Helran

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February 08, 09:48 AM

Pour le challenge ABC 2012, je voulais retenter la bit-lit ou plutôt l’urban fantasy. Malgré une bonne première expérience avec le tome 1 de l’Executrice, j’avais encore ce petit préjugé : bit-lit = romance niaiseux (d’un côté les couvertures de livre n’aide pas non plus). Mais avec le livre Rebecca Kean, tome 1 : Traquée de Cassandra O’Donnell, je vais complétement laisser tomber mon apriori, car ce livre d’urban fantaisie est juste excellent. Je l’ai tellement dévoré, que l’ai lu en deux fois.

Dans ce livre, j’ai tout adoré. Le style est fluide, sympa et agréable. Ça se lit vite et bien. Les chapitres sont très bien découpés et construits. Hormis peut-être un (extrêmement court), chacun d’eux possède de l’action et un évènement important (ou de compréhension) à la suite de l’histoire. Du coup, je ne me suis pas du tout ennuyée et comme un chapitre appelle le suivant, je n’ai pas réussi à m’arrêter de lire. Aussi, il y a une suite à ce tome, mais la fin reste une vraie fin, je veux dire par là, que pour ceux qui n’ont pas aimé ou autre, ils peuvent s’arrêter là, sans avoir le sentiment d’inachevé. Pour les autres, dont moi, les évènements annoncés et la galère qu’attend Rebecca, nous appelle fortement à lire le tome 2.

En parlant de galère et d’évènements, l’histoire de livre est vraiment sympa avec une base qu’on retrouve partout et des éléments originaux (je ne veux pas spoile). Rebecca Kean, mère d’une petit fille et sorcière très puissante au passé lourd qu’elle cache même à sa meilleur amie, une loup-garou et il y a de quoi. Elle ne cesse de déménager pour ce cacher et vivre dans l’anonymat des êtres surnaturelle (vampire, sorcière, muteur, loup-garou, démon). Nouvelle, dans une ville à fort taux d’être surnaturels dont Beth (son amie loup-garou) lui a trouvé une place de prof de français. Sauf qu’en chemin pour chez elle, elle va croiser le magister du district, un vampire extrêmement puissant qui dirige et gère les réunions avec les représentant de chaque espèces naturelles pour continuer à maintenir la paix fraichement établie. Rebecca n’est pas une sorcière comme une autre. Aussi sous peine de divulguer aux autres qui elle est, elle accepte le marché de Raphael (le vampire), il ne dit rien, mais elle ne pourra pas refuser de l’aider s’il en a besoin. Quelques mois après, la communauté a un sérieux problème, il lui demande son aide pour découvrir qui est à l’origine des disparitions de certain des êtres surnaturels de la communauté.

Enquête qui ne sera pas de tout repos, remplie d’aventure et d’action, sans compter ses problèmes relationnelles du à son rang de sorcière et son passé. Sans compter sur son humour et son caractère, ainsi que ce des autres personnages, il y a de quoi ne pas s’ennuyer, rire des situations cocasses et se retrouver dans le feu de l’action. Aucun temps mort, pas de lenteur et pas de surplus sur les personnages secondaires ou qui pourrait ne pas être intéressant par la suite. Comme je l’ai dit plus haut, le style d’écriture est aggréable et en plus l’histoire s’enchaîne de manière logique et l’intrigue est présente et bien ficelée. Certain personnages principaux sont progressivement détaillés au fils du livre pour dévoiler peu à peu, la vie de Rebecca, sa fille qui est très spéciale, les différents codes des êtres surnaturels, le pourquoi de sa fuite, et la compréhension des rapports spéciaux qu’elle entretient avec Raphael, mais aussi un démon et un loup garou. D’ailleurs en parlant des personnages, la plus part sont intéressants et même attachants.

En conclusion, ce livre est vraiment génial. Je le conseille vraiment à ce qui, comme moi, ont des préjugés sur la Bit-Lit, et ne veulent pas lire du flanflan à dents pointus et à griffes. Evidemment, aussi à ce qui aime la bit-lit et l’urban fantaisie en général.

Helran

February 06, 03:00 PM

Grace au blog Mes petites idées et leur partenariat avec les éditions Numériklivres (éditeur 100% numérique sans DRM et en multiformats (PDF, EPUB, KINDLE)), j’ai pu lire le l’ebook Erret II de François Bellavance.

Erret II est une nouvelle de SF et plus précisément de space opéra. En fait, j’irais même à dire, space opéra philosophique, le terme n’existe peut-être pas et on peut surement me le reprocher, disons que c’est comme ça que j’ai vu cette nouvelle.

Cette nouvelle, nous plonge dans un univers dirigé par un régime impérial. Paul Karkov qui vient de prendre des vacances après avoir fait du minage, décide de les passer tranquillou, seul sur une planète, sauf que son astronef se retrouve dévié et en orbite sur la planète Erret II, où va l’accueillir un Songeur (race humanoïde) au nom de Hgog Nav et il va lui présenter son projet et Erret II.

A travers cette nouvelle, on suit 3 personnes, Paul Karkov, Hgog Nav et Hélène (une humain androïde) à travers une aventure d’ordre philosophique au sujet de l’humanité et de son passée. Concernant le style, cet ebook ce lie très bien et c’est très fluide. Par contre, hormis le premier et dernier chapitre, j’ai eu l’impression d’avoir un essai plutôt qu’un roman SF (qui souhaite faire passer un message / moral). Je suis d’accord en majorité avec ce qui est dit. J’ai trouvé les dialogues très bien écrit, sans surplus, redite ou longueur. Mais je n’ai pas été transporté dans la partie SF / Roman. L’ensemble manque vraiment de peps. Certes c’est une nouvelle, donc un format court, mais au niveau SF, on a vraiment le stricte minimum syndical en background, comme dit, j’avais plus l’impression de lire un essaie sous forme de dialogue qu’un roman (de sciences fictions).

Extrait :

Hgog prit sa tête entre ses mains.

— Décidément, j’ai du pain sur la planche avec les humains. Enfin, si je me souviens bien de mes cours sur l’humanité, la Terre du vingtième siècle aurait vécu quelque chose de semblable au Millénaire Sombre. La musique populaire a pris le dessus sur toutes les autres. On aurait presque déifié de simples chanteurs. Puis, avec le temps, les auteurs se sont vus imposer des normes si rigides par les commerçants que l’art en est mort, étouffé dans un carcan. Le cinéma et la musique sont devenus les esclaves des entreprises commerciales, et les autres arts ont sombré dans le néant. Pathétique! Mais pathétique seulement pour ceux qui connaissaient davantage que ce que le discours ambiant leur racontait. D’où une grande scission entre deux types de songeurs, disons, pour résumer, entre les plus instruits et les moins instruits. Le fait d’oublier notre passé nous a profondément blessés. Car ce n’est pas normal, pour un humanoïde, songeur, humain ou tout autre.

— Je crois que vous avez mis le doigt sur le problème, fit Karkov soudainement pris d’une terrible migraine.

— Enfin, à une certaine époque, toujours selon nos archives, une majorité des citoyens de Songeia, ne connaissait plus que peu de chose hormis leur propre ville, mis à part des phénomènes actuels globaux comme les modes et les derniers gadgets électroniques. Ils ne savaient rien de leurs ancêtres, mais surtout ils ne connaissaient plus les réflexions complexes ayant poussé ces derniers à questionner leurs contemporains. Ils ne connaissaient même plus la géographie de leur propre monde. Imaginez! Ils sont même redevenus superstitieux.

Erret II est disponible sous plusieurs formats et sans DRM pour 0.99 € sur le site de librairie Immatériel.fr.

Helran

February 06, 10:02 AM

Il y a plein de truc que je ne comprendre pas. Je devrais même en faire une catégorie à part tient. Quoi qu’il en soit en voici deux : qui sont lié à la vie de couple et à l’arrivé d’un bébé.

- On a tous eu des soirées où il y a des couples. Et on a tous eu le droit au regard tueur ou à la réflexion  »ah non tu n’achèteras pas ça » de l’autre alors qu’on discutait avec l’un. Sérieusement, si dans un couple, les deux ont un salaire et s’ils ne vivent pas au dessus de leur moyen. Comment est ce possible de demander la permission à l’autre pour acheter quelque chose. Mais ses son argent et ses loisirs, merdeuuuuh. Qu’est ce que ça peut te foutre qu’il/elle est envie de s’acheter une tenu de plongée sous marine ou des jeux vidéos. Je remet le contexte : les deux ont un salaire et les deux ne vivent pas au dessus de leur moyen (du moins pas celui/celle qui doit demander la permission). Donc en gros, l’un, s’il veut se faire plaisir, doit demander la permission à l’autre pour son achat… putain on aura tout vu! Je ne parle pas de demander des conseils ou un avis, je parle bien de permission. N’importe quoi.

- On a tous lu ou entendu le fameux « oh pas trop déçu » par quelqu’un lors de l’annonce du sexe du bébé. Mais ça c’est aussi c’est du n’importe quoi, du moins que je ne comprends pas. Encore plus lorsque c’est une nana qui a des problèmes pour avoir un bébé avec une fertilité plus que bancale et qui a réussi à en avoir un spontanément sans aucune aide médicale, alors qu’elle a galère comme pas possible, sachant que le couple veut vraiment des enfants. Et là, vous avez des gens pour dire « oh mais pas trop déçu que se soit une fille / un garçon ». Des fois, j’ai l’impression de lire « c’est con, t’as perdu à la loterie, j’aurais trop aimé avoir une fille/garçon à ta place » ou encore « ah bah t’as déjà un garçon / fille, d’ailleurs que t’en ai un deuxième pareil, c’est con, t’aurais pu former une famille idéale ». Enfin bon, je ne comprends vraiment pas cette réaction, mais peut être que j’exagère.

Helran

February 06, 09:03 AM

J’ai enfin réussi à le finir, Neuromancien de William Gibson. Ça m’a pris du temps, j’ai lu petit à petit car impossible de lui ce livre non-stop tellement que son style est juste horrible. Qlors ce livre a été publié en 1984 et c’est le premier (ou l’un des) bouquin de Cyber Punk (un sous genre de la S-F). Le cyber punk je kiff, mais je ne suis pas encore tombée sur des bons livres/bd de ce genre malheureusement.

Le problème avec Neuromancien est son style. C’est absolument horrible et déroutant à lire. Jusqu’à la moitié du livre on ne comprend que dalle. Je ne parle pas au niveau technique (matrice etc) mais de l’histoire. Tout ne s’enchaîne absolument pas clairement, ce n’est pas fluide du tout. On a l’impression que des bouts de moment/scène/perso sont mis les uns après les autres sans relation ou suite directe. C’est exactement comme si vous assemblez des pièces de puzzle parce qu’elles s’emboîtent ensembles sans prendre en compte le dessin correspondant. C’est seulement à la moitié du livre (et jusqu’à la fin) qu’on commence à comprendre l’ensemble. Un peu comme si l’auteur avait réalisé que son puzzle ne respecter pas le dessin supposé être et qu’il remettait de l’ordre dedans.

C’est dommage que le style soit si horrible, car l’histoire est sympa. C’est Cage un pirate informatique qui se voit affecté d’une toxine par son ancien boss, qui lui empêche de se connecté à la matrice. Sauf qu’il va être contacté par Armitage qui lui propose un deal, faire le coup du siècle en piratant la grande multinational Tessier-Ashpool et ainsi Armitage le répare et lui permet de se reconnecter. Ce que Cage accepte. Il va donc faire cette passe avec d’autre personnage comme Molly, Maelcum, Le finnois, Dixie et Muetdhiver. Au cours de la passe, Case se voit aider par un certain Muetdhiver, car ce n’est pas un simple vol de donné, c’est un bien plus gros enjeu.

Donc la première partie du livre, j’ai failli abandonner cent cinquante fois. Le milieu du livre passé, et surtout que j’ai enfin compris l’histoire, j’ai commencé à l’apprécié, j’ai apprécié l’aventure dans laquelle les protagonistes (certain humains d’autre intelligences artificielles) se sont lancés. J’ai d’ailleurs aimé la fin genre « ah oui quand même ». Concernant les personnages, ils sont plus ou moins attachants ou justement assez mystérieux et ça rend bien, ceci dit je n’ai pas eu l’impression que les perso fût très creusé, enfin ce n’est pas gênant.

En conclusion, je ne comprends pas comment on peut crier au génie pour ce livre (D’ailleurs faudrait arrêter de crier au génie dès qu’un mec pond un truc nouveau/différent.) à cause du style qui est vraiment à chier, nul, pas terrible et qui fait lâcher prise à plusieurs moments et dont il faut s’accrocher pour arriver à bout du livre. Bien que l’histoire, ainsi que les perso et IA, soient excellents. A voir si je me lance dans la suite (Comte Zéro et Mona Lisa s’éclate).

Helran

February 02, 10:23 AM

Aujourd’hui, je vais vous présenter Aliaz.com, un service que le Modérateur et son équipe ont développé.

Aliaz est un service web qui permet de regrouper vos liens ou documents en une seule page. C’est un peu comme une carte de visite numérique. Vous associez à votre nom (et votre photo si vous le souhaitez) des liens webs (réseaux sociaux, blog, article etc) et documents (CV, article etc). L’url de la page est de type : http://aliaz.com/VOTRENOM (Vous définissez vous meme le VOTRENOM)

J’ai crée deux comptes, un a but professionnel et un autre lié à mon pseudo Helran. Tout deux que je vais pouvoir mettre en signature de mes emails, l’un contiens la liste de mes publications scientifiques, l’autre les liens vers mes blogs, twitter et flickr.

Au niveau personnalisation, on peut choisir des thèmes prédéfinits (certain sont accessibles qu’en mode premium du site qui verra le jour un peu plus tard, car c’est une béta version) ou alors on peut le créér nous-même, en important le fond de notre choix, modifiant les polices et leurs tailles etc.

Autre point positif, on a accès aux statistiques de notre page. On saura ainsi combien et d’où viennent les personnes qui ont vu notre page (source et mot clés recherchés).

Un point négatif : on ne peut pas modifier / ajuster un thème existant dans la liste (je ne parle pas de thèmes personnalisés mais bien de ce qui sont déjà prédéfinis). Du coup, notamment lorsque le texte du lien est un peu long, ca peut rendre le tout assez moche ou l’un sur l’autre ou un gros boudin.

Un deux trucs que j’aurais aimé avoir : la possibilité d’ajouter un texte au dessus des liens (ou groupe de lien). Une sorte de titre pour un groupe de lien. Exemple pour ma version professionnelle, j’aurais aimé pouvoir intituler la liste de lien « List of publications ». Alors oui, j’ai fait ce compte en anglais vu que ca concerne un domaine international, ce qui m’amène au deuxième truc : Avoir la possibilité de changer le « Me contacter » en « Contact me » (ou autre équivalent anglais). Car finalement, même si le service est en français, la cible finale peut être non francophone. Ceci dit, via Twitter, sOulWwX m’a informée de l’existence de about.me qui propose la même chose en version anglaise. Ouais, mais même !

Quoi qu’il en soit, Aliaz.com est un très bon service de « carte de visite numérique » très pratique pour centraliser ses liens et documents. Le site est en béta si vous souhaitez vous y inscrire, voici le code d’invitation : BETALIAZ2011-HEL

Enfin quelques images des menus d’Aliaz (Clique dessus pour aggrandir) :

Helran

 

February 02, 06:24 AM

Hier = journée non productive. Le pire est que ce n’était même pas de la procrastination. Il y a des jours comme ca, ou rien ne marche ou ne vaut et donc on ne peut rien faire (ou presque).

  1. Journée electrophy au labo, j’anesthésie le rat…. il ne dort pas. J’attends un peu, je re-anesthésie la bête… il ne dort toujours pas. Je ne peux pas lui injecter plus d’anesthésiant, sinon il y a de forte chance qu’il meurt. Je décide de remettre ca au lendemain, je n’ai pas le choix.
  2. Je voulais aller me prendre des boites de gant en vinyle, à l’étage du bâtiment, mais il me faut l’accord de mon chef. Impossible de le trouver, il doit donner des cours. Bon bah je demanderais demain.
  3. Je voulais analyser les résultats précédents et pour ce faire, il faut que je transfère les données de l’ordinateur de la salle de physiologie pour les mettre sur mon ordi. Sauf que ma clé USB a mourut, elle n’est plus du tout reconnu par aucun ordinateur. Je n’en ai pas d’autre. Je vais donc faire un tour au secrétariat, elle en a à donner. Post-it sur sa porte, absente une partie de la journée. Je ne peux pas transférer les donnés et ne peux les analyser avec l’ordi où elles sont stockées.
  4. Je fais le tour de pubmed et trouve une super review de ouf sur ma thématique et même que ma publie est parmi les références. Super, on a accès au journal etc. Sauf que l’article n’est pas encore disponible à la lecture sur le site du journal. Donc en gros, les mecs ont foutu l’abstract etc alors que le papier n’est pas accessible.

Du coup, je suis rentrée chez moi tester le jeu Anno 2070.

Helran

January 23, 06:28 AM

Grâce au club des lecteurs numériques, j’ai pu lire le livre Rien ne s’oppose à la nuit de Delphine de Vigan, qui nous plonge dans sa famille et sa mère atteinte de trouble bipolaire.

Au départ, j’ai eu peur qu’elle raconte sa mère. Dans le sens où, aussi légitime qu’il soit, je n’aime pas les récits ou l’autobiographie d’une personne écrite par une autre. J’avais donc peur de trouver un récit à la 3ème personne du singulier tout le long du livre tentant de raconter la vie d’une personne. En fait, je ne vois pas comment on peut raconter quelqu’un d’autre. Sauf que ce n’est pas le cas, on a tout le cheminement de la pensé de l’auteur, sur le but de ce livre, les démarches qu’elle a faite pour recueillir des documents écrits et audios sur Lucie, sa mère. Auquel s’ajoute des anecdotes et autres récits de l’auteur, de Lucie et de sa famille. Certaines parties sont des récits que l’auteur n’a pas vécus mais d’après les dires de la famille nombreuse. D’autres, vécues et assistés. J’ai donc apprécié, le fait qu’elle ne s’approprie pas la vie d’une autre personne, mais qu’elle l’a raconte à travers ce qu’elle a vécue. C’est donc subjectif et je préfère ca à de l’appropriation d’une vie.

Mais comme on se rend compte que l’auteur est assez éloigné de sa mère, contrairement à sa sœur, on n’apprend pas tant de chose sur Lucile, elle reste floue. Bien sure on a quelque info sur son caractère effacée dans sa jeunesse, quelque description de ses crises et l’évolution de sa maladie. Tout de même, j’ai plus pris ce livre comme étant l’évolution  et les étapes de l’auteur pour essayer de comprendre sa mère et sa famille, plutôt que d’un livre sur Lucile et sa maladie (ce que je pensais qu’était le livre au départ). Notamment à cause de cette alternance, récit et explication du cheminement de Delphine.

Ce livre m’a plut, j’ai vraiment apprécié d’entrer dans cette famille et découvrir ce qu’elle y cache et ses secrets. Ensuite, le style de Delphine De Viga est génial. Vraiment, je crois que je n’ai jamais lu un style aussi agréable à lire et bon, sans les radotages lourds, car même s’il y a des répétitions, c’est tellement bien écrit que ca n’est pas choquant ou ennuyant. C’est peut être aussi pour ca que j’ai adoré me plonger dans cette famille, car le style rend ces tribulations intéressantes et vivantes. C’est donc un livre que je vous conseille.

Helran

January 20, 08:54 AM

Découvert sur Android, cette excellent jeu, je veux parler de Godville, est aussi disponible via Facebook.

Godville est un jeu à la Zero Player Game. C’est une parodie de jeu de rôle, où vous incarnez un dieu ou une déesse et regarder votre héros vivre et monter de niveau. Il vie, attaque des monstres, remplis des quêtes, rejoins des guildes, s’équipe, vend/achète des objets (plus ou moins utiles) et rencontre d’autres héros, de lui même. En gros, on a rien à faire, à part se fendre la poire à lire son journal de bord. Car cette parodie est bien fendard, malheureusement pour les non anglophones, elle n’est disponible qu’en anglais ou en russe. On peut toute fois interagir, en l’encourageant ou punissant, en l’envoyant dans l’arène pour lui faire faire des duels, en le réanimant quand il meurt (de façon plus ou moins débiles).

C’est gratuit, c’est marrant et on a juste à lire les mésaventures de notre héros (quelque peu stupide). Je le conseille vraiment, surtout au fan de RPG qui veulent rire un peu.

Voici le QR code avec le lien vers l’android market:

Helran

January 20, 07:52 AM

En parlant de musique de merde, il s’avère que je me suis encore plus enfermer dans un style. Non pas que je rejète tout le reste, mais je me suis mise à écouter des sous-genres que je n’écoutais pas avant et donc je pensais que c’était nul, de la merde etc. Puis au contraire, ce que j’écoutais avant, je ne peux plus maintenant, ca m’arrache les oreilles. J’ai grandi et muri musicalement pour trouver le genre que j’aime vraiment. J’ai évidement toujours une folle passion pour les vieux groupes des années 60-70′ et la musique classique, mais à côté de ca, je ne peux plus écouter de rock (depuis longtemps d’ailleurs) ni de métal trop light. Je suis entrée dans le monde du death metal. Le reste m’ennuie profondément.

Bref, ceci dit, même si je peux dire de certain genre musical que c’est de la merde. A vrai dire, je n’ai rien contre dans l’absolu. Je veux dire par là, que je comprends tout à fait que des gens puissent aimer le rock, le reggae, la soul et autre trucs plus ou moins bizarre comme la dark folk wave, le psychobilly etc, c’est juste que je n’aime pas ça et donc n’en écoute pas.

Sauf qu’il y a tout de même 2 genres que je ne comprends pas, je ne comprends pas comment on peut écouter ces merdes, oui je qualifie ces « musiques » de merde qui font saigner des oreilles. Je veux parler des remix techno. Ca c’est le sommun de la médiocrité musicale. Ou comment massacrer une chanson (peut importe le style) avec un gros et unique BOUM BOUM BOUM horrible non stop et de vieux sons pourris insérés à l’aide de logiciel. Sérieusement?! Je ne vois vraiment pas où est le côté musical ? Ce n’est pas comme une reprise (peut importe le genre) où il y a un travaille de reproduction et/ou d’arrangement en fonction du type de reprise, il y a une recherche et un travaille musical fait derrière. Ici on se retrouve avec une merde réarranger avec un logiciel pour obtenir au final une total dénaturation de la chanson originale. Ce qui me fait le plus pleurer dans cette affaire, c’est lorsque vous avez des mecs qui pondent ce genre de commentaire « you are retarted.House music is better than rock » ou « David Guetta>Kurt Cobain », en parlant d’un remix absolument ignoble de Smell Like Teens Spirit de Nirvana. Donc les mecs arrivent à dire que l’original c’est de la merde et que David Guetta fait mieux, en même temps j’ai envie de leur dire « Sans l’original, DG n’aurait jamais pu pondre cette merde ». J’ai toujours eu l’impression que ces remix techno sont fait par des guss incapable de créer quelque chose ou de jouer un instrument, et sont en manque de reconnaissance, genre « bon je ne sais rien faire et je n’ai pas envie de me faire chier à apprendre un instrument, aussi je n’ai pas d’imagination et si j’allais juste remixer des chansons connues pour la diffusser dans les boîtes de nuit« . Je voulais vous mettre des exemples ici, mais en fait, il suffit de taper Techno remix sur youtube pour se rendre compte de l’horreur!

Autres genres, la plus part des merdes qui passent sur NRJ et autre radio du même genre. Sur Helsinki, et je ne sais pas pourquoi, dans les McDonald, il y a Fréquence 3 qui est diffusé, c’est une chaîne radio française et ça diffuse que de la merde. C’est vraiment agaçant et impossible de manger dans un McDo tellement que ça fait mal aux oreilles. Mention spéciale pour les merdes musicales ou il y a des beats absolument pas originaux et les voix synthétisées. Ça fait vraiment « mon pote est incapable de pondre un beat sympa mais il fait ce qu’il peut et en plus je ne sais pas chanter, je chante uniquement faux et ma vrai voix est trop pourri, alors je la synthétise un peu pour faire genre« . Même dans certain groupe de rap, les beats sont recherchés un minimum.

Enfin bref, tout ça pour dire, que je comprendrais qu’on écoute quasiment tous les styles de musique, même si je ne les aime pas du tout. Mais les remix technos et la merde à voix synthétisées qui passent sur NRJ ou Fréquence 3, non, non je ne peux pas, faut vraiment avoir l’oreille pourrie pour aimer écouter ça. Je crois même que je ne pourrais pas rester en compagnie (même amicale) d’une personne qui aime ça. J’ai cette image dans la tête qu’une personne qui n’écoute que ça est d’une fadeur, d’un manque d’imagination et d’une insipidité extrême. C’est peut être un gros préjugé pourri, mais il est malheureusement bien encré dans ma cervelle.

Helran

January 20, 07:09 AM

Je ne vais pas m’étaller sur la fermeture de Megauplaod et tout la politique qui en résulte, tellement que ça m’énerve et que je trouve ça pathétique.

Mais ça m’a fait rappeller les merdes monstrueuses que produisent les grandes maisons de disque. Au final, on pourrait même faire un partenariat Finlande – France, car je suis sure qu’une tournée de Sebasto avec son « Fais la Poule » (Sony BMG) et Munamies avec son « Pomppufiilis » (Universal Music), il y a moyen de faire un carton. Festival « L’oeuf ou la poule ? », ca sonnerait bien non? Allez je vous laisse vous bousiller les oreilles.

Helran

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