et la 3G. L'innovation n'appartient qu'à celui qui a décidé d'en faire.
Chronicle Books vient d'éditer un livre récapitulant tous les travaux de Pixar dans un livre, The Art of Pixar, The Complete Colorscripts and Select Art from 25 Years of Animation.
Habitué des livres Art of édité par Chronicle Books pour chaque long-métrage Pixar, j'appréhendais un peu ce livre ayant peur d'avoir un livre best-of sans véritable nouveau contenu. J'ai quand même commandé le livre en juillet, et je viens de le recevoir.
Oui le livre est une compilation exhaustive des autres livres, mais il permet d'avoir tous les Pixar dans un seul livre, et d'avoir du contenu inédit comme les derniers courts-métrages. Le livre reprend long-métrage après long-métrage toutes les Coloscripts, ces planches de chaque étape du film. Des planches inédites pour certains films comme Toy Story 2 (aucun livre Art of Toy Story 2 n'étant sorti) et Monstres & Cie (le livre a été épuisé, jamais ré-édité et s'arrache pour 150€ d'occasion sur Amazon).
Mes Coloscripts préférés restent ceux de Lou Romano, à savoir celui des Indestructibles avec des formes et des dessins très géométriques dignes des années 60 et celui de Là-haut avec des dessins très naïfs, voir enfantins.
Le livre, qui fait tout de même 320 pages, passe en revue également les Coloscripts des courts-métrages Pixar et livre ensuite des planches sublimes sur chaque œuvre Pixar.
Un livre magnifique, réalisé avec grand soin par Chronicle Books (je suis habitué à leurs livres confectionné avec tant de raffinement), une mise en page sublime, et un choix d'images parfait.
Le livre relié ne bénéficie pas de couverture séparée contrairement aux autres livres Art of, l'illustration étant directment imprimée sur la couverture, c'est un détail, mais cela permet au livre de mieux résister à l'usure du temps.
Et sinon en ce moment, je lis The Pixar Touch : The Making of a Company, l'histoire de Pixar écrite par David Price. Un livre facile à lire, court et très intéressant.
The Art of Pixar, The Complete Colorscripts and Select Art from 25 Years of Animation sur Amazon.fr
The Pixar Touch : The Making of a Company sur Amazon.fr
Apple et Disney•Pixar viennent de mettre en ligne sur son site de bande annonces HD, iTunes Movie Trailers, le tout premier trailer de Brave (aka Rebelle en français), le nouveau long-métrage des studios d'Animations Pixar qui sortira le 1er Août 2012 en France.
Vous pouvez le visionner en HD sur YouTube (ci-dessous) ou sur sa page sur iTunes Movie Trailers.
Pour rappel, Brave raconte l'histoire de Merida jeune princesse d'Écosse, impétueuse Merida, qui souhaiterait devenir Archer. Suite à une dispute avec sa mère, elle fait un choix désespéré qui va avoir de grandes conséquences sur le royaume de son père et sur la vie de sa mère. Pour remettre les choses en ordre, elle va devoir braver les forces de la nature, de la magie et d'une malédiction.
Premier véritable comte, Rebelle sera précédé du court-métrage La Luna de Enrico Casarosa racontant l'hsitoire d'une jeune enfant parti pêcher avec son père et son grand-père.
Dans la biographie de Steve Jobs, on apprend quelques petits détails intéressants sur le rapport qu'il avait avec la communication de son groupe.
Tout d'abord, Steve Jobs était très impliqué dans les campagnes publicitaires de sa société. Après le design industriel, c'était sa seconde priorité, du moins depuis son retour en 1997.
Il se réunissait pratiquement chaque semaine avec Lee Clow, le directeur artistique de TBWA\Chiat\Day et de son second, James Vincent. Après les réunions de créa, il emmenait ses compères de TBWA au laboratoire de Jonathan Ive, afin de leur montrer les dernières maquettes des futurs produits Apple.
Par la suite, Lee Clow quittera TBWA\Chiat\Day pour prendre de la hauteur et devenir le Directeur de la Création du groupe TBWA\Worldwide. TBWA proposera à Apple une expérience quasi-inédite, sa propre agence: TBWA\MAL. MAL comme Media Arts Labs, dirigée par James Vincent.
Concernant les campagnes, Steve Jobs passait en revue le moindre détail, annonce presse, affichage, spot TV.
Comme on l'a souvent évoqué, Steve Jobs était très impliqué sur les choix artistiques de ses campagnes, des musiques utilisées dans les spots TV pour iPod+iTunes, aux décors dans les publicités pour l'iPhone et l'iPad.
Et comme il en avait l'habitude Steve adorait tout remettre en cause à quelques jours du lancement de la campagne. Voici quelques annecdotes que j'ai retenu.
Au sujet du film 1984
Le conseil d'administration le détestait. Ce qui fera longtemps hésiter Steve Jobs, pensant d'abord que le spot était génial, puis ayant finalement peur de le diffuser. Finalement Lee Clow fera pression sur Steve Jobs et lui mentira en disant que c'est trop tard pour annuler son unique diffusion au Superbowl de 1984.
Au sujet du film Lemmings
Steve Jobs le détestait. Mais Lee Clow était persuadé, comme avec 1984, de tenir là une perle rare. Ce spot sera uniquement diffusé lors du Superbowl de 1985 accompagné d'une campagne de street marketing. Steve Jobs ayant bien flairé la nullité* du spot, les retours des téléspectateurs lui donneront raison.
Au sujet du départ de Steve Jobs en 1985
Aussitôt Steve Jobs parti, aussitôt John Sculley, le CEO d'Apple à l'époque, changea d'agence publicitaire. Ce changement montrera d'abord un grand virement dans l'image et la communication d'Apple. Il montrera que CLM BDDO, qui a beau être une belle et grande agence de publicité honorable et respectable, n'avait pas compris les valeurs et la culture d'Apple et ce pour une simple raison :
L'agence Regis McKenna (qui fut racheter par TBWA en 1982) était avec Apple depuis ses débuts. Et Regis McKenna, en personne, avait façonné l'image et la culture d'Apple et construit le personnage de Steve Jobs. Ce n'était donc pas qu'un simple rapport annonceur > agence, type sous-traitant, mais un véritable travail d'équipe où l'un apprenait de l'autre.
En 1997, une des premières choses que fera Steve Jobs, lors de son retour chez Apple, est de rappeler TBWA.
Au sujet de la campagne Think different
Pour Jobs, la campagne en elle-même était au moins aussi importante qu'un lancement de produit.
Steve Jobs était clair, il voulait une campagne publicitaire corporate qui montrait qu'Apple était toujours là et qu'elle avait de véritables valeurs à partager avec le public. Au début, TBWA essaya plusieurs choses, notamment un spot présentant des professionnels isssus de milieux artistiques travaillant sur Mac. Le spot devait avoir pour musique de fond Crazy de Seal. Lee et son équipe voulait rendre hommage aux fous, dans le sens foufous/artistes, voilà comment on en viendra à l'une des phrases les plus mythique de la publicité : Here's to the crazy ones.
Pas convaincu, Steve Jobs poussera l'agence à partir sur un manifeste que l'on connait tous. Cette idée de "témoignage" d'artistes sera, quant à elle, reprise par la suite pour les vidéos concept des produits et noatmment de la vidéo de présentation de l'iMac G4, de l'iPod et d'iLife.
Concernant le manifeste de Think different, il sera rédigé en très peu de jours par le concepteur-rédacteur Craig Tanimoto. Certaines parties viennent de Steve Jobs himself, notamment la phrase "ils font avancer l'humanité".
Les fous,
Les marginaux,
Les rebelles,
Les anticonformistes,
Les dissidents.
Tous ceux qui voient les choses differement,
Qui ne respectent pas les règles.
Vous pouvez les admirer ou les désapprouver,
Les glorifier ou les dénigrer.
Mais vous ne pouvez pas les ignorer.
Car ils changent les choses,
Ils inventent,
Ils imaginent,
Ils explorent,
Ils créént,
Ils inspirent,
Ils font avancer l'Humanité.
Là où certains ne voient que folie,
Nous voyons du génie,
Car seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu'ils peuvent changer le monde, y parviennent.
Think different, aussi impressionante soit-elle par l'image qu'elle renvoie, est une campagne qui a été conçue en un temps record, à peine deux semaines. Bien qu'elle n'ait pas nécéssité de moyens excpetionnels, il fallait quand même avoir l'accord des ayants-droits pour les images des célébrités utilisées, réserver les espaces pour disposer les affiches géantes dans les grandes villes, rédiger le manifeste et le faire enregistrer à Richard Dreyfus.
D'ailleurs, Steve Jobs ne voudra pas de Richard Dreyfus comme voix-off, pourtant fan de la première heure d'Apple. Steve Jobs voulait Robin Williams, mais ce dernier ne fait aucune publicité. Malgré les appels répétitifs de Steve Jobs à son agent, cela ne changera rien. Steve Jobs se rabttra sur Tom Hanks, un acteur qu'il admirait. Mais Tom Hanks s'averera indisponible au moment de l'enregistrement de la campagne. Finalement, Steve Jobs laissera à TBWA le soin de contacter Richard Dreyfus pour l'enregistrement de la voix-off.
Think different est une des plus belles campagnes publicitaire au monde. Le spot résume mieux que personne (pas même Steve Jobs) l'esprit et les valeurs d'Apple en 60 secondes.
La campagne devrait être apprise par tous les étudiants en publicité, tellement elle est pleine d'anecdotes qui sont aujourd'hui du bon sens et qui à l'époque étaient une petite révolution.
Parmis ces petits détails, on notera l'absence totale du produit, se focalisant uniquement sur le logo et les grands Hommes auquel Apple rend hommage. Les encarts presse avaient tous été acheté non pas dans des magazines d'informatique du style MacWorld ou Wired, mais dans des hebdomadaires grand-public style Time Magazine, Newseek, ou encore Vogue. En France, l'annonce sera en quatrième de couvertue du Point, de l'Express, en double page dans ELLE Décoration et dans Le Figaro Magazine.
Apple suivra la même voie pour toutes ses pubs, rendant l'informatique véritablement grand public, même dans sa communication.
Au sujet des pubs iPod+iTunes
C'est James Vincent qui proposera l'idée des silhouettes dansantes sur fond coloré. Lorsque Steve demanda à TBWA de plancher sur une campagne pour l'iPod, il leur dira qu'il faut qu'elle reflete l'envie de danser avec son baladeur et qu'elle soit cool.
James Vincent et ses équipes proposeront plusieurs choses à Steve. Dans un esprit de minimalisme, il choisira la plus dépouillée mais comprendra que James Vincent a une préférence pour celles avec les silhouettes colorées. Assagit (nous sommes en 2001-2002) et largué sur tout ce qui est cool aux yeux de la génération 80-90, Steve Jobs laissera faire TBWA pour le résultat qu'on connait aujourd'hui. Il réussira à caser les artistes de sa jeunesse comme Dylan, McCartney et Marsalis, un jazziste du moment que Steve appréciait.
Les campagnes iPod+iTunes permettront à Apple :
À propos de la campagne iPad, premier du nom
Avant sa sortie, TBWA proposa un spot de 60 secondes montrant des gens entrain d'utiliser l'iPad dans leur quotidien (en grande partie chez eux). Le spot sera validé par Apple et Steve Jobs.
Mais quand il le verra à la télévision, il sera très déçu. Il dira à James et ses équipes que le spot est nul. On y voit des pieds et des meubles. On se croirait dans un catalogue de Pottery Barn.**
En réalité, Steve Jobs ne détestait pas le spot. Il le trouvait juste un peu trop lisse pour le lancement d'un produit qu'il considérait comme majeur pour Apple, très important, voir plus important que l'iPhone et l'iPod réunis, le plaçant au même niveau que le Macintosh de 1984.
Cette idée sera donc naturellement réutilisée pour les spots de l'iPhone 4, puis l'iPad 2 et l'iPhone 4S, mais pour l'iPad, Steve décidera qu'il fallait écrire un manifeste.
Lorsque cette pub est sortie, j'ai déclaré à mon entourage, qu'elle était d'abord magnifique (et je ne m'en laissais pas de la visionner) et qu'elle devait signifier quelque chose d'important pour Apple, car je sentais un grand soin dans sa réalisation. J'ignorais que Steve Jobs, comme avec Think different, y avait veillé au moindre détails dans les phrases et les mots utilisés.
Le spot très coloré, rappelant Toy Story 3 (qui sortira au cinéma quelques semaines après) n'aura pas le succès de Think different ou des campagnes iPod+iTunes mais marquera les esprits par sa ressemblance avec le spot pour le Newton, grand cousin, éloigné, de l'iPad*** :
Voilà, pas d'autres (à mon souvenir) anecdotes sur Apple, ses publicités, TBWA et Steve Jobs dans la biographie.
Les publicités d'Apple ont marqué les esprits et fait d'Apple une entreprise prospère, au même titre que ses produits. Steve Jobs y attachait un grand soin. Même si, comme toujours, des milliers d'hommes et de femmes talentueux, travaillent chez Apple et chez TBWA\MAL, il manquera pour son sens du détail et cette grande implication quotidienne, dans un exercice qui lui tenait très cher, communiquer. Un exercice à la croisée de l'art et de la science tout comme les produits que conçoit Apple, comme il aimait tant le rappeler.
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*C'est un mot fort, mais je le trouve vraiment nul, comme dirait les américains it sucks !
** Célèbre marque de meuble américaine, ayant fait l'objet de moqueries prononcées dans la série Friends (sous le nom de Maison moderne en français).
*** Vu la beauté du spot pour l'iPad, la nullité du spot pour le Newton, je trouve ça ridicule de s'en arrêter à cette comparaison foireuse. Argument, j'en suis convaincu, partagé par Steve Jobs himself.
Disney•Pixar vient de mettre en ligne un extrait de Small Fry (Petite frite), le prochain Toy Story Toon qui est diffusé en premiètre partie du film The Muppets.
Small Fry se concentre sur Buzz l'Éclair, qui après avoir été oublié dans un fast-food, fait la connaissance de jouets sortis tous droits des fameuses box pour enfants (Happy Meal). Des jouets loufoques, souvent vite abandonnés au fond d'un tiroir par les enfants, voir jeter à la poubelle. Parmis ces jouets, un morceau de viande qui se transforme en robot, une poubelle, une tortue et une sirène dont la voix originale est assurée par Jane Lynch (Glee).
Le film est sorti dans les salles obscures américaine depuis le 4 novembre dernier. La période de Thanksgiving puis des fêtes de fin d'année est une période cruciale pour Disney et cette année ce sont ces bonne vieilles marionnettes qui s'y collent dans une comédie, paraît-il très drôle, assurée par Jason Segel (How I Met Your Mother) et Amy Adams (Julie & Julia).
En France, après une pression immense des fans de Disney, le film sortira au printemps 2012, le 10 avril pour être exact.
Article initialement rédigé pour Applepub.fr
C’est il y a 10 ans, jour pour jour, que Steve Jobs réunissait une petite équipe de journalistes triés sur le volet pour présenter l’iPod au 4 Infinite Loop. L’endroit qui verra accueillir par la suite les présentations d’autres mises à jours d’iPod et d’accessoires, comme l’iPod Hi-Fi, puis les SDK de l’iPhone et plus récemment le MacBook Air «2», OS X Lion, et l’iPhone 4S.
L’iPod a été le second axe dans la stratégie de renouveau d’Apple (le premier étant l’iMac). Mais l’iPod a apporté bien plus que l’iMac. Si l’iMac premier du nom était un succès critique et commercial à l’échelle de la communauté Mac, l’iPod va permettre à Apple de passer à la vitesse supérieure. En 2 ans, la marque se réinvente totalement. D’une petite entreprise qu’elle était devenue, ne figurant que dans des faits divers de l’informatique, elle va attirer toute l’attention de la presse du monde entier. Très vite, le baladeur va devenir un succès planétaire. Mise à jour après mise à jour, les ventes explosent. L’iPod devient le baladeur numérique et le symbole de toute une génération numérique. Du rose au vert, jusqu’au noir, ces petits écouteurs blancs sont omniprésents de San Francisco à Paris, jusqu’en Asie, comme ces silhouettes noires qui dansent sur des fonds colorés.
Peu connue du grand-public (ou plutôt devenue inconnue du grand-public) et peu admirée du monde «PC», Apple devra se plier aux demandes très fortes des utilisateurs Windows et introduira dès 2002 un iPod compatible PC, puis en 2003 transposera iTunes sur Windows XP. Ce succès critique et surtout commercial, Apple le doit à ses utilisateurs PC.
Vendu à plus de 300 millions d’unités depuis le 23 octobre 2001, l’iPod aura été un succès durant 10 ans. Désormais l’âge d’or du petit parallélépipède blanc, à peine plus gros qu’un paquet de cigarettes, est derrière lui. L’iPhone et l’iPad auront eu raison de lui.
C’est assez ironique quand on y réfléchit. Qui a tué l’iPod? Un autre produit Apple. Pourtant, pratiquement tous les jours, les rumeurs prédisaient la mort imminente de l’iPod à coût de procès antitrust, de loi obligeant Apple a ouvrir le firmware de l’iPod ou encore Sandisk qui sortait un nouveau baladeur MP3, un iPod killer comme on aimait bien le dire à l’époque.
Qui se souvient de toutes ces news? Plus personne. L’iPod s’est imposé et a reigné en maître, permettant à Apple de passer à la suite, l’iPhone, puis l’iPad.
L’iPod a servit à éduquer les utilisateurs au monde et à la culture Apple, pour qu’ils sautent mieux le pas vers le Mac, puis vers l’iPhone et l’iPad aujourd’hui.
Quel est l’avenir pour l’iPod ? Malheureusement l’avenir de l’iPod ne semble pas aussi bien tracé que ses petits frères iPhone et iPad...
L’occasion pour Applepub de fêter ses 10 ans dignement, car nous n’aurons peut-être pas l’occasion de fêter ses 20 ans.
Bon anniversaire l’iPod !
Pour l’occasion, voici une sélection de pubs pour l’iPod qui m'ont marqué (juste après le saut)
So I visited Pixar in Emeryville in February 2010 and I thought maybe you guys would like to see some pictures! I’m bored and it’s summer so now is a better time than any! If you guys don’t know, Pixar always has an exhibit on the making of the most recent movie, and when I went it was Up, they were just about to switch it to TS3. These were all taken with my old iPhone, sorry I’m not the best photographer. Enjoy!
Facebook’s got it all — 845 million users, a $104 billion valuation, blackmail-worthy pics of everyone born in the ’90s, and a screen-printing studio. Yup, that’s right: The social-media behemoth houses a basement art studio, the Analog Research Lab, where designers Ben Barry and Everett Katigbak churn out hand-screened posters that go up all over Facebook’s 36 global offices.
Mater Sheds Some Light on Cars Land at Disney California Adventure Park (par DisneyParks)
Comic Sans is never an acceptable font.
Unless you are an 8 years old girl writing a poem about unicorns.