Avant d'affirmer qu'il faut "travailler plus", Manuel Valls a-t-il pris quelques minutes pour essayer de comprendre la révolution qui bouleverse le monde du travail depuis quelques années, en France comme chez nos voisins ?
L'Allemagne a connu, en 2009, une récession deux fois plus grave que la France. A la demande des syndicats, Angela Merkel a décidé de développer le "KurzArbeit" (travail à temps réduit) : plutôt que de licencier 20 % des effectifs, une entreprise en difficulté baisse son temps de travail de 20 % et garde tous les salariés. Elle baisse les salaires mais l'Etat maintient les revenus.
[...]
La suite de la tribune de P. Larrouturou sur LeMonde.fr.
A l’occasion du débat parlementaire qui vient de s’achever, les syndicats soussignés ont pris connaissance du contenu de la proposition de loi relative aux activités immobilières des établissements d’enseignement supérieur, aux structures interuniversitaires de coopération, et aux conditions de recrutement et d’emploi du personnel enseignant et universitaire. Ce projet d’initiative parlementaire est présenté sans aucune information ni concertation avec les organisations syndicales de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il vise notamment à donner aux universités la compétence de conclure sur les constructions universitaires qui leur sont affectées ou mises à disposition, des contrats conférant des droits réels à un tiers. Ceci revient à donner la possibilité aux établissements universitaires de sous louer leurs locaux à des entreprises privées qui pourront les utiliser comme elles l’entendent. Les fondations de coopération scientifique peuvent conduire toutes les missions des établissements universitaires. Ainsi des institutions de droit privé, dans lesquelles les entreprises pourront participer, auront délégation des missions de service public, et en particulier celles qui auront été regroupées dans le périmètre d’excellence des projets d’Idex (Initiative d’excellence).
Profitant de ce débat parlementaire, le gouvernement, des députés ou des sénateurs apportent de nombreux amendements aux dispositions législatives du code de l’éducation :
Un amendement – finalement non adopté - modifie l’élection des présidents d’université qui seront élus non plus par les seuls membres élus du conseil d’administration mais aussi par ses membres nommés. Un autre amendement – lui aussi non adopté – permet au recteur d’arrêter la liste des nommés dans le cas où elle serait rejetée deux fois lors des délibérations d’un conseil d’administration. Ceci revient à renforcer le pouvoir des personnalités extérieures sur la vie démocratique des établissements en diminuant le rôle des élus des personnels et des étudiants dans l’élection de ces Présidents,
Un amendement – adopté - donne la compétence au PRES (Pôle de recherche et d’enseignement supérieur) de statut EPCS, de délivrer des diplômes nationaux. Ceci revient à donner à ces PRES qui peuvent comporter des établissements privés, et qui sont associés aux projets Idex (Initiatives d’excellence) la possibilité de délivrer des Masters et Doctorats, notamment ceux portés par les laboratoires d’excellence (Labex). Les universités restantes deviendraient ainsi les établissements de seconde zone type « Collège » (limité aux Licences déconnectées de la recherche),
Un amendement – adopté - donne la possibilité de rattacher un EPST ou un EPIC à un autre EPST ou EPIC. Ceci donne la possibilité de construire tous les meccanos possibles entre les organismes de recherche,
Un amendement – adopté - donne la possibilité de rattachement ou d’intégration d’un établissement ou un organisme public ou privé concourant aux missions du service public de l’enseignement supérieur ou de la recherche à une université. Ceci revient à donner la possibilité de dissoudre, par simple décret, les EPST ou les EPIC dans les universités. C’est la mort annoncée du CNRS, de l’INSERM, … C’est le cas actuellement pour l’INRP (Institut National de la Recherche Pédagogique).
Ainsi sans aucune information des instances statutaires contrairement à ce qui se passe lorsqu’une loi est en préparation, en utilisant la procédure d’urgence parlementaire, le gouvernement avec l’aide de parlementaires acharnés à démanteler le service public, EXcellentes torpilles téléguidées par le pouvoir, est en train de rajouter à la LRU (Loi Liberté et Responsabilité des Universités) tous les éléments qu’il n’avait pu y introduire lors de sa discussion en juillet 2007.
Paris, le 2 décembre 2010.
FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP) - CGT (SNTRS, FERC’SUP, CGT INRA) – UNSA (Sup’Recherche, SNPTES, A&I) – SGEN CFDT Recherche EPST - Solidaires (SUD Recherche EPST, SUD Etudiant, Sud Education) - UNEF - SLU - SLR
Ségolène Royal a répondu à quatre questions du journal La Nouvelle République:
1. A la Nouvelle République nous vous suivons quotidiennement depuis plus de vingt ans ; en 2004 vous remportez la Région Poitou-Charentes haut la main et, depuis, vous avez choisi de faire de ce territoire un laboratoire d'idées : après l'excellence environnementale, la croissance verte. Ces thèmes sont-ils transposables à l'échelle d'une nation?
C'est évident, surtout quand les idées se traduisent en actions efficaces. Regardez le succès du pôle d'excellence des industries écologiques. Toutes les PME de ce secteur créent des emplois. Nous avons gagné le combat de la voiture électrique dont les prototypes sortent des chaînes d'Heuliez, usine dont j'ai empêché la délocalisation en entrant avec la région à son capital. De nombreux autres exemples peuvent illustrer la réussite des entreprises qui innovent comme je l'ai prouvé en remettant il y a trois jours les trophées de la croissance verte à dix entreprises industrielles d'avenir pour lesquelles la région a mobilisé des financements intelligents et de la formation professionnelle. Vous imaginez la puissance de développement si l'Etat apportait une impulsion, une banque publique spéciale PME, une fiscalité adaptée, un encouragement clair aux énergies renouvelables, à l'éco-habitat, aux procédés innovants, à la valorisation de la biomasse, aux circuits courts en agriculture etc...Appuyée sur la preuve par l'action, je défends la volonté de faire de la France la première puissance écologique mondiale, calculée par habitant.2. En 2010, lors de votre second mandat à la présidence du conseil régional vous avez été la seule, en France, à fédérer sur l'échiquier politique une alliance qui a réuni de la gauche radicale aux centristes humanistes. Cela a payé, vous avez été élue avec + de 60% des voix. Cette nouvelle composition est-elle possible pour gagner contre la droite en 2012 ?
Oui il faut rassembler le plus largement possible autour d'un projet de gauche et écologiste.
Et créer les conditions d'un élargissement de cette alliance entre les deux tours. La gravité de la crise sociale, morale, économique, le recul de l'impartialité de l'Etat et de la séparation des pouvoirs, l'explosion des déficits, la montée de la misère, le recul de toutes les sécurités, tout cela exige des réformes difficiles et donc une majorité large capable de réaliser un programme crédible, porteur de confiance, de justice et d'espérance. Notamment pour les jeunes avec un pacte de confiance national pour l'emploi des jeunes qui doit être une grande cause nationale, en conditionnant les aides aux entreprises à l'obligation de prendre des jeunes en emploi, en alternance, en apprentissage. Le service civique doit être aussi puissamment développé : par exemple, je viens de signer avec Martin Hirsh pour cinq cents à deux mille places dans ma région.3. Etes-vous celle qui peut porter ce projet de rassemblement en vous positionnant comme la candidate la mieux placée dans un dispositif gagnant?
C'est le vote de tous les Français qui viendront s'exprimer dans les primaires qui dira qui est le mieux placé pour gagner et pour changer. Les conditions d'un bon déroulement des primaires viennent d'être posées par le PS et c'est tout à son honneur. Nous l'avons promis, les militants l'ont voté, nous le faisons. Il n'y aura pas de guerres des chefs, les Français ne nous le pardonneraient pas. Ce sera un débat de qualité tourné vers les problèmes à résoudre et dans un bon esprit qui entraînera l'union de tous les responsables socialistes autour de celui ou celle qui sera ainsi désigné. C'est ce mouvement démocratique inédit qui donnera envie à d'autres forces de nous rejoindre et aux électeurs de venir voter. Car le doute est profond envers l'efficacité de la politique, les gens ne savent pas clairement ce que les socialistes feraient et donc l'abstention est un vrai risque.4. Laurent Fabius a déclaré, hier dimanche, sur Soir 3 politique, que le calendrier des candidatures aux primaires était fixé en juin 2011 pour tout le monde y compris pour DSK, qu'il soutiendra s'il se présente. Les choses se précipitent, certains n'ont pas attendu cette date butoir comme Walls et Montebourg récemment. Etes-vous, Mme Royal, candidate aux primaires du parti socialiste ?
J'ai longuement réfléchi et beaucoup consulté. Le moment est venu d'avancer dans la clarté et la simplicité : ma réponse est oui. Je sais d'expérience qu'il faut plus que quelques mois pour se préparer et pour rassembler.
Qui ne voit que la droite est déjà en campagne et d'ailleurs elle ne s'en cache pas. Je vais continuer à faire de ma région un laboratoire économique, social, écologique, éducatif, je vais accepter les invitations à la rencontre des Français, ceux qui souffrent comme ceux qui espèrent.
Ecouter les Français - ils l'ont si peu été ces derniers temps alors qu'ils ont tant à dire! - pour agir juste, et les convaincre que nous devons et pouvons ensemble prendre notre destin en mains, avec un espoir de progrés pour eux, pour leurs enfants, et pour relever la France.
Note-Communiqué-SNJ-CGT
PARIS, 28/09/2010 - 0957 - COMMUNIQUÉ CGT DE L'AFP
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CONTRE LA MISE EN COUPE REGLEE DE LA REDACTION, ORGANISONS-NOUS !
Cela fait des mois et des mois que ça dure, et ça ne peut plus durer. La rédaction est confrontée à une entreprise méticuleuse de caporalisation et de mise sous l'éteignoir dirigée par la rédaction en chef France. Cette situation est sans précédent à l'Agence.
Tout est fait pour neutraliser, non pas ceux qui travaillent mal, mais ceux qui " pensent mal " et n'entrent pas dans ses schémas de pensée et ses a priori, à coloration politique ou non. Cette rédaction en chef mène, et de plus belle depuis la rentrée, une politique de harcèlement à l'égard de services et bureaux entiers, en pratiquant un interventionnisme débridé et tatillon.
Elle bloque des dépêches, refuse des idées de papiers qui n'entrent pas dans son prêt-à-penser, ordonne à l'inverse de traiter tel ou tel sujet que le service concerné juge peu intéressant ou parfaitement secondaire (Ah ! Les marottes du " bocal " sur les arrêts maladie des employés de la Sécu...).
Elle met à la poubelle des papiers qui ont demandé des heures et parfois même des semaines de travail et d'enquête, exige réécriture sur réécriture, intime l'ordre de voir le lead d'un papier aussitôt qu'il a été rédigé et bien avant qu'il ne soit envoyé, n'hésite pas à le changer si les producteurs sont récalcitrants. Tous les moyens sont bons et, quand l'ukase ne suffit pas, on emploie la ruse. On agit en sous-main, non pas en envoyant des notes visibles par tous, les mails c'est tellement plus pratique !
QUAND LA REDACTION EN CHEF ORGANISE LA DEFIANCE
Nous sommes aujourd'hui en présence d'une défiance organisée à l'égard d'une grande partie de la rédaction, qui refuse d'obtempérer. La rédaction en chef connaît parfaitement ces griefs, exposés lors de réunions avec les services et les bureaux régionaux en France. Cette défiance, parfois exprimée en termes arrogants, violents ou humiliants, engendre en retour une défiance à l'égard de la rédaction en chef de la part de ceux qui en sont victimes.
L'attitude de la " haute " hiérarchie, qui s'est muée en tour de contrôle politique, crée de fortes tensions internes, déstabilise les équipes, désorganise la rédaction, nuit gravement à la sérénité et à la qualité du travail, décourage et écœure jusqu'aux plus motivés.
Voici quelques exemples récents des pratiques de la rédaction en chef. On pourrait en citer bien d'autres (rappelons tout de même qu'en octobre 2009, le chef des Infos sociales avait mis sa démission dans la balance dans un conflit avec la même rédaction en chef concernant la présentation par l'AFP des chiffres du chômage), mais certains rédacteurs préfèrent ne pas rendre publics leurs démêlés avec le troisième étage.
CACHEZ CES ROMS QUE JE NE SAURAIS VOIR
Le 31 août au matin, les infos sociales envoient un papier annoncé la veille au soir dans ses prévisions et intitulé: "Les Roms en France pour +se poser et travailler+ comme d'autres migrants". Ce papier était à notre connaissance le premier à parler de cette communauté autrement qu'en termes de sécurité. Il a fallu quatre jours de discussions et d'échanges parfois orageux, de décisions et de contre-décisions, et enfin l'intervention d'un chef de service auprès du directeur de l'Information (!) pour que ce papier passe. Encore a-t-il été édulcoré. La rédaction en chef n'a pas jugé utile de diffuser l'encadré l'accompagnant et qui portait sur la législation française sur l'accès à l'emploi pour les Roms, demandant sa fusion avec le papier d'angle (c'est devenu une pratique courante: dans un passé récent, elle avait refusé deux encadrés sur une enquête fouillée sur le logement réalisée par la Fondation de l'abbé Pierre).
Entre autres, la Redchef reprochait à ce papier de ne pas comporter de chiffres (elle semble ignorer que les statistiques ethniques sont interdites en France) et de ne donner la parole qu'aux associations en contact avec les Roms. Car il faut le savoir, pour elle, les associations c'est comme les syndicats : des sources douteuses et peu crédibles, des propagandistes au service d'un cause.
Sur l'affaire des Roms toujours, le 10 septembre, le bureau de Rennes a envoyé une dépêche, suivie d'un développement, cosignés de la détachée de Nantes et de la directrice régionale, intitulée "Expulsions: les Roms ciblés par une circulaire du ministère de l'Intérieur". On sait que l'histoire fit grand bruit dans la presse et suscita une vive polémique, en France, en Europe et dans le monde.
Ces envois ont été retenus pendant trois heures et quart. Une dépêche (et une seule !) est finalement tombée sur le fil à une heure tardive (20H05). Voilà comment la rédaction en chef a banalisé une information sensible, sur laquelle nous étions les premiers.
A l'AFP, on fait des alertes pour bien moins que ça, comme par exemple, la mort de..."Super Nanny" qui officia dans une émission de téléréalité de M6.
Non, l'AFP, ce n'est pas ça!
LA JOURNEE SUR LES RETRAITES... OU COMMENT ORGANISER UN RIDEAU DE FUMEE
Le rédacteur en chef France a exercé une pression maximale sur le service Infos sociales pour connaître le lead du papier général diffusé en fin de journée, et cela avant même qu'il ait commencé d'être rédigé. Il a modifié l'attaque du papier de sa propre autorité (mais sans mettre ses initiales!), et sans en référer au service concerné. "Je décide, vous exécutez!"
Tout est centré sur la bataille de chiffres entre syndicats et gouvernement, exit les "manifestations imposantes".
Voilà comment on instille la confusion dans l'esprit du lecteur, qui ne sait quoi penser ("p'têt' ben que c'était un succès, p'têt' ben que non, va savoir, hein !").
Il faut se bagarrer pour obtenir que figure au menu un papier donnant la parole aux manifestants (d'autant que la Redchef ne veut plus de reportage sur une grosse manifestation).
Lors d'une journée d'action avant l'été, les notes des bureaux régionaux répondant à une demande de la Redchef sollicitée par le Social sont allées directement au panier, parce que l'officiante du jour dans le bocal ne voyait pas l'intérêt d'un tel papier. Et tout est à l'avenant (un coup de fil par exemple, surtout quand les chiffres sont à la hausse, pour demander qu'on ne parle pas des " inscrits au chômage " mais des " inscrits à Pôle emploi ", personne n'emploie jamais l'expression " pointer au chômage ", c'est bien connu).
Nous pourrions aussi parler des pressions pour faire écrire sur " le palmarès des universités " de tel ou tel hebdomadaire, en dépit des réserves du ministère de l'Education nationale sur la valeur de cette enquête, de papiers refusés sur les immigrés (" On en a déjà un cette semaine ! ")...sauf s'il porte sur une femme qui prétend aller à la piscine et se baigner en niqab.
L'INFO EN PLEINE DERIVE
Sous l'impulsion de la direction de l'information, des choix rédactionnels hautement contestables sont opérés : on développe tout ce qui relève du divertissement, au sens large (1.700 mots consacrés à la sortie de deux livres consacrés Carla Bruni-Sarkozy, 596 mots sur l' "histoire de la braguette " (144 pages), multiplication de portraits de prétendues stars d'un jour, 4259 mots sur le dernier livre de Houellebecq entre mi-juin et mi-septembre, etc.
Mais l'impasse est faite sur des sujets de fond : toujours pas une ligne sur les fils de l'AFP (et nous savons que ce n'est pas la faute de l'Eco, qui n'en peut mais) concernant le "Manifeste des économistes atterrés" publié pour le 2e anniversaire de la chute de Lehmann Brothers, rien sur le dernier essai de sociologues et chercheurs reconnus, Monique et Michel Pinçon, " Le président des riches ".
Dans le bocal, on ne s'étonne plus de l'absence de l'AFP sur telle ou telle info. La base du métier, on s'en fout, le factuel, ça n'intéresse personne! On préfère, comme cela vient de se produire, demander a cor et à cri un papier pour les dix ans de l'émission Koh-Lanta - même si aucune manifestation ne marque cet anniversaire - ou sur les lapsus sexuels des politiques.
Dans son allure générale, le fil France ressemble de plus en plus à une mutualisation d'infos venues d'autres médias, dont le traitement de l'affaire Woerth-Bettencourt est un parfait exemple. L'AFP a quelques centaines de rédacteurs en France, mais elle en est réduite à citer des médias bien plus petits qu'elle et qui n'existaient pas il y a trois ans. Comme c'est commode ! Et quand certains ramènent des infos après un travail de fourmi, c'est direction poubelle pour ne pas faire de peine à un élu supposé bien en cour à l'Elysée. Nous n'en dirons pas plus, mais la direction sait bien de quoi nous parlons...
CONTRE CETTE POLITIQUE DE PRESSIONS, DE DEFIANCE ET DE MISE AU PAS DE LA REDACTION, ORGANISONS LA RESISTANCE !
Nous invitons tous les rédacteurs soucieux de faire honnêtement leur métier à ne pas céder aux caprices ou injonctions de la Rédaction en chef. Nous les invitons aussi à témoigner auprès de l'organisation syndicale de leur choix. Tout doit être su, porté à la connaissance de tous et dénoncé. C'est le meilleur moyen de mettre en échec ces plans funestes.
Mais aussi, NOUS DEMANDONS SOLENNELLEMENT A LA DIRECTION DE PRENDRE LES MESURES QUI S'IMPOSENT POUR RESTAURER DE TOUTE URGENCE UN FONCTIONNEMENT REDACTIONNEL NORMAL CONFORME AUX MISSIONS DE L'AGENCE ET ASSURANT LE RESPECT DU PLURALISME DES SOURCES ET DES POINTS DE VUE.
Faute de quoi nous proposerons à la rédaction LE VOTE D'UNE MOTION DE DEFIANCE A L'EGARD DE L'ENSEMBLE DE LA HIERARCHIE REDACTIONNELLE.
SNJ-CGT de l'AFP
PARIS, le 28 septembre 2010
Le texte suivant été déposé dans le forum des Forces Spéciales, il n'a pas été supprimé, ni mon compte : visiter le sujet c'est faire vôtre la prière, les encourager, c'est vous sauver.
Vaguemestre,
gardez ce document pour votre famille et faites des photocopies, diffusez ces pages à tous.Lettre ouverte au Chef Suprême des Armées (http://patricehenin.blogspot.com/2009/05/lettre-ouverte-au-chef-supreme-des.html) : "Prière aux parachutistes", à transmettre par la voie hiérarchique.
1er Régiment de Parachutistes d'Infanterie de Marine
Citadelle général Bergé
64109 BAYONNE
E-Mail : webmestre.1rpima@terre-net.defense.gouv.fr
PRIERE DU PARACHUTISTE,
lue par un ancien camarade de combat, Henri Savournin, lors des obsèques du commandant Gilbert Hénin, en la Chapelle Impériale de l'hôpital Bégin, le 24 septembre 2005.
Les porte-drapeaux de l'ANAP, des Médaillés Militaires, lui ont rendu les derniers honneurs...
Le porte-drapeau de la Légion d'Honneur n'est pas venu, Gilbert Hénin n'était pas à jour de ses cotisations, signe des temps...Gilbert Hénin était le plus décoré de son régiment, le 1er RPIMA : Médaille Militaire, du Mérite, Légion d'Honneur, Croix de guerre française, des Pays-Bas, du Laos...
Il décède sans avoir touché son important rappel de pension d'invalide de guerre, alors que ses anciens camarades de combat avaient tous gagné leur procès contre l'État.
Il laisse une veuve et 3 enfants, l'aîné Patrice, handicapé proche de la retraite, son frère, Jérôme, sa sœur, Catherine. Ces deux derniers vivent en Floride, l'un promoteur immobilier, ancien dirigeant de Bouygues Immobilier, et l'autre avocate.
Madame Renée Hénin est seule héritière de par son régime matrimonial, sans droits pour les enfants.
Elle hérite d'un appartement (325 000$), deux terrains (2 X 5000$) et un compte bancaire en Floride (175000$), son appartement à Paris, un autre à Saint-Jean-de-Monts.
Côté États-Unis, Jérôme et sa sœur convoitent la fortune de leur mère. Pour que l'aîné ne puisse s'y opposer, ils décident de le faire interner en utilisant leurs puissantes relations chez Bouygues. Cela tombe bien, l'ami de Martin Bouygues, Sarkozy, est élu.
Jérôme, plutôt cynique, envoie même un courriel à Patrice dans lequel il lui écrit avec la certitude de l'impunité : "je te ferai interner le moment venu" !
Chose incroyable, police, expert-psychiatre, chambre correctionnelle, cour d'appel, cour de cassation, établissent des faux témoignages, jugent Patrice en son absence et sans avocats, en lui refusant à chaque fois l'aide juridictionnelle à laquelle il a droit, à cause de ses faibles ressources d'handicapé aux poumons à moitié détruits par 45 ans de tabagisme.
Il a suffit à Jérôme de prendre l'avion, puis un vélo, pour frapper son frère (avec le vélo, pas l'avion). Puis il est rentré dans un commissariat du XIIème à Paris, pour porter plainte pour coups et blessures !
Lorsque Patrice s'y est présenté pour porter plainte, il a été traité comme un criminel, les policiers et la déléguée du procureur de la République, Mme Françoise Guyot, n'ont pas voulu tenir compte de sa plainte et du constat de ses plaies.
Madame Renée Hénin a versé 3000€ à l'avocat Me Louis Boré, docteur en droit, pour continuer à réclamer la pension d'invalidité au dernier recours, le Conseil d'Etat. Celui-ci lui donne raison, et ordonne au ministère de la défense, en la personne du colonel Gilles Castel, non pas de la rembourser, mais de lui faire signer un "porte-fort" l'obligeant à partager ces 3000€ avec ses enfants, en ignorant délibérément son statut matrimonial ! Lorsqu'elle téléphone, écrit, à ce colonel, celui menace de ne rien verser du tout si elle ne signe pas le partage !
Patrice Hénin téléphone à ce Gilles Castel, qui lui raccroche au nez, lui renvoie sa lettre recommandée sans l'ouvrir.
Puis, lorsqu'elle reçoit en mai 2010 le décompte de la liquidation de la pension établie par le Tribunal des Pensions d'Invalidité de guerre (19425€), l'Office National des Anciens Combattants ne répond pas à ses coups de fil, à ses lettres.
Un ancien Français Libre SAS avait lu la prière des parachutistes, lors des obsèques :
Je m'adresse à vous, mon Dieu,
Car vous seul donnez
Ce que l'on ne peut obtenir que de soi.
Donnez-moi, mon Dieu, ce qu'il vous reste,
Donnez-moi ce qu'on ne vous demande jamais.
Je ne vous demande pas le repos
Ni la tranquillité,
Ni celle de l'âme ni celle du corps.Je ne vous demande pas la richesse
Ni le succès, ni peut-être même la santé.Tout ça, mon Dieu, on vous le demande tellement
Que vous ne devez plus en avoir.
Donnez-moi, mon Dieu, ce qu'il vous reste,
Donnez-moi ce que l'on vous refuse.
Je veux l'insécurité et l'inquiétude,
Je veux la tourmente et la bagarre,
Et que vous me les donniez, mon Dieu,
Définitivement.
Que je sois sûr de les avoir toujours,
Car je n'aurai pas toujours le courage
De vous les demander.
Donnez-moi, mon Dieu, ce qu'il vous reste,
Donnez-moi ce dont les autres ne veulent pas.
Mais donnez-moi aussi le courage
Et la force et la foi.
Car vous seul donnez
Ce qu'on ne peut obtenir que de soi.Français Libre du SPECIAL AIR SERVICE (SAS).
"Cette prière fut trouvée sur le corps de l’Aspirant Zirnheld, tué en juillet 42, en Libye, au cours d’un raid sur les arrières de l’ennemi.
Elle avait été écrite en avril 1938, alors qu’André Zirnheld était professeur de philosophie au lycée de Tunis. Plus tard, l’Aspirant Zirnheld s’était engagé au 1° Bataillon d’infanterie de marine en Palestine, puis, envoyé à l’École d’aspirants de Brazzaville, il y fut recruté par le Capitaine Bergé qui mettait sur pied les premières compagnies SAS.
A l’origine, ce texte s’intitulait “ Prière ”, mais il fut immédiatement adopté par les parachutistes qui, d’emblée, y retrouvèrent l’écho de leur âme : ce mélange d’abnégation orgueilleuse, de doute et de fureur, de désenchantement et de foi.
Le texte de l’Aspirant Zirnheld exprime en effet aussi parfaitement que possible l’esprit parachutiste.
Et, près d’un demi-siècle plus tard, dans un monde et un environnement différents il n’y a rien à y changer".
Alors aujourd'hui, désemparé, ayant affaire à un État de non droit, ne sachant plus quoi faire, ayant compris que la corruption a atteint un point inimaginable dans ce soit-disant pays des droits de l'homme, les élus, les partis politiques de tous bords et surtout les médias, alertés en vain pendant 4 ans, refusant de réagir.
Patrice Hénin a ré-écrit cette prière, pour exhorter les parachutistes des Forces Spéciales, de défiler drapeau en berne le 14 juillet 2010, si Sarkozy est toujours en fonction, puisque la République n'est plus.
… afin que sa mère, qui a partagé aux côtés de son mari les angoisses des guerres passées, puisse encore aimer la France. Fille de chef de gare, elle a vu les mains qui s'agitaient des trains de l'horreur.
Patrice Hénin est atteint d'un grave emphysème, il perd ses forces petit à petit par manque d'oxygène.
Il avait passé son brevet de parachutiste pré-militaire en 1967, juste pour savoir s'il était capable de franchir une porte déjà ouverte.
Il est maintenant un pré-grabataire, mais doit encore lutter.
Lorsqu'il n'aura plus assez d'air, en toute logique, il n'aura pas besoin de parachute.
Mais avant, justice doit être rendue, à lui et sa mère.
Le droit a été inventé pour remplacer la loi du plus fort, l'épée.
Aujourd'hui, l'argent a remplacé le fer.
Alors, 1789 et l'abolition des lettres de cachet, des privilèges, sont à restaurer, refaire.
Avant de sauter comme son père le fit, sachez qu'il n'y a plus de France reconnaissante, Marianne est violée chaque jour.
Parachutistes, vous tombez de haut, en apprenant tout ceci.
Vous ne pouviez pas imaginer qu'il y a des voleurs qui volent, ces fous, de plus en plus bas dans la bassesse.
Ils savent qu'il faut de l'argent pour vivre, tout comme du sang.
Alors ils confondent sang et valeur, en vous confondant.
Alors ils volent vos valeurs, croyant que le rang s'achète.
Montrez-leur, Forces Spéciales, soldats de tous les corps, que l'on ne peut voler celles des parachutistes.
Parce que le sang ne s'achète pas, hormis chez les mercenaires sans gloire.
Rappelez-leur, à ces vampires, que si l'on peut payer de son sang, le sang sait faire payer, cher, dès qu'il s'agît de chair.
Gardes Républicains, ne rendez plus les honneurs, cette République est une horreur.
Paras d'Afghanistan, pensez à vos femmes et enfants, qui eux aussi, voudront peut-être aussi continuer à aimer la France.
Le 14 juillet 2010, défilez drapeaux en berne, puisque notre République, pillée par les riches et puissants, n'est plus qu'un butin.
Ou alors soyez aussi ridicules qu'hypocrites, aussi oublieux du passé et de vos courageux aînés en chantant la Marseillaise. Remplacez-la par le chant des Partisans.
PRIERE AUX PARACHUTISTES
Je m'adresse à vous, paras,
Car vous seul pouvez exiger
Ce que je ne peux obtenir de moi seul.
Rendez-nous, soldats, ce qui nous reste,
Rendez-nous ce qui ne se demande jamais.
Je ne vous demande pas le repos
Ni la tranquillité,
Ni celle de l'âme ni celle du corps.Je ne vous demande pas la richesse
Ni le succès, ni même la santé.Tout ça, soldats, j'en manque tellement
Que je ne veux plus le savoir.
Rendez-nous, officiers, ce qu'il nous reste,
Rendez-nous ce que l'on nous refuse.
J'ai l'insécurité et l'inquiétude,
J'ai la tourmente et la bagarre,
Et que vous les partagiez, paras,
Définitivement.
Que je sois sûr de vous avoir toujours,
Car je n'aurai pas toujours le courage
De toujours exiger.
Rendez-nous, hommes d'honneur, de ceux qui restent,
Rendez-nous ce que d'autres nous refusent.
Mais donnez-nous aussi la justice
Par la force, et la loi.
Car vous seul pouvez rendre
Ce que je ne peux obtenir de moi seul.
Patrice Hénin a été élevé dans des casernes, à Dakar (A.O.F.), en Algérie (La bataille d'Alger) :
A Tebessa, à 8 ans, il a été obligé de sortir en passant devant un harki armé d'un fusil d'assaut, complètement ivre, qui voulait tuer toutes les "femelles" dans la casbah, y compris sa mère Renée. Seul un garçon pouvait sortir.
Jérôme Hénin, comme ses amis de la "haute", appelle sa mère et les citoyens des "petites gens", à leur service, y compris Sarkozy !
Vous avez compris, Monsieur le vaguemestre, que vous devez transmettre cette lettre ouverte au chef suprême des Armées, le président Sarkozy, en veillant à ce que les "petites gens", hommes de troupe, sous-officiers, officiers, en prennent connaissance et la diffusent en respectant la procédure de "lettre ouverte au chef suprême de Armées", que vous devez connaître.
Plus la hiérarchie est élevée, plus le risque est grand de voir cette révélation concernant les militaires étouffée, comme le font TOUS les médias.
Si vos généraux, nommés par Sarkozy, refusent d'intervenir et de demander des explications au président de la République, alors, il s'agit de corrompus. De même pour certains modérateurs de votre propre forum.
Alors, comme dans le chant des partisans : "... Ohé les tueurs, à la balle, au couteau, tuez vite !".
Appliquez l'article 28 de la loi "Le Pors" : "Tout fonctionnaire, quel que soit son rang dans la hiérarchie, est responsable des tâches qui lui sont confiées. Il doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique, sauf dans le cas où l'ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public."
Patrice Hénin 29 rue des Meuniers 75012 Paris (patrice.henin@free.fr). http://patricehenin.blogspot.com
Il y a quelques semaines, j’écrivais sur mon blog au sujet de la crise :
« Pas l’ombre d’une mesure contraignante, pas une goutte de remise en question profonde du système qui nous a « pondu » la « Crise du siècle ». Pas une miette d’excuses non plus pour ceux, qui assument, sans broncher, les conséquences de ce dont ils ne sont pas responsables. »
Hier, mon téléphone sonne. C’est ma mère. Un peu agacée par son second appel de la journée, je décroche avec l’intention de lui demander de me rappeler plus tard. Au bout du fil, elle pleure et bégaye quelques mots avant de m’expliquer, d’un ton assuré, que mon oncle s’est pendu en début d’après-midi. Dans sa lettre d’adieu, tout ressemble à une réflexion à haute voix, à une série d’arguments qu’il semble avoir couchés sur le papier pour se persuader lui-même que l’issue fatale restait la meilleure.
Rattrapé par l’ampleur de la crise du logement, le secrétaire d’État au Logement essaie lamentablement de faire diversion, pour qu’on ne s’aperçoive pas qu’il baisse les subventions aux logements très sociaux.
Le tournant de la rigueur arrive et le secrétaire d’Etat au Logement vient d’annoncer ce matin qu’elle toucherait en premier lieu les logements très sociaux. « J’assume », a-t-il déclaré devant des journalistes médusés : les subventions pour les logements sociaux dits « PLUS » passeront de 3 000 euros à 1 000 euros par logement. Pour les « PLAI », les logements très sociaux, ceux dont le manque est le plus criant, la subvention reste à 12 000 euros par logement dans les zones tendues, mais baisse de 12 000 à 8 000 euros sur tout le reste du territoire. 48 heures après la remise du rapport alarmant de la Fondation Abbé Pierre, un tel cynisme est totalement scandaleux.
Combien de temps Benoist Apparu espère-t-il faire illusion ? Pour faire oublier les morts de la rue, le rapport de la Fondation Abbé Pierre et la réquisition citoyenne de Jeudi Noir, le secrétaire d’État au logement, qui refuse de réquisitionner ou surtaxer les logements vacants, a inventé une nouvelle idée : les racheter ! Une idée ridicule et inutile, puisque :
· sans expropriation, rien ne pourra forcer un propriétaire spéculateur à vendre.
· s’il s’agit de préempter au moment de la vente, les collectivités peuvent déjà le faire.
Bref, un pur effet d’annonce, du même tonneau que la demande faite aux sociétés HLM de construire dans les zones tendues tout en leur coupant les vivres. Cela nous rappelle la précédente ministre Christine Boutin, qui, en pleine vague de froid, avait annoncé en grande pompe qu’elle allait… compter les SDF. Mais même ce minuscule geste d’attention a été finalement abandonné, et l’enquête promise dort toujours dans les cartons du ministère du Logement. Ce gouvernement se moque des mal-logés, alors pourquoi les compter ?
À quoi sert Benoist Apparu ? À détourner l’attention.
Existe-t-il une politique du logement en France ? Hélas oui. Et c’est même pour le faire oublier que Benoist Apparu fait des annonces à tort et à travers.
Pendant que le secrétaire d’État amuse la galerie, la vraie politique du Logement, caricaturalement idéologique, se décide à l’Élysée. Pendant que Benoist Apparu justifie laborieusement les coupes budgétaires pour le logement social (les aides à la pierre ont encore diminué, à 480 malheureux millions pour 2010), les cadeaux fiscaux s’accumulent :
· La déduction fiscale sur les emprunts immobiliers pour les ménages qui ont les moyens d’acheter un logement, votée dans le paquet fiscal de l’été 2007. Coût à terme : 4,5 milliards d’euros chaque année, sans aucune incidence bénéfique sur la construction (dixit Apparu lui-même quand il a reçu Jeudi Noir !)
· Les défiscalisations « Scellier », qui coûte jusqu’à 75 000 euros au contribuable sans aucune contrepartie sociale. Alors qu’un HLM coûte à la collectivité 60 000 euros, et propose des loyers moyens de 5,5 euros/m² pour un PLUS en zone A, les Scellier proposent un loyer moyen de 21,65 euros/m² ! Benoist Apparu prétend que les Scellier, contrairement à leurs prédécesseurs de triste mémoire, les « Robien », seront construits dans des zones tendues, dans les grandes agglomérations. C’est faux ! Voici les « grandes agglomérations » en question : http://www.scellier.org/doc/Zonage-Loi-Scellier.pdf
Plutôt que de multiplier les cadeaux aux plus aisés, le ministère ferait mieux de se pencher sur le sort des familles touchées par la crise qui ne peuvent plus payer de loyer, et qui sont menacées d’expulsion à la fin de la trêve hivernale, le 15 mars 2010. Benoist Apparu aura-t-il le courage de proposer une trêve des expulsions locatives ? Ou continuera-t-il à amuser la galerie tout en ouvrant le robinet à SDF ?
Contacts : Manuel 06 22 59 95 07 / Julien 06 20 21 10 53 / Lionel 06 20 60 19 40 - infos@jeudi-noir.org - http://www.jeudi-noir.org
- Parce qu’il y a urgence, Jeudi Noir fait des propositions constructives et crédibles ! Régulation des loyers, intervention foncière, renforcement de la loi SRU, conventions de bail temporaire, réforme des aides à la personne inflationnistes, suppression des défiscalisations à gogo, moratoire sur les expulsions locatives, taxation et réquisition des logements et bureaux vides : nos idées sont plus que jamais d’actualité.
- Sympa, Jeudi Noir a interpelé le secrétaire d’Etat lors du salon de l’immobilier (la vidéo est ici).
- En attendant, Jeudi Noir ne relâche pas la pression, envahit les appartements trop chers et les immeubles trop vides, et s’assoit sur les droits d’auteur en mettant en ligne trois chapitres coups de poing :
- La fracture immobilière générationnelle
Je ne sais pas pour vous, mais je songe sérieusement à une reconversion professionnelle...Et oui, pourquoi se priver de manger sur le dos de la bête ? tant rien ne bouge ! #joke
Quelques morceaux du poète Serge Gainsbourg autour de Marilou, idéal féminin, pour un anniversaire que je te souhaite des plus heureux, mon amour.
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Parce que, comme moi, Elle aime ce peintre d'exception, je lui dédie ce florilège.
La Noce, 1910
Le poète, 1911
Adam et Ève, 1912
Les amants bleus, 1914
L'anniversaire, 1915
Les amants roses, 1916
Au dessus de la ville, 1914-1918
Les trois bougies, 1938-1940
La mariée, 1950
La musique, 1962-1963
La guerre, 1962-1963
La danse, 1962-1963
Je considère que la violence du débat actuel sur l'innocuité du vaccin contre le H1-N1 n'est qu'une méprise, d'ailleurs révélatrice de l'émergence d'un obscurantisme populaire qui s'exprimerait bien plus raisonnablement dans la recherche des moyens à mettre en œuvre pour s'assurer d'une utilisation responsable des technosciences, aujourd'hui controlées exclusivement par les firmes multinationales — privées —, pour leur propres intérêts.
En revanche, ce faux-débat dissimule, une nouvelle fois, une véritable preuve de la lâcheté politique généralisée. Une lâcheté dont ne relève heureusement pas la ministre polonaise de la Santé en soulevant le vrai lièvre, à savoir les conditions des négociations des contrats entre États et firmes pharmaceutiques : pression et lobbying, responsabilité, opacité de la recherche privée, etc. Autant de sujets dont on aimerait être au moins informés, non ?
On peut ainsi mieux comprendre pourquoi notre gouvernement n'a aucun intérêt, en réponse à l'agitation ambiante, à rassurer les citoyens au simple niveau scientifique. En a-t-il les moyens ? Ou n'est-ce pour les impotents qui nous "gouvernent" que l'occasion de profiter d'un parfaite diversion pour le juteux business de la vaccination pandémique ?
Quoi qu'il en soit, est ici mise une nouvelle fois en lumière l'impuissance politique, pire sa malveillance, à s'imposer comme véritable acteur de négociations où l'impératif de santé publique se mêle à des intérêts économiques dominés par une minorité.
Ne pas se tromper de cible donc...
Vidéo relayée initialement par l'ami Dr. No.
Lire aussi chez Nectar du Net, que l'on peut remercier pour son effort de clarification scientifique à propos de la vaccination contre la grippe A.
Retrouvez les résultats des élections cantonales 2011 de votre département avec L'Internaute. Premier tour le 20 mars et second tour le 27 mars. Qui sera votre prochain conseiller général ?
Le 19 Mars, une pleine lune d'une taille et d'une beauté rare se lèvera à l'est au coucher du soleil. C'est une super "lune de périgée" - la plus grande depuis près de 20 ans. En temps universel, la pleine lune se produira à 18h10 tandis que la Lune périgée aura lieu à 19h10, soit à peine une heure de décalage. Les pleines lunes sont de taille variable en raison de la forme ellipsoïdale de l'orbite de la Lune. Son périgée (point de son orbite le plus proche de la Terre) est environ 50,000 km plus près de la Terre que son apogée (point de l'orbite le plus éloigné de la Terre). La Lune à son périgée présente une taille apparent environ 14% plus grande avec un éclat 30% plus lumineux que lorsqu'elle se trouve à son apogée. Cependant le périgée lunaire demeure malgré tout à une distance de 356,577 km. Le moment idéal pour l'observer ou la photographier se produira à son lever, près de l'horizon. C'est alors que l'illusion se mêle à la réalité pour produire une vue vraiment exceptionnelle. Pour des raisons encore mal comprises par les astronomes ou les psychologues, la Lune parait à portée de main et semble anormalement grande vue travers des arbres, des bâtiments ou autres types d'objets au premier plan.
Le 12 mars, une note de Luis Gonzalez-Mestres dans le blog Notre Siècle, intitulée « Stephen Hawking et le "grand architecte" (I) », commente la parution avec le titre « Y a-t-il un grand architecte dans l'Univers ? » (Odile Jacob, 2011) de la version française de l'ouvrage « The Grand Design » de Stephen Hawking et Leonard Mlodinow. Comme le livre d'Igor et Grichka Bogdanov « Le visage de Dieu » (Grasset), celui de Hawking et Mlodinow s'est heurté à des critiques reprochant à ces auteurs une interférence avec des questions à connotation religieuse. Notamment, des références telles que « grand architecte de l'Univers » (Hawking et Mlodinow) ou « l'instant même de la Création » (frères Bogdanov). L'article de Luis Gonzalez-Mestres dans Notre Siècle rappelle entre autres le contenu philosophique des interrogations soulevées, par exemple, dans les « cinq voies » de Thomas d'Aquin (Summa Theologica, question 2) : origine et repère du mouvement, cause première, finalité ultime, perfection, « gouvernance ». Peut-on valablement refuser d'y répondre, dans le contexte de la cosmologie moderne, sous prétexte de « laïcité » ? On peut ne pas partager l'enthousiasme de Stephen Hawking et Leonard Mlodinow pour la M-théorie (ou théorie M), qu'ils vont jusqu'à qualifier de « théorie unifiée à laquelle Einstein a aspiré toute sa vie ». Mais est-ce une raison valable pour rejeter le débat de fond sur les aspects scientifiques et philosophiques des questions évoquées ? Nous ne le pensons pas, bien au contraire. D'autant plus, que les citoyens ont droit à un tel débat et à la transparence des échanges. A noter, en mëme temps, que Hawking et Mlodinow proclament un grand succès du très controversé modèle des cordes à un moment où les crédits de la recherche et de l'enseignement supérieur subissent une pression croissante dans l'ensemble des pays occidentaux. Pouvaient-ils se permettre d'affirmer le contraire ?
Marine Le Pen peut se hisser en tête du premier tour de la présidentielle, compte un sondage du Parisien. Faut-il blâmer les instituts? L'UMP? Nicolas, blogueur invité, met en cause la position de l'extrême gauche.
SECRÉTARIAT NATIONAL À LA RÉNOVATION Paris, le 6 mars 2011 Madame Martine Aubry Première Secrétaire du Parti Socialiste 10, rue de...
L'embrasement inattendu de la Tunisie, puis de l'Egypte, la crise majeure qui affecte la Libye, les incertitudes qui pèsent sur les petits Etats pétroliers du Golfe où des majorités chiites entendent voir reconnus leurs droits, autant d'événements qui suscitent, certes, l'espoir d'une démocratisation heureuse mais qui engendrent également de sérieuses inquiétudes, liées à un éventuel bouleversement de la géopolitique pétrolière ou aux perspectives de progression de l'islamisme anti-occidental. De quoi rendre encore plus dangereux « l'Orient compliqué » où le conflit israëlo-palestinien, les tensions algéro-marocaines ou les ambitions d'un Iran qui se voit plus que jamais en héritier de l'ancien empire perse constituaient déjà un tissu des plus explosifs. Mais les clés trop souvent utilisées demeurent-elles opératoires pour analyser les situations extrêmement mouvantes auxquelles nous nous trouvons aujourd'hui confrontés ?
Le Président veut transformer ce plateau au sud de Paris en cerveau géant. Sur place, les difficultés s'enchaînent. Des routes pentues – le plateau de Saclay culmine à près de 160 mètres –,
Le Monde.fr - Sarkozy vient d'être contraint de sacrifier deux pièces maîtresses de l'équipe gouvernementale : la ministre des affaires étrangères et le ministre de l'intérieur.
L'évènement politique de la journée était sur BFMTV avec le débat entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.Les deux personnalités politiques ont pu marquer leurs différences sur des sujets co… Hébergé par OverBlog
Dear Lifehacker,I've heard that we're running out of IP addresses and we need to switch to a new system called IPv6, but I don't understand any of it. What does this all mean for the internet and for me?
Accès aux coordonnées personnelles : deux parlementaires américains questionnent Facebook - Comment Facebook compte collecter adresse et numéro de téléphone de ses membres ? C'est la question qu'ont posé deux membres du Congrès américain à Mark Zuckerberg, le P-DG de Facebook.
Ah la TVA sociale, on savait que 2 neuneus du PS : Valls et Le Guen en étaient partisans, mais voici que le nouveau centre récemment contaminé par les libéraux se fait le chantre
Education Academy, pour virer Luc, tape 1 ! (1.34€/appel). Princesse Soso en saigne
Dear Lifehacker,I'm not a huge nerd, but everyone's talking about switching to HTTPS on Facebook because it's so much better. Why is it better and why should I care?
China is planning to create the world’s biggest mega city by merging nine cities to create a metropolis twice the size of Wales with a population of 42 million. The “Turn The Pearl River Delta Into...